Histoire de Léonard de Vinci
Les résumés classés sont présentés dans l’ordre chronologique défini par l’administrateur.
Filtrer l’histoire
Les critères sélectionnés se cumulent. Une période large inclut automatiquement les périodes comprises dans son intervalle.
Décorer afin de marquer le prix des vêtements et des baudriers confectionnés.

FOII001V
1472
.
FOII002R
1472Cette histoire est racontée tel un engagement par serment, au sujet de l’entretien reçu avec le di-recteur, faisant l’honneur d’administrer un projet. Le devoir est de rapporter le plus d’affaires possible et de soutenir l’abondance des richesses.
Des vaisseaux de transport et de petites embarca-tions rapportent ou déplacent les marchandises sans difficulté, et le principe de sagesse pratique consiste à calculer et organiser cette aptitude.
Par raisonnement, une telle proposition de-mande de rapporter en retour les dépenses ex-ceptées, si l’on décide de prendre soin d’épargner la dépense. Modérer ce calcul consti-tue une alternative qui fragilise l’ensemble.
Cependant, le travail de la laine et le service qui lui est associé font croître nécessairement son influence.
C’est avec bonheur et modération qu’il sera pos-sible, ici, de mériter son apparence fondée sur ses accomplissements, et ainsi d’accéder à la gloire. Il faudra parfaitement jouer des cornes.
FOII002V
1472
.
FOII003R
1472La géométrie de base est créée par de petites poutres, qui s’exhortent scrupuleusement, en transmettant avec hâte l’élocution qui y est liée.
Scrupuleusement, il convient de s’attarder sur l’assemblage en bois robuste. La géométrie de base est nécessairement conforme au devoir, démontrant le bienfait de sa forme.
Elle est faite pour raconter tacitement, tout en se gardant en mémoire. De fait, à l’instar de la fidélité, elle transmet les craintes réelles, apte à exhorter et à garantir un dommage local.

FOII003V
1472Le travail de la laine, à la main et à l’aiguille, réclame la préparation de pelotes de laine. Le vêtement est composé de nombreux morceaux. Il est joint sur un support de la forme voulue, avec patience, ce qui est bénéfique. La lente réalisation est calculée par de rapides enroulements, accomplis à la main. Par l’effet de l’orientation des manches, il naît un fractionnement en deux. Depuis la gorge, il faut les rendre flexibles et rigides.
Lentement, les rigidités sont effacées par les mains. Les mains recouvrent patiemment et bé-néfiquement la forme du mannequin, où nais-sent des liaisons calculées. Les défauts de rigidité sont supprimés par les mains. Et, patiemment, par habileté et mesure, elles façonnent sans relâche.
L’étoffe de laine s’ajuste en proportion uni-forme. À cet endroit, on remplit de manière à maintenir l’étoffe de laine en juste proportion. On supprime, en polissant et en raclant, la moindre solidité, tout en maintenant la gorge amplement durcie et droite.
Le façonnage de l’ouverture des deux côtés est à déplorer. Cette règle constitue une difficulté supplémentaire. L’accomplissement de la liga-ture doit être dès le début solide. Je me réjouis d’étudier et de consigner ce qui est raconté ici prodigieusement, et de noter les fragilités constatées. Puis, je me réjouis de diriger les estimations avec une sévérité suffisante, marquant un succès raisonnable.
Nombre de fois, il faut corriger et refaçonner, naturellement, avec plus de rigueur. Le mesurage est continuel et demande de déterminer éga-lement les mesures de la toile. J’affirme que l’exécution est calculée sans relâche sur la forme du mannequin.
En outre, à cause de cela, commence assurément la critique de l’ouvrage. Plus la réalisation progresse, plus la réussite de la tâche devient haras-sante. Au début de l’exercice, la préparation oblige à l’estimation, et la politesse des mœurs doit être rapportée, c’est-à-dire tout ce qui est défendu par la loi.
En effet, une action délictueuse peut être effroyable et, par le déraisonnable, enfreindre les règles, aboutissant à une plainte préjudiciable pour l’opinion.
FOII004R
1472Il faut diviser en deux, puis décider avec élégance de l’ouverture destinée aux bras. Dès le début, cette action doit être menée d’une manière heureuse, c’est-à-dire fonctionnelle et harmonieuse. Ainsi, il convient de faire naître rapidement l’ébauche, de mettre à nu le support, et, en effet, d’agir avec sobriété et justesse. L’ensemble peut alors paraître prodigieux, car il est modifié d’une manière savante.

Le support donne l’aptitude à élargir par entrelacement. Dès lors, l’action d’enlever certaines parties se décide avec élégance ; l’ouverture du vêtement doit être plaisante, tout autant que sa manière d’être attaché. Cependant, unir constitue une difficulté en cet endroit : lier avec bonheur suppose d’admettre avec succès l’erreur, notamment dans les jonctions trouées des différentes parties issues de la division. Il faut alors s’appliquer fortement à la critique, façonner en homme savant, et choisir des alternatives bien adaptées, afin d’obtenir un ouvrage digne d’éloges et résistant. Une fois achevé, il peut être admiré.
Pour travailler un manteau de grosse étoffe résistante, il faut commencer par l’équilibrer, déchirer ou découper, puis chercher à découvrir la manière de l’ouvrir amplement : cela est indispensable. Selon les règles, il convient de mettre droit sur un tiers de la répartition, puis de prédire visiblement la longueur nécessaire pour entourer et revenir au point de départ. La partie située au milieu est irrémédiablement fichée ; par cela même, elle doit reposer d’une manière convenable, puis être entourée de cette sorte, afin d’être liée à la partie de départ.
À partir de maintenant, la manière d’être change : il faut faire l’éloge de la création, mais aussi demander la critique de personnes expérimentées, afin d’en tirer profit dès les débuts de la conformation. Il convient encore de faire naître rapidement, par des nœuds, et d’une manière sobre et appropriée, un effet prodigieux, par la divulgation de quatre morceaux d’étoffe facilement mobiles. Les pans de vêtement sont alors fendus et mis en place, puis attachés ensemble avec des lanières ; le succès vient avec le paiement.
Pour faire prospérer le patronat, en effet, le regard devient ici juge des ouvrages réalisés ; ceux-ci doivent être splendidement exposés.
Le principe du vêtement est d’être attaché ensemble et bien fait : il est divulgué en quatre morceaux, disposés convenablement, ici aussi grands que l’on voudra. Par des découpes grossières, les quatre morceaux sont joints par des ligatures ; les irrégularités sont supprimées dès le début par des délimitations, ce qui réjouit. Enfin, par une combinaison proportionnée, on couvre ici la personne. Il faut alors prédire avec raison l’exécution, avec beaucoup d’exactitude et de confiance en soi, afin de façonner.
FOII004V
1472Se montrer calme.

Il faut égaliser les fragments en les tenaillant, appariés, avec une bienveillance naturelle ; il convient de saisir habituellement les deux morceaux ensemble à la main. Il faut équilibrer les assemblages, trancher l’un et l’autre, puis lier les étoffes teintes par une lanière, selon un mouvement circulaire en croix. Puis tripler l’exécution : faire passer salutairement ailleurs la ligature, à l’aiguille, sur la bordure ; ainsi, les orifices des membres sont réalisés.

Les fragments sont ici bien proportionnés ; ils sont assemblés et ajustés. Pour cette raison, il est possible de s’accorder sur la vente. Salutairement, il faut veiller à la mise droite du vêtement ; le plaisir est de lier de membre à membre avec rigueur, ce qui est ici un honneur.
Ici, la perfection consiste à émouvoir par ce vêtement qui couvre. L’astuce est de relâcher raisonnablement au niveau de la gorge des femmes, ce qui permet aux robes d’avoir de belles formes.

Le façonnage : attacher un carré en s’appuyant sur les formes rondes ; ici, le courber en le rigidifiant d’une manière égale, puis bien l’adapter en demi-lune. Puis, en A. M. N. O., cintrer les jointures ; ici, les équilibrer et les attacher.


FOII005R
1472Déterminer convenablement la forme : ici, un carré est courbé sur un sein, puis chaque carré, l’un après l’autre, est diminué. L’étoffe teinte enveloppe par fragments et se régularise de côté et d’autre, afin de faire honneur.

L’offense peut être redoutée, à cause de la nudité, bien entendu, et de quelque nature qu’elle soit. Cela impose que le travail soit effectué avec soin, et que l’on se réjouisse de l’action de lier parfaitement de côté et d’autre. Ici, bousculer est une offense redoutée ; à cause de cela, l’exécution doit être bienveillante.

Être offensé par la palpation est redouté dans la confection ; il convient de refuser les jeunes dont on n’a pas l’habitude et, afin de causer le moins d’embarras possible, d’éviter que les femmes restent. Pour cela, proposer un portique de mesure afin d’interpréter le vêtement et de le soumettre à décision en le montrant ; ici, il est salutaire de le présenter et de lui donner consistance en le bourrant et en le remplissant sur un assemblage de planches. Et bien proportionner dans le cuir tendre en remplissant par l’ouverture ; ici, chacun est joyeux de voir, ce qui facilite la discussion, demander ou objecter avec bienveillance.
FOII005V
1472Serrer le vêtement en innovant. D’une manière nouvelle, le ceinturon est associé à un vêtement qui se partage en deux ; c’est économique et avantageux, dans le principe d’enlever le vêtement. L’extrémité de la ceinture doit se croiser et retomber en avant ; il est nécessaire de la rendre flexible dans sa confection. Par réflexion, je pense à la constituer de courroies.
J’ai décidé de ceindre le vêtement avec hardiesse ; une garniture de fer et, naturellement, des étoffes teintes formeront l’unité de la ceinture. Elle sera divisée en segments, ce qui la rendra flexible par des combinaisons ayant la forme d’une feuille. Incontestablement, ce sera une élégance raffinée et locale. Je dois rendre la ceinture souple afin de la faire rouler ; les divisions sont liées par des lanières, ce qui la rend flexible. L’utilisation décidée doit être élégante, raffinée et solide à l’usage. Ce qui sert à envelopper l’un ou l’autre vêtement rapidement est apprécié des femmes.
L’élégance raffinée et innovante est appréciée des femmes et contribue au succès. Ici, l’influence de l’utilité des manteaux d’étoffes est forte. Ce manteau doit pouvoir être enlevé ; c’est un vêtement très répandu et apprécié à profusion. Ici, l’élégance raffinée réside dans la manière de l’attacher.
J’ai décidé de séduire par la robe ; ici, l’accomplir pour les femmes qui me sont familières, avantageusement l’alléger et les charmer par une ceinture d’élégance raffinée. Cette ceinture est désirée au-delà de ce qu’il en faut. Les femmes soutiennent, bien sûr, par l’influence de leur désir. Mon apprentissage consiste à façonner, et je me réjouis incontestablement de couvrir ici les gouvernants et les dignitaires de vêtements sur mesure. Cela conduit nécessairement à la réussite.
Ceux qui enveloppent le vêtement d’étoffes teintes cherchent ici le gain légitimement. Il convient d’éviter de remplir cette fonction pour le commun des hommes ; les hommes riches du lieu apprécient les femmes pour leur nature subtile. Attacher par les épaules ce qui enveloppe avec une élégance raffinée doit être allégé. Ici, en façonnant avec dévouement et de bon cœur, l’ouvrage est apprécié ; il faut se distinguer par une élégance raffinée de la ceinture.
Les confections destinées aux femmes doivent rendre leur charme rayonnant. Quel que soit le vêtement, il faut rendre la cliente rayonnante. Ici, il convient de chercher avec ardeur le vêtement qui la rendra rayonnante, agréable aux sens et empreint d’une élégance raffinée. Pour ceux qui gouvernent, il faut adapter le vêtement avec justesse.
FOII006R
1472Quelquefois, la réalisation présente des anomalies de ligatures des tissus. Il faut alors refaire le montage et débarrasser généreusement le vêtement de ces défauts. Puis, exécuter convenablement et de manière uniforme l’égalisation des coutures, et apprendre à bien adapter les proportions des étoffes teintes.
Pour réellement, et avec qualité, apprendre à bien adapter le vêtement, il faut amplement et continuellement réprouver les erreurs ; il convient d’accomplir l’ouvrage avec rigueur et un réel bonheur.
Pour honorer consciencieusement et de manière irréprochable tout paiement en argent, il faut faire briller aux yeux du client des incrustations sur le vêtement, en lui donnant un éclat triomphal et digne d’éloge.
En effet, par exemple, mettre une ceinture constitue un véritable embellissement et a pour effet d’élever noblement et naturellement le vêtement. La bienveillance consiste à consolider les coutures par une forme en croix, réalisée par deux liens.
Cette recommandation est une volonté directrice indispensable pour obtenir la reconnaissance, en offrant une garantie suffisante aux clients.
FOII007V
1472Pour abaisser, par exemple, une barre de bois à la main, voici le triomphe d’un perfectionnement efficace.

C’est pourquoi un système de tenaille efficace A. B. permet de supporter constamment la barre de bois N. M., et cela avec succès. Enjamber la barre de bois par A. B. O. n’engage en aucune façon de dommages corporels. B. est la manière la plus commode de tenir la barre de bois en élévation.
Ce fondement est presque toujours un triomphe. Cependant, lors de l’action A. N., la précaution consiste à maintenir la base de la barre de bois afin qu’elle ne glisse pas.
FOII008R
1472Pour mettre en valeur son vêtement, il faut mettre en avant une ceinture qui l’enserre. Lier le vêtement par un ornement, tel qu’une ceinture, le distingue et, de plus, supprime toutes les lanières permettant d’attacher ou de détacher le vêtement. C’est un perfectionnement avantageux.
En outre, la manière d’accomplir son usage est d’une remarquable spontanéité. Il est digne d’éloge de pouvoir ouvrir rapidement les cordons de la ceinture : c’est une victoire prodigieuse. L’éloge de l’action rapide de lier et de délier le vêtement sera rapporté partout. L’agréable broderie de la ceinture est la raison pour laquelle nous avons la garantie de prospérer.
Cette ceinture supprime manifestement tous les désagréments, tels que déchirer les lanières, enlever des nœuds grossiers ou mettre le vêtement en pièces accidentellement. Cet avantage constitue aussi une cause de la prospérité de notre ceinture.
Pour notre vêtement, le fait d’avoir le même prix que les autres, avec la certitude de le ceindre avec élégance et profusion, est un atout majeur. Grâce à ce système, une économie bienfaisante est conférée à notre clientèle et, de plus, une admiration découle de la souplesse de l’usage.
La ceinture de forme, rehaussée de belles couleurs, supprime généralement le trouble généré par les ceinturons. En effet, ce qui d’ordinaire fait rire est ici travaillé avec précision dans un style noble. Supprimer les broderies rehaussées de belles couleurs au profit d’une simple forme en cuir tendre est une erreur. Telle est ma recommandation pour réussir.
FOII009V
1472Voir et chercher à saisir le fondement est véritablement ce que l’on demande à un costume. Il faut s’appuyer sur la raison de son principe et, dès le début, mesurer les hommes dans leurs mouvements circulaires, comme on le voit dans les dispositions de base d’un extrait d’architecture.
Ainsi, par un discours d’éloge fondé sur des notions concises, les combinaisons sont proportionnées selon des configurations de l’homme.
Ce discours révèle avec succès, par un calcul raisonné, la plus raisonnable des justes proportions. Elle est parfaitement conforme à la nature de l’homme, qui est le sujet de notre question.
Adroitement, l’explication de l’auteur montre ce qui enveloppe l’Homme.
Vitruve, dans son traité, propose une observation splendide et l’expose dignement, dans le but de donner des préceptes. Il présente, à la manière d’un maître, un support permettant de mettre l’homme en mouvement selon des règles de raisonnement connues.
• Observer l’action de l’homme dans les limites d’un cercle géométrique.
• Alternativement, représenter le développement de l’homme afin d’établir sa manière d’agir.
• Finalement, ce développement combiné confirme la réflexion de Vitruve.
FOII010R
1472La mesure de taille
La pelote de laine a pour origine un procédé de façonnage autour de la taille. La réussite consiste à lui donner une forme durablement reconnaissable.
FOII010V
1472La cloche
Ce système musical signale de manière distincte, et a l’aptitude de faire part des appels, d’une manière remarquable.

FOII011R
1472
FOII011V
1472Guide fils de métier à tisser

FOII012R
1472Ensemble mécanique de métier à tisser

FOII012V
1472Ensemble mécanique de métier à tisser

FOII0013R
1472Ensemble mécanique de métier à tisser

FOII013V
1472Coupe fil et queue d'aronde

FOII014R
1472Proportionnalité
L’ordre établi se révèle heureusement conforme à la proportion, fait généralement incontestable.


FOII014V
1472Proportionnalité
- Donner une forme pouvant contenir le double.
- Élever une géométrie par des traits et des morceaux.
- L’apprentissage consiste à déterminer le double.

FOII015R
1472Proportionnalité
Exécution d’une rigueur et d’une netteté géométriques, qui prouvent les rapports de calcul.

FOII015V
1472Fondements d’atelier de broderie pour réaliser la ceinture.
L’explication consiste à morceler en ouvrant les fibres, puis à serrer avec un coin pour façonner. Cette action lie graduellement en resserrant la fibre, que l’on fait aller et venir continuellement.
Chaque guide de division est prévu par le calcul, avec beaucoup d’exactitude, afin de bien tresser et de resserrer véritablement l’étoffe teinte. Cette fortification constitue un embellissement. Il faut redouter l’empressement, qui cause la déformation dès l’ébauche. La réalisation doit être irréprochable, car un calcul défectueux entraîne un tressage défectueux, occasionnant des fissures. C’est pour cette raison que la ceinture doit être dirigée.

Il convient ensuite de valider l’ouvrage en effectuant tour à tour des palpations pour raffermir. Ces mouvements sont accomplis longuement, avec effort, soin et finesse, afin d’achever l’ouvrage. Parfois, la difficulté d’un défaut de proportion ou d’une bifurcation peut être critiquable. Sur-le-champ, le maître doit sentir la variation incontestable, menaçant l’étoffe teinte d’un dommage.
Il faut donc travailler avec soin la base de l’œuvre désirée, car elle doit être portée avec honneur, dans une juste politesse de mœurs envers les concitoyens.
Enfin, le maître doit marquer par le prix. La noblesse de la ceinture produit l’effet d’élever le rang de celui qui la porte au sein de la foule.
FOII016R
1472Le devoir du styliste est de conseiller les clients sur les étoffes teintes et sur ce qu’il convient de confectionner, afin de créer avec bienveillance une élégance et une beauté de style.
Il doit montrer l’extraordinaireté de la coloration, de l’innovation et de la perfection, et présenter naturellement la manière soignée de la confection. Cela marque le prix et a pour effet d’accroître le profit ; de fait, les clients deviennent naturellement plus nombreux.
Il faut déterminer avec le client le prix et consigner son approbation. Puis, confectionner avec assurance, sans transgresser aucune des mesures corporelles du client, afin d’assurer la réussite de l’exécution.
Ce dernier argument produit le digne effet d’atteindre la reconnaissance, par la démonstration de l’assurance de la réussite.

FOII017R
1472
FOII017V
1472On peut révéler exactement le calcul d’une grandeur en étendant un fragment de cercle enjambant, qui marque l’ampleur de la progression.

FOII018R
1472sans commantaire

FOII019R
1472L'enseignant

FOII019V
1472exercices

FOII020R
1472Trancher par cette configuration en joignant les deux nombres pour former une paire.
• Coter en juste proportion.
• Point capital qui attache l’ensemble.
• Coter en juste proportion.
• Le début de la structure doit s’appuyer sur la configuration.
• L’antécédent doit supporter la configuration selon les règles du calcul.
Uniquement par l’accumulation, l’utilisation devient facile. Le rapport est en juste proportion et se révèle commode, par exemple pour lire et façonner en vue d’enseigner aisément.

FOII020V
1472Difficultés calculatoires
Bien rapporter avec détail l’origine de ces grandeurs est nécessaire à l’enseignement. La résolution est lente, et l’égarement est une réalité à déplorer, mais qu’il convient d’éviter.
Heureusement, ces grandeurs sont combinées aux supports exposés de nombreuses manières, tels que des exercices préparatoires. Ces supports rapportent ici et prouvent mathématiquement les liaisons géométriques bienveillantes, utiles à la revue des grandeurs obtenues.

FOII021R
1472Fixer — fixer.
Déterminer une géométrie reflétant cette grandeur.

FOII021V
1472Et, de fait, le rapport est facile à établir.
La recherche est assurée par la proportion. Cette juste proportion est observée naturellement, comme il convient.
Pour garantir la qualité et l’efficacité de la recherche, il faut nécessairement dessiner la base d’administration, afin de commencer à reporter les grandeurs.
Ainsi, à l’origine, il convient de dessiner ce support, soit pour accomplir l’ouvrage plaisamment, soit pour le façonner en vue d’enseigner.

FOII022R
1472Support calculatoire
Savoir parfaitement assigner les calculs à l’ensemble de la configuration.

FOII023R
1472Métier à tisser

FOII023V
1472métier à tisser

FOII024V
1472Fonctionnement d'un métier à tisser
Cette architecture est remarquable par le travail de liaison de la toile ; elle permet la profusion dans la continuité, et cela de manière inflexible.
La toile du métier à tisser se révèle fine et robuste.
L’avantage est qu’elle s’ouvre en deux par un contrebalancement qui la fait prospérer.

FOII025R
1472Fonctionnement du métier à tisser
Avec constance, l’abaissement par le ploiement de la structure divise en segments et les cordons sont élevés rapidement.
Le système d’alternance de la tension est dû à un mécanisme de contrebalancement en va-et-vient. De fait, ce mécanisme façonne avec une force continuelle et rapide.

FOII025V
1472Etude du fonctionnement

FOII026R
1472Etude du fonctionnement d'un métier à tisser

FOII027V
1473Le décé de Caterina la mère de Léonard de Vinci

DES001R
1473Environs de Vinci en Toscane
Voyage vivifiant en Toscane, près des bâtiments de mes ancêtres. J’ai la volonté de garder à l’esprit ma famille bienveillante. J’ai représenté les cinq fonds de terre et les maisons familiales : elles sont toutes ici figurées. 1473.

PIN010R
1473La madonne à l'oeillet

FOII028V
1473Façonnage d'un galon

FOII029R
1473Façonnage d'un galon et réflexion sur la boucle de ceinture

FOII029V
1473Façonnage d'un galon

FOII030V
1473Fabriquer avec la capacité rapide et abondante du métier à tisser.
Le but est de se servir du mouvement circulaire, expliqué par la mise en œuvre et démontré par le métier à tisser, lequel est mu par un ensemble de courroies.
Les vêtements ont pour origine une toile teinte, ainsi façonnée puis créée par une délimitation proportionnée du portique du métier à tisser, redressant et rigidifiant la structure en tissant la toile proprement en longueur.
La volonté est de concevoir un mécanisme constitué de traverses de bois, façonnant par le mouvement tournant avec bienveillance. Il s’agit d’innover par une nouvelle action de lier la fibre, selon un nombre considérable mais précis, issu d’un calcul inflexible.
Le trépied du portique doit rester droit ; dans le portique qui tisse la toile, on doit pouvoir peigner, relier et extraire efficacement, avec beaucoup d’exactitude, et cela d’une manière remarquable, à chaque contrebalancement emportant un poids avec force.
La fibre ainsi brodée doit être de bonne qualité et être accomplie par le portefaix au moyen d’un nombre considérable d’actions de la machine. Voilà ce que je veux expliquer par ce récit.
Il faut accomplir avec honneur le calcul originel de la machine, laquelle doit tisser solidement par la mise en mouvement alternatif d’un mouvement tournant, à l’aide d’une courroie.
Pour tisser une toile, l’assemblage doit alterner, issu d’un mouvement tournant produit par une courroie. Le calcul remarquable est celui de la juste proportion d’un disque, qui donne à l’assemblage le mouvement alternatif. L’assemblage de bois doit être de bonne qualité afin de transformer ce mouvement tournant en action de piquage avec effort, puis en descente, pour rendre efficace la liaison.
L’exécution de l’entrelacement constitue une difficulté, car il existe l’embarras de la fuite.
L’action doit être réalisée en deux parties. L’entrelacement doit être rigidifié de manière importante par la partie antérieure, puis il convient de casser la fibre d’une façon adaptée, plus qu’il n’en faut. La division de cette action permet de mettre en place l’accomplissement de la broderie. Les deux parties doivent être attachées rigidement et avec soin, grâce au levier, afin d’effectuer une traversée.
Il faut ensuite égaliser avec soin à la main, et couper simultanément pour partager et emporter le morceau mou. Effectuer une traversée sur toute l’étendue du tissu, et porter l’effort sur le fragment avec qualité. Retarder la machine le moins possible permet d’obtenir une bonne liaison.
Le mouvement est ainsi réalisé avec effort, par un appui naturel.
FOII031R
1473Fabrication rapide d’une touffe abondante avec un métier à tisser.
Il faut fragmenter les tresses de sortie et, brusquement, trancher les cordons en grand nombre, de manière efficace, avec un effort soutenu.
Puis, désunir parfaitement le brin fendu en frottant, par un mouvement circulaire alternatif et rapide, le cordon resté sur le support.
Après la tonte, il convient d’enlever les morceaux de cordon et de se retirer afin de rétablir la fonction du corps pesant, pour achever l’enfichage.
Pour poursuivre le façonnage, il faut actionner alternativement un frein avec rigueur. L’arrêt doit être aussi long que la tonte l’exige, afin que celle-ci soit bien égalisée et produise l’effet désiré d’une chevelure velue.
Il est nécessaire d’adapter l’angle de rotation afin de tourner autour et, pour cette raison, raccourcir la course. Ce calcul doit être réalisé avec rigueur.
Généralement, la coupe du cordon restant est effectuée en sécurité par une action d’égalisation, consistant à séparer en coupant, au moyen d’un rasoir, prévu comme un outil du métier à broder.
Pour cela, il faut rendre dure la tige d’étirement et la bloquer avec un coin. Puis, avec soin, replacer en avant la perche ferrée de piquets, en la centrant et en l’attachant au métier à broder avec rigueur.
FOII032R
1473Voir la mise en œuvre tout entière
Observer la géométrie dans son ensemble est nécessaire pour porter la réflexion et ainsi prescrire des modifications. La difficulté consiste à y réfléchir savamment. La définition des matériaux doit être effectuée avec rigueur afin d’être convenablement efficace.
Le travail de la laine est un travail pénible mais exact avec la machine. Le treuil tremble lors de sa mise en mouvement, accompagné d’effroyables gémissements. J’observe que les mouvements sont réalisés avec des efforts rapides.
Le battage est de bonne qualité et bien adapté au pressage des étoffes. Le pressage des étoffes peut être régi dans sa rigidité, tandis que le battage peut varier. Inévitablement, le battage constitue un bienfait, car il soulage convenablement l’exécution du peigne en permettant l’action de lier l’étoffe.
Voir la mise en œuvre tout entière
Le front de la barre de battage doit permettre l’égalisation de la fibre, en s’appliquant fortement pour serrer. Le battage est répété un très grand nombre de fois par le balancement de la machine, ce qui engendre la qualité de l’étoffe.
Celle-ci est ensuite repoussée par un raclage linéaire. Au centre, l’étoffe est partagée en deux parties, et une troisième partie, à cet endroit, est confectionnée puis extraite.
FOII032V
1473La fibre naturelle non travaillée se procure facilement, les bateaux étant fréquents. Il faut ensuite la façonner et la teindre ; cela lui confère une valeur. Je dois acheter en masse.
Consciencieusement, j’examine adroitement, parfois au hasard. Seuls les seigneurs ont l’aptitude à l’inspection. Je dois estimer le produit dans sa structure et le déprécier s’il est mauvais. La réussite repose sur l’entente cordiale.
Attentivement, je distingue les laines en connaisseur. Les cordons des ballots de transport sont coupés afin que le produit me soit dévoilé. La critique engendre toujours une torpeur à mon avantage.
Sur le pont du bateau, l’armateur éprouve une appréhension honteuse, car il est conscient de ce qui ne convient pas. Sa crainte de la réclamation produit un effet visible. Je suis heureux de constater la dignité de ma réputation.
Le but est de modérer en hésitant, puis de récapituler ce qui marque le prix de la quantité, afin de l’amoindrir avec mesure, selon une juste proportion, et d’accepter la marchandise.
L’acquisition est confirmée par une poignée de main, selon une coutume raisonnable. Cette confirmation réjouit l’armateur et le fait prospérer dans le commerce de la laine. Chercher, de part et d’autre, un accommodement est le cours naturel des choses.
FOII033R
1473L’engagement pour l’exécution d’un contrat de vente doit être confirmé par le paiement du prix.


FOII033V
1473Tout voir d’un coup. La fibre examinée doit être de bonne qualité pour la mise en œuvre. Les fragments doivent, lors du façonnage, s’ajouter harmonieusement en se mêlant. Ensuite, la teinture est appliquée.
L’ensemble doit être évalué, et les erreurs réglées avec parfaite bienveillance.
Pour être capable de laver vingt livres légères de laine, il faut bien connaître ces mesures, car une erreur est redoutable. Il faut huit livres légères de boue, qu’il convient de réunir à la laine pour la nettoyer. Cette mesure doit être connue : une demi-livre légère d’erreur est redoutable. Il faut donc alléger en contrepesant la laine.
J’ai ici cent soixante livres légères de laine ; je les ai étalées devant moi et écarté ce qui était tacheté. Après cette suppression, il a été indispensable, avec le talon, d’amollir la terre ; puis, au trot, longuement, la terre a pénétré la laine. Ensuite, la terre et la laine ont été brassées.
FOII034R
1473Ma pilosité est façonnée ; je me réjouis de la plaisante virilité de ma barbe en petit bouc. La barbe engendre la maîtrise de soi, utile pour faire le négoce. Je parle doucement, conformément à une bienfaisance plaisante, d’un ton rauque et agréable aux sens.
Incontestablement, et avec succès, mes réflexions me permettent d’accomplir et de faire prospérer des pactes. Je fais l’éloge de mes craintes en en expliquant les raisons, fondées sur une générosité bienveillante ; ce sont ces raisons qui me permettent de soulager les bourses de cuir de mes usuriers.
J’oblige à voir le produit, ce qui m’influence dans le dialogue et me permet de traiter avec autorité et de commander. La difficulté est de ne pas se laisser assommer par les bavardages durant le négoce : arguments invoquant l’innocence ou d’autres raisons difficiles à comprendre, visant, à terme, à conditionner le rabais du prix consigné.
FOII034V
1473Un trouble notable pour la bonne qualité réside dans la nécessité de décharger les bateaux afin de les alléger dans les bourgs de village, lesquels prétendent disposer fidèlement de trois chevaux de fatigue. Cette contrainte m’est portée à connaissance pour franchir les ponts de la rivière selon les règles des villages : il est demandé d’alléger le bateau et d’abaisser rapidement les mâts, ce qui requiert du travail.
En B, il est vendu une licence obscure mais bon marché, agissant sur l’ensemble du parcours.
En A, la moitié du trajet est de courte durée ;
En CD, un tiers du trajet est également de courte durée ;
En FI, les bœufs sont en faible nombre, ce qui démontre le mensonge et l’intention de voler.
Sur FI, un accord fait participer le pays G avec succès. Un traité a été soutenu, dont le devoir est de faire prospérer suffisamment les concitoyens en leur fournissant des étoffes teintes. Pour FI, il faut contribuer à cette prospérité.
S’appuyant sur ce constat, le but sera, en BA, de traiter un engagement raisonnable pour les concitoyens, où les étoffes teintes constitueront une contribution garantissant la convention.

FOII035V
1474La brodeuse
J’éprouve le plaisir d’honorer et de séduire par une affection respectueuse, en faisant connaissance avec cette jeune vierge. Incontestablement, je l’ai entraînée avec moi, avec une hésitation née de l’erreur possible du couple. Nous jouions souvent, naturellement et d’une manière heureuse, à nous ceindre avec la joie légitime de la plaisanterie.
Ici, la morale produit un calme tendre, puis prend de la consistance en se transformant par l’accomplissement du désir. Bien naturellement et fraternellement, nous nous témoignons avec soin et en secret notre affection, jusqu’à la déclaration de front, où notre affection triomphante fut récompensée.
Comme un époux choisissant son épouse, la volonté fut un triomphe. Pieusement, j’ai eu une chance fraternelle, vécue comme un honneur. Le triomphe du couple est d’avoir des enfants, comme l’attestent les coutumes et la raison. Certains que notre vertu nous donnera la vigueur nécessaire pour nous élever vers le haut de la société, nous reconnaissons ici que la vertu revêt un caractère sacré, à l’image d’une victoire.
Bien évidemment, la morale du droit des citoyens, par leurs plaisanteries futiles, influence notre raisonnement.

FOII036R
1474Travaux de broderie

FOII037R
1474Mona Lisa

FOII038V
1474Nous nous cajolons avec excès, par pur plaisir, et dans l’union bienfaisante et tendre de l’amour. La robe de ma femme fut, en vérité, une victoire subtile pour charmer ma vigueur virile.
Elle se donna entièrement afin d’engendrer les jouissances, et, dans le même temps, l’amour fut reconnu et largement soumis au cri plaisant et féminin, ce qui le rendit agréable.

FOII039R
1474Manifestement, ce que l’on éprouve est une merveille, rendue propice dès l’origine par la vision de l’être aimé, avançant lentement avec émotion. Allongée, dans une disposition troublée mais conforme à l’harmonie, je me rapproche pour l’envelopper, et nos mouvements s’accordent dans une énergie soutenue, plaisante et bienfaisante.
Ma femme, avec constance et amour, s’anime pour me faire honneur. La jouissance attendue est intense et agréable, inscrite dans l’engagement durable de mon affection pour elle. Puis, les caresses réciproques de nos corps s’accomplissent dans des soupirs sans retenue, mêlés à nos chevelures, faisant naître la satisfaction d’aimer pleinement.
Cette harmonie est enfin troublée par l’essoufflement naturel de l’élan vital. L’amour s’apaise, s’achève, et nous laisse joyeux et confus. Ici, j’ai éprouvé une merveille : d’une manière abandonnée et confiante, ma fiancée possède le pouvoir de me rendre vivant et revigoré.

FOII040R
1474L'amour


FOII040V
1474Enlacés, nous nous caressions secrètement, la plupart du temps dissimulés.

FOII041R
1474Certainement, autant de fois que nous l’avons voulu.

FOII041V
1474Le plus raisonnable pour notre couple d’amoureux est de désirer, selon les règles, la divulgation de notre union et de l’élever noblement.
Nous devons formuler la demande afin de nous unir selon les coutumes. La permission de nous marier sera demandée de part et d’autre pour le mariage.

PRE001R
1474Mona lisa

VIT001R
1474L’homme de Vitruve
L’homme est un bipède, fécond en plaisanteries, et possède un certain talent pour être craint, j’en suis certain. S’appuyant sur son apparence, il accomplit l’amour au service de la paix. Il détient un talent redoutablement craint, mais raisonnable.
L’explication de cet auteur est un triomphe dans son action de mentionner et de dispenser les règles de la victoire de l’homme, nous enseignant ainsi la beauté du savoir. Agissant par harmonie naturelle, il veille à un raisonnement ingénieux et convenable, par lequel l’homme a accompli l’action de s’élever sans chanceler. Cette action naturelle, chacun peut l’accomplir et l’utiliser.
La mise en mouvement est une volonté de l’auteur qui m’a permis de créer, ici, l’œuvre. La réussite a été de concevoir une mesure déduite de quatre pouces, remplacée par une paume, et ainsi de construire, à partir de la jointure des pieds, six paumes, puis de fabriquer, de nœud en nœud, les quatre membres bien proportionnés, supportés par le tronc au moyen de quatre jointures également proportionnées. À cette réalisation est jointe l’action de remuer en ouvrant les quatre membres. Le tronc et la poitrine ont été limités et placés sur une même ligne de représentation de l’homme dans son entier, mesurant vingt-quatre paumes. Ainsi se joint à l’homme l’action de remuer. La création repose sur le fondement inflexible des mesures, formant une cohésion unique, manifestement entièrement et parfaitement liée.
La réussite a encore été de tracer, à partir du nombril, un cercle parfait de quatorze paumes et d’obtenir deux supports satisfaisants. La tête et la poitrine complètent de façon satisfaisante l’un de ces supports ; tous sont donc liés conformément. La réussite de cette création est le cercle qui, selon l’explication de l’auteur, fait l’éloge de l’union, cause même de sa définition, laquelle demeure circonspecte dans l’art de trouver des arguments inflexibles. Cette splendide loi est digne d’éloges pour la recherche des mesures du vêtement parfait.
La recherche d’une profusion dans la grandeur de l’homme se trouve, à ce point, rassemblée chez le fermier qui, par sa manière d’agir et par un pouvoir courageux, l’a adaptée au bétail. Il emploie souvent sa baguette flexible, l’agitant en fouettant, afin de mettre fidèlement et promptement les animaux au pas. Cette baguette nécessaire engendre une crainte menaçante sur les flancs des animaux par son bruit. Les rudiments de ce pouvoir sont commodes à manier, tels un trophée élémentaire produisant un son manifestement connu des animaux. Ce pouvoir est pour cette raison souvent employé dans les labours, d’une manière sobre, soudaine et bruyante. Il permet de se réjouir dignement de cette faculté de faire se relever ou avancer les animaux par un fouettage qui ne fait pas mal, et par le pouvoir de crainte que la baguette inspire.
Échelle : définition de la proportion d’une paume de main.

ATL0310R
1516La machine volante
J’ai dévoilé ma capacité à accomplir le projet d’une libération historique. Je suis ébranlé par le constat que deux corps célestes forme une paire et est séparés par un espace vide. L’idée a été reprise par le public. Il est important d’apporter une preuve de ma capacité à présenté la possibilité de voler. Le génie sera de rechercher et de le démontrer par mon travail.

Les globes célestes sont les rives de l’espace, une barque doit être portée nécessairement par une toile légère, solide et bon marché, et les ligaments doivent pouvoir être garnis de fer. Afin de repousser puissamment le ailes racleuse, les muscles du bras auront un mouvement oscillatoire qui sera effectué avec effort sur l’assemblage de planches. Et sera exécuté par l’homme inévitablement et abondamment, comme en témoigne l’observation. Bien entendu, en ayant à l’esprit naturellement l’objectif d’atteindre la lune.
Il est nécessaire de s’avertir des faiblesses en les énonçant. Ces arguments ont seulement pour but d’éviter la dureté du voyage au voyageur. Ce voyageur devra maintenir sa vaillance en pliant et poussant inflexiblement les ailes. La défaillance lui sera reprochée, et la rigueur sera de voir l’homme dans sa capacité à exécuter plus que d’ordinaire les efforts. Pour effectuer une traversée et la prouver il est nécessaire de trouver un mécène.
ARU0232R
1516Cahier des charges pontificale
1 – Je suis sollicité par le devoir de gérer une négociation. Je dois m'atteler à un discours avec la certitude de réunir de grands territoires et trouver les arguments pour définir ce projet. Ce majestueux projet doit être ingénieusement audacieux pour les pays concernés.
2 – Pour l’avenir, je dois accomplir le regroupement des nations et établir solidement la paix, en m’appuyant sur le principe naturel de ce qui convient aux différents gouvernements. Et, nécessairement, sur le gouvernement de Dieu qui est redouté.
3 – Le devoir est de gérer, négocier et punir le désordre par droits divins et, raisonnablement, conserver le droit divin saint.
4 – Être jugé par la loi divine crée en principe de grosses inquiétudes, et accabler quelqu’un par un châtiment réussit à le résigner. Le jugement porté à la connaissance de tous est, par chance, naturellement craint. Car l’indignité agit sur le peuple. En informer le peuple provoque largement l’effroi d’être criminel.
6 - Être jugé criminel sera une crainte efficace, et de toutes parts, châtiés par tous. Il va de soi que cet accord à la loi a été jusqu’à présent la cause d’une sagesse convenable. Le principe de la loi de l’union est que chacun soit légitimement roi.
7 – L'édification naturelle d'un état de civilisation, approuvant la grandeur de leurs devoirs, exige que la cruauté cède la place à la paix, et que les dépourvus de culture soient façonnés et éduqués. Il est impératif de se consacrer intensément à la purification de tous. L'objectif est que les deux nations parviennent à échapper à leurs méfaits.
8 - Menacer l'honneur fraternel, gratifier l'action d'éviter de chercher à obtenir l'avantage en luttant, et attaquer sont des actions inefficaces. L'efficacité réside dans le soin des raisonnements des ennemis furieux, de leurs appréhensions et de leur capital. Cela conduira à la fin des recrues militaires. Sans légitimer la joie de ce miracle, l'économie est manifeste. Depuis le début, de nombreux châteaux ont engendré d'énormes dépenses, maintenant en ruine. La mission est historique : mettre un terme à la violence. Le projet vise à soumettre les parties entièrement et à présenter aux tributaires l'alternative d'échapper aux affrontements futiles, apaisant ainsi leurs colères ou leurs violentes querelles. Je dois présenter en homme savant une politique éloquente et sûre. C'est une mission historique de paix.
9- D'une manière honorable, donner en retour l'éternité. Les tributaires qui cherchent à obtenir l'avantage ont tort de se battre. Ils doivent plutôt concentrer leurs efforts sur la réforme en France, faciliter la traversée et encourager les voyages à l'étranger. Car à présent, il faut naviguer. Pour ouvrir la voie aux voyageurs, il est essentiel de leur indiquer clairement qu'il existe une taxe aux frontières. Ainsi, nous pourrons nous réjouir de la fin des mauvais présages, des crimes, des enlèvements rançonnés, des effroyables dévastations et des pillages sanglants. Les tributaires doivent s'appuyer sur le commerce légal, sécuriser les chargements des chariots et favoriser les échanges réalisés par un grand nombre de transports, y compris à cheval.
10- La permission de passer doit s'appuyer sur les conditions d'un traité, assurant ainsi aux voyageurs la possibilité de faire du commerce. Les pays voisins doivent aussi s'ouvrir, et cette proposition doit être présentée à leurs gouvernants avec sérieux. Il est important de craindre une objection concernant l'autorisation de voyager. Il convient de conseiller aux dirigeants qu'ils doivent garantir l'égalité dans la réalisation des traversées, et ce, afin d'éviter des ordres pontificaux. Présenter à ces Majesté l'efficacité de donner en retour est également un avantage notable pour explorer divers pays, promouvoir l'égalité, stimuler l'imagination et favoriser l'innovation. Des messagers rapides peuvent se déplacer d'un point à un autre, tout comme les chariots de marchandises abordables.
11- Il convient de conseiller aux dirigeants indécis des pays voisins qu'ils doivent garantir l'égalité afin d'éviter des ordres pontificaux. Contester cette égalité serait très absurde, et chercher à obtenir l'avantage en luttant serait à redouter. Réunir la France demande leur indispensable soutien. Le passage sera ouvert à tous ; tous pourront changer de séjour librement et accomplir des échanges. Le principe est de signer, ils doivent venir en se hâtant. Avec ces indispensables soutiens, nous pourrons établir solidement les conditions du traité. Il sera stipulé la possibilité de passer dans les conditions du traité, assurant la sûreté de tous les voyageurs sans exception.
Avant projet
4- Présenter à l'approbation de tous les pays voisins la libre circulation comme conditions d'un traité, avec l'assurance que tous puissent voyager sans exception. Le voyage doit être égal pour tous, malgré son caractère pénible pour les parties. Il faut tout justifier, comme l’avantage d’être en sécurité et du paiement en retour. C’est digne d’être approuvé par l’ensemble des pays voisins pour leur soutien. Les voyageurs ont dans l'esprit le brigandage. Leurs Majestés doivent être les intermédiaires pour soutenir les punitions et veiller à ce que les chevauchées soient faciles et longues.
6- Conseiller à tous l’équité dans l’accomplissement des soins d’hygiène, c’est ce qui est demandé lorsque l’on est en voyage dans un pays et que l'on souhaite pouvoir dormir la nuit. Ces services doivent être payés justement en retour. Cela doit être rapporté dans les conditions du traité. En toute sécurité, les voyageurs doivent pouvoir se nourrir lors du trajet et, au village, avoir leur repas du soir. Dans les bourgs de village, des habitations doivent gérer et soutenir les besoins de base, évalués et annoncés précédemment. Dans les villages, ces maisons doivent être correctement désignées.
7- Conseiller à tous d’être égaux dans l’exécution, même si elle est pénible et redoutable. C’est un ordre pontifical, ils doivent représenter l’amitié. La base de ce traité est l’amitié. Rappeler-leur avec bienveillance que voyager est le principe, et la bienveillance est de soulager les voyageurs d’un défaut d'agrément. Leur présenter l’avantage de faire du commerce et de soutenir les voyageurs. Le principe est d’autoriser le passage des voyageurs.
8- Se reposer, se laver ou visiter sur des intervalles raisonnables est peu fréquent sur les chemins des voyageurs, c’est actuellement la crainte des voyageurs. Aujourd’hui, le transport maritime est plus raisonnable et plus sûr que d’effectuer une traversée de la France dans de mauvaises auberges. Les conditions de ce traité sont d’aller à cheval et en chariots autant de fois que l'on veut et sans crainte d'empêchement, et d'être libre par principe. Être conduit d’un point à une destination est un bienfait et une raison principale de ce traité. La liberté de déplacement est une condition de ce traité, ainsi que celle de veiller sur le voyageur pour qu’il puisse à bon marché se reposer et se soigner suffisamment, comme le commun des hommes. Le voyageur doit pouvoir se réconforter des craintes naturellement rapportées aujourd’hui par les critiques.
9- La bienveillance naturelle, bien entendu, est de rendre service aux voyageurs et de présenter à Sa Majesté la future basilique à construire. Présenter aussi les nombreuses constructions d’auberges qui doivent être disposées de telle façon pour être favorables aux voyageurs. Et ainsi, pour gérer le service de voyage, en présenter le principe. Ce service est conforme ici, il est rapporté en détail. La présentation est obligatoire, et les recrues doivent être formées sur la théorie des mesures. Et à ces jeunes novices, leur rapporter en détail les plans de la basilique. Ainsi, selon les règles, en très grand nombre des maquettes seront constituées afin de couvrir la construction de la basilique. Et ensuite, du fait de ma vieillesse, naturellement, je me retirerai. Demander le budget au roi et sa signature.
10- Je devrai approuver les piquets de bornage et seulement définir des grandes décisions sur la structure de l’édifice, qui sera naturellement accompli dans son entier. Je donnerai les principes mesures. Il va de soi que l’on devra me laisser partir lorsque ce sera achevé, même aux pleurs de mes novices. L’évaluation de la basilique dans ces mesures sera présentée pour soulager les constructeurs dans leurs interrogations. Ils pourront s’appuyer sur la définition du bâtiment pour bâtir l’édifice de la basilique plus facilement.
11- L’approbation des conditions du traité doit être conseillée à sa majesté. Notamment la construction des auberges permettant la traversée du pays. À cette action historique de traverser à cheval le pays, lier cela par principe le commerce avec les voyageurs. Ainsi, à l'étranger, ce principe sera naturellement connu et colporté comme quoi il est possible de faire du commerce sans aucune crainte. Vous débarrasser de la crainte des étrangers à faire du commerce sera efficace pour marquer l’élévation de votre gloire. Ainsi, à l'étranger, le principe d’un chemin traversant le pays sera contemplé.
Justifications
Vous y trouverez un bénéfice naturel auprès des étrangers contemplant le principe d’un chemin traversant le pays. Ce chemin devra être pris sous votre protection, il sera ainsi raconté que la France est devenue bienveillante à l’égard des étrangers. Le discours d'éloge sera rapide et le temple sacré vu comme un fondement céleste, sera une victoire. Ce discours se répandra abondamment et présentera ainsi l’union.
Les abondants bénéfices issus des conditions du traité resteront secrets, seul la construction sur le chemin des auberges et la basilique sera racontée comme une chance céleste. Et cela sera rapporté en quantité. Inéluctablement, la crainte d’une route aux auberges lugubres cessera. Le parcours de la route, aux auberges, par chariot doit être pensé pour les voyageurs.
Chacun pourra faire l'éloge de la purification, avec autant d’auberges à voyageurs sur le parcours, chacun pourra calculer le coût du voyage. Un très grand nombre de voyageurs pourront estimer le coût du voyage avec efficacité. Ainsi, le total du coût du voyage pourra être acquitté. Veiller à élever une auberge dans tous les endroits fréquentés naturellement en France et les signaler. Elles doivent être bâties dans tous les lieux de changement lorsque le voyageur est fatigué du transport. Des ornements doivent être fixés en bas du toit de l’auberge. Le titre doit être populaire et la rendre rayonnante. La couleur rouge doit marquer le voyageur et le guider en France. Des cavaliers doivent rechercher les nombreux villages de stationnement et demander par ordre que ces villages proposent une auberge et des moyens de transports. Ils devront être mis à la disposition en soutien au projet. S’appuyer sur l’efficacité d’unir ces Auberges, l’alternance des transports devront être payés équitablement, assurant ainsi le retour des chariots au point de départ.
Garantir le transport par des chariots sur le chemin des voyageurs par une voiture conduite d’un point à un autre. Avec bienveillance, ces transports doivent être organisés par l’union des auberges. Un accord sur le prix doit être trouvé pour être identique partout. Ce prix doit être calculé par rapport au transport accompli. Les transports doivent correspondre à des trajets honorables pour le voyageur et nécessaires pour le repos. Le prix doit s’appuyer sur les règles de calcul de sa majesté. Le bénéfice légitime doit être le même dans toutes les auberges. Cette ordre suppose l’union naturelle des auberges pour une telle exécution.
Chaque auberge doit être visitée successivement et leur nombre doit être calculée sur le chemin du voyage comme étant un lieu où l'on sert le foin aux animaux. De gros chevaux robustes devront être dressés pour la route. Les auberges de repos sont établies autant de fois qu’il sera nécessaire pour le repos des animaux. Il faudra mettre en avant l'alternance des trajets par le même chemin avec une confiance légitime pour le retour au point de départ. Dans chaque bourg de village, les auberges auront une fonction similaire. La Basilique construite sur le parcours offrira par sa notoriété un sentiment de bienveillance. Les auberges devront légitimement héberger la nuit les voyageurs, et cette bienveillance sera à profusion sur le parcours du chemin du voyage.
Chaque auberge doit être visitée successivement, et leur nombre doit être calculé sur le chemin du voyage. Un très grand nombre doit être réalisé sur ce chemin, elle doit permettre le transport d’un point à un autre d’une manière bienveillante. Le nombre de constructions doit correspondre au chemin parcouru entre les frontières du pays en usage. La basilique royale, marquant l’influence de sa majesté dans cet accomplissement de l’ouverture à la traversée du pays par les voyageurs, sera jointe au traité royal. Les bénéfices faciles seront à la disposition du roi pour soutenir ce projet. Les transports de voyageurs devront s’acquitter d’un paiement à partir de maintenant.
L’organisation dans chaque auberge de voyageurs doit être présentée par sa majesté. Les gros bénéfices légitimes doivent être une valeur de confiance, un discours d'éloge sur le commerce doit être accompli. Il doit être expliqué et présenter la nécessité du soutien. Chaque auberge engendrera en retour des bénéfices toutes les fois qu’elle conduira d'un point à un autre un chariot sur le chemin des voyageurs.
L’approbation de conduire d'un point à un autre en chariot sur le chemin des voyageurs par transport en voiture est bienveillante. Sa majesté doit s’engager à annoncer cette sagesse pratique pour émouvoir. Les conduites d'un point à un autre bienveillantes seront très nombreuses, ainsi que les alternances, d’où la nécessité d’unir les auberges par une loi régulière. Les transports dans le pays doivent être administrés et calculés. Ce principe doit être méthodique, car le désordre peut être reproché, comme des variations ou du nombre de nuits s’éternisant dans un même lieu. Le changement de séjour doit être irréprochable, et chaque désordre doit être résolu. D’où l’obligation d’administrer les auberges en formant un groupe pour établir inflexible les échanges. Il est nécessaire d’établir un ordre des auberges qui relève de l’autorité royale, et dans chaque bourg de village, celui qui transporte dirige son auberge naturellement.
ARU0270R
1516Soutenance (Bologne)
Harceler ou chercher à obtenir par la colère des armes est la cause de ce qui engendre l’effroyable hérésie avec beaucoup d’horribles ravages. Hélas, la colère est pleine de défauts ! Appuyez-vous sur le conseil de voyager. Cela demande la construction de nombreux bâtiments disposés sur de longues distances et de les reconnaître convenablement comme des auberges lors des voyages.
La raison de ce traité vient des rivalités dont on peut craindre nombre de dévastations. Il doit par principe être destiné à traiter la paix, l’assurer heureusement en certifiant les engagements pris et fournir une caution en déclarant solennellement approuver entièrement les conditions du traité avec les voisins. Et avec bienveillance dans les grands palais royaux, annoncer les raisons d’un changement lié à l'ordre établi, pour naturellement à souhait voyager. Cette bonne action sera qu’il est permis de voyager en traversant le pays légitimement.
Ce principe est un état de civilisation, s'opposer en se réjouissant de l’horreur ou se réjouir des habituelles querelles où l’on se met en pièce est, pour les voyageurs partout, un effroi. Dans les villages traversés, garantissez des constructions en équilibrant les distances qui les séparent et en les signalant.
Ces auberges nourricières au titre salutaire seront souvent employées. Pour être efficace, il faut pouvoir en construire un grand nombre et qu'elles soient reconnues sur le passage lorsque l'on effectue une traversée. Il faut donc mettre en lumière le titre.
Dans ces auberges, il est possible de dormir et de prendre le repas du soir, repas que l'on peut apprécier avec bonheur. La noblesse réside dans l'assurance de toutes ces raisons de se réjouir de cette loi secourable où les constructions bienfaisantes sont liées à cette contribution. C’est la raison de l'ordre des constructions. Les voyageurs donneront en paiement au commerçant qui, en rien, ne compte sur la privation de paiement pour son honnête travail. L’auberge obtient un gain fixé qui est manifestement supportable pour réaliser son service. Il est naturellement estimé ou soutenu par un calcul. Le prix marqué doit être approuvé par l’estimation de la contribution par le voyageur pour dormir dans l’habitation bienveillante. Accomplir la construction de la basilique doit être décidé ainsi que celle des auberges, le service bienveillant et le principe des fontaines pour les voyageurs.
Présenter une marque est conseillé pour le voyageur. L’annonce doit clairement indiquer les lits de repos. Il est donc nécessaire de délivrer une licence pour obtenir ce gain extraordinaire. Les voyageurs s'appuieront sur cette marque pour changer d’auberge où ils trouveront la fraternité dans ce refuge. Être transporté pour eux est une chance que l’auberge doit proposer, c’est recommandé. La dénomination de l’auberge doit être incontestable, de même que pour le sujet de son service. Il faut signaler les lieux pour éviter toute appréhension d’un refus, soulageant ainsi le voyageur de toute inquiétude. Unir les auberges présentes sur le même chemin qui doit être parcouru souvent. Le service doit être façonné par les maisons bâties. Les auberges et le transport sont très lucratifs. Chaque auberge sera attachée à ses obligations. Les constructions sur le parcours doivent être accordées en commun, c’est le plus important. Cela engendrera une harmonie remarquable. Une fleur de lys devra orner l’auberge, ce sera la garantie de confiance. Les profits devront être précisés par accord des contributions rendues. Propager l'édification d’une architecture, les monuments en place devront témoigner d’un signal indiquant qu’à cet endroit, en échange d’un paiement, les voyageurs pourront continuer leur voyage. Il faut présenter une architecture structurée par la gestion de l’auberge. La gestion des auberges devra être entièrement expliquée et devra simplement avoir le même prix en quelque endroit du pays, bien entendu. Ce sera une salutaire contribution pour l’auberge et ses chevaux. Naturellement, le foin ou l’abreuvoir devra être annoncé comme accessible à tous et signalé comme étant à volonté pour les voyageurs qui seront en grand nombre. Tout doit être organisé sous l’autorité royale. Cette volonté de l'autorité royale doit être décidée et démontrée par un signe dans chaque lieu du pays.
S'engager à placer son argent au service des voyageurs, pour le passage d'un lieu à un autre, doit devenir une habitude. Le refus royal est une faute stupide. Il faut accueillir naturellement les voyageurs à la manière d'un maître absolu. Un palais bienveillant, ayant en secours mutuel un sanctuaire, éradiquera assurément tant de querelles. C’est pourquoi, une basilique aura de la valeur lors des discussions avec les égarés. L’accomplissement des voyages fera prospérer convenablement le roi. Dès le début, ce principe fraternel sera confirmé par la foi catholique, exprimée par le monument en pierres qui est naturellement démesuré dans ce lieu-là et influencera le choix de cette route. Pour la foi catholique, le travail pénible et excessif est un charme. La foi catholique donnera confiance et influencera ce lieu où dormir, qui sera soutenu entièrement par le bonheur de ce charme.
Le roi est favorable à cet endroit et confirme favorablement les merveilles M et N et leurs principes de mise en œuvre ainsi que la résidence de réception des ambassadeurs. Le roi est favorable et confirme la mise aux services d’architectes pour l’évaluation du projet. Il prêtera de l’argent et une main d’œuvre agissante. Le roi est favorable en confirmant la mise au service des voyageurs de la ville de Romorantin. La mise en œuvre de ce palais se fera en longueur, en juste proportion et avec des innovations. Le projet sera réalisé d'une manière nouvelle en cet endroit. Il est naturellement favorable à accueillir dans ce palais, et ce, avec bienveillance, pour ceux qui sont en voyage. Ici, l'accueil sera bien ordonné, reconnaissant ce qui, raisonnablement, produit de l'effet. Il sera permis, sur un large espace libre, l'édification d'un village de domestiques. Et d'une manière heureuse, dans ce bourg, les domestiques n'auront pas d'empêchement. Ils pourront être soulagés partout. C'est ce qui produira ici de l'effet, et il sera réalisé pour recréer les avides des cérémonies admirables.
Les auberges doivent être construites en grand nombre pour témoigner de l’union. Le voyageur doit changer d’habitation avec confiance. Cette liberté de changer d’habitation d’une manière sûre garantit un profit. Ainsi, le nuisible et le dangereux seront supprimés efficacement, changeant la grande crainte menaçante efficacement et assurément par la Mise en place du transport des voyageurs. L’abondance d’auberges doit s’appuyer sur ce qui produit de l’effet ; comme la machine à refouler l’eau en abondance, aspergeant amplement autour, d’autant plus purifiée avec succès par la fontaine. Fort joli sera le triomphe. Et sur ce point, conformément, la machine à refouler l’eau d’excavation des fontaines émouvra sa majesté avec succès et entraînera en rotation un moulin à farine. En second lieu, un four, entretenu par un approvisionnement en bois et en provisions de bouche, aspirera en faisant sécher le plancher du garde-manger où se situent les amphores à vin. Le bonheur de cet agencement prodigieux sera fabriqué en vue d’enseigner cette ingénieuse organisation pour se nourrir. Ainsi, la communication du courrier fera prospérer cette merveille technologique.
Entouré d’une frontière, au milieu, autour, l’aqueduc purifiera l’eau pour la machine à puiser. Il y aura de l'eau à volonté pour boire. Il faut éviter de faire vibrer l’eau pour ne pas former des bulles, il faut apprendre à atténuer le mouvement et trouver la vitesse favorable pour adoucir les filets d'eau.
Le traité
Dans les conditions du traité, je dois étudier forcément les constructions à exécuter. Mon action consistera à façonner les édifices avec bienveillance et à les certifier dans tous les endroits en laissant derrière moi une architecture familière. Ma bienveillance consistera à me transporter pour expliquer en détail les consignes aux novices. Le temps d'étude me sera révélé lorsque j'étudierai les auberges et la basilique par l'ampleur des corrections de charpente.
Les constructions créées devront soutenir les fontaines du pays. Les bâtiments seront expliqués et déterminés de manière approximative. Toujours de manière approximative dans la détermination des bâtiments, une petite troupe examinera les édifices suffisamment pour les reproduire.
Je leur expliquerai comment construire avec art et calcul raisonné. Ils pourront avec honneur répandre le bruit de leur construction. Le pontife réclame aussi efficacement la basilique en pierre. Attaché à elle, le profit. La basilique doit être annoncée afin de faire connaître la vision en cet endroit, comme voir s’ériger la bonté divine irréprochable et prouvée. La basilique est un support au profit par la générosité naturelle qu'elle provoque. La voir permet une efficacité au même degré que l’efficacité des données aux voyageurs seuls pour l'irréprochabilité de leur aventure. Le principe de la basilique est un support admirable au service d’une confirmation d’être en sécurité en France. Sa majesté pourra reconnaître ici la lucrativité des auberges dans lesquelles le paiement sera légitime du commerce.
Cette approche découle de ce qui est commun, elle repose sur les auberges des voyageurs qui doivent parcourir obligatoirement la route. Cela occasionne un profit commercial, vous devez présenter avec soin les auberges et la basilique pour les mettre tous deux au grand jour. Par le raisonnement de ce pays où toutes les routes sont défendues contre le brigandage, le commerce pourra aller en s’accroissant incontestablement sans y faire obstacle. Vous devez accorder la sécurité en homme savant et la noblesse sera de pouvoir faire circuler les marchandises et ainsi faire prospérer les auberges sur le lieu de passage avec bonheur. La crainte des pillages ou d’être enlevé de force a déjà été rapportée en détail, c’est l'objet de conflits abondants. Soigner ce problème est conseillé. Votre action, Majesté, sera de porter un noble secours qui sera rapporté et vous rendra fameux. Les pays voisins de tous côtés ont solennellement déclaré leur décision pour votre victoire. Vous devez être favorable à la joie d’annoncer votre confiance à la noblesse voisine. Les rivalités des mécontents seront réglées ici et la concorde apportée en s’appuyant sur une Europe où le principe de sécurité sera expérimenté et exposé en France.
ATL0920R
1516Le départ vers Amboise
Je suis dans l'obligation d'abandonner mes biens et mes maquettes, et je dois prendre soin de chaque chose en sachant qu'ils seront totalement délaissés. Néanmoins, les plus belles peintures me rendront hommage. J'ai élevé ici l'esprit par des actions et des réussites qui porteront leurs fruits dans l'avenir. Et, de ce lieu heureux, je suis transporté en famille par une voiture pour ce voyage.
Consigné le 12 octobre 1516, dans un bruit sec et répétitif. Jusqu’ici, j’ai été secoué jusqu’à un bourg de village, dans une auberge où le lit de repos a été vivement désiré après ce voyage long d’une huitaine d’heures à une allure rapide et ayant délaissé mes biens précieux. Transporté pendant deux jours, j’ai vu l’hiver et nous nous sommes élevés vers les crêtes des montagnes. J’ai pu admirer et regarder chaque chose. - Observation de voyage du 14 octobre 1516.
Le véhicule me transporte longtemps et il y a des ruisseaux de neige sur les crêtes. Puis, enfin, emporté sur terre ferme, les ruisseaux deviennent communs et abondants près du chemin. Je me réjouis de ces observations en homme savant. Je regarde fréquemment autour de moi avec le souhait de tout prendre sur le fait. Le cocher m’indique tout ce qui est à voir de côté et d'autre en assurant la route, attentif et se tenant sur ses gardes en réalité. Comme un timonier conscient des difficultés. - Observation de voyage du 15 octobre 1516
Le véhicule me transporte longtemps et il n'y a rien à voir de particulier. Avec bienveillance, nous nous déplaçons au trot accéléré, mais j’éprouve des douleurs physiques et de la fatigue. À l'arrêt, je peux contempler les bourgs de village et me lever pour me reposer ou dormir. J’observe que les habitations sont en mauvais état. Dans ces villages, je me repose du voyage et je suis bien nourri, bien entendu, mais je reste attentif et sur mes gardes en réalité, même s'il faut avoir confiance. Je suis encore secoué pendant 8 jours et demi.

Je suis contrarié par l'un de mes membres, car malheureusement, dans un faux pas, je me suis blessé suite à un conflit avec la populace. Quelqu'un a pris la fuite en courant, et ma cheville a subi une torsion, se déboîtant. Je l'ai attachée et rigidifiée avec difficulté à l'aide d'une lanière à serrer. Maintenant, j'ai du mal à marcher de manière supportable sans risquer de tomber. Je suis grandement dépendant et soutenu par un domestique qui me transporte avec dévouement dans une habitation française. Mes activités sont désormais grandement entravées.
Il m'a été assuré que je logerai dans un autre endroit. Les domestiques m'ont poussé avec beaucoup de détermination et de rivalité, me faisant avancer sur une longue distance. Le paysage est visiblement agréable, la route est de bonne qualité pour voyager en attelage. Toujours soutenu par mes domestiques lors des arrêts, ma démarche chancelante m'oblige à me soutenir avec un bâton pour éviter les chutes. Cela se révèle efficace, d'autant plus que je suis parfaitement habitué à cette méthode.

La canne est une sagesse pratique et économique, elle supprime l’inflexibilité en offrant un appui. Elle est facile à manipuler et sa robustesse est appréciable. En France, s'appuyer sur une canne est très répandu. Le jeune roi, dans son discours, m'a reconnu et je me réjouis de ce témoignage. Il m'a mis en avant en m'assurant de sa disponibilité, exprimant explicitement sa confiance en ma rigueur et ma sagesse. Le roi m'a accordé du pouvoir et a annoncé ma reconnaissance pour les réalisations décidées. Il m'a ainsi octroyé une maison selon la règle. De son épée, il m'a touché en signe d'approbation. Sa majesté m'a rapidement accueilli avec enthousiasme au château.
Le service de gestion de projet fait partie des conditions du traité pour construire, avec les avantages d'une pension et d'une maison. Cette maison est un monument royal imposant, de proportions énormes et doté de remparts forts. Les fortifications protègent contre les criminels, comme cela m'a été rapporté en détail. Ils doivent tenir les voleurs éloignés de la noblesse. Sur-le-champ, les querelleurs sont frappés et soumis à l'humiliation de la blessure. Une redevance est liée à ma fonction. Sa majesté le roi l'a réglée lors de mon assignation, en échange de mon travail pour les constructions royales. Il a certifié ma nomination à cette fonction.
Une femme s'est dévoilée dans ma nouvelle demeure, elle s'occupe de la gestion et des obligations de la maison. J'ai vacillé et me suis appuyé sur elle pour me déplacer. Avec humilité, elle m'a porté avec émotion et m'a traîné lentement. Cette aide est naturellement liée à son rôle annoncé. J'ai compensé mon équilibre en appuyant fortement sur ma blessure et sur mon bâton qui me sert à me maintenir droit. J'ai stimulé mes mouvements pour marcher de façon engourdie, en m'aidant de mon bâton pour avancer. Elle m'a dit qu'elle avait déjà tenu ce rôle dans plusieurs endroits pendant une longue période. Elle m'a expliqué qu'elle était dévouée au travail rémunéré. Servir est sa fonction. Cette qualité est commune dans l'ordre établi de ce peuple.
MA001R
1516À ma résidence du Clos Lucé, je m'adonne à des réflexions captivantes en utilisant des concepts scientifiques tout à fait inconnus, que je fais mettre en œuvre par mes serviteurs. Je leur enseigne méthodiquement la direction astucieuse d'un chantier afin de cultiver leur confiance pour leur futur métier d'édificateur. Partant de leur inexpérience, je leur dévoile l'art de construire et d'effectuer des calculs rapides, en m'appuyant principalement sur une œuvre architecturale.
L'objectif est de maintenir constamment une architecture de haute qualité. Je confie à mes serviteurs la tâche de vérifier régulièrement les aspects scientifiques afin de détecter les erreurs avec diligence. Ils leurs incombent d'avoir des raisonnements précis pour pouvoir effectuer des corrections de manière experte pendant le chantier.
Je suis conscient de la difficulté de construire des édifices avec précision et en respectant les justes proportions. Pour surmonter cela, je façonne une maquette morceau par morceau, ce qui permet de visualiser et de renforcer la confiance grâce à la certification de son assemblage. Je travaille avec minutie, arrangeant et achevant méthodiquement ma maquette, tout en restant attentif et en m'alarmant par examen successif.

Il est de ma responsabilité de créer ces maquettes afin de pouvoir discuter et guider mes apprentis grâce à des observations. La maquette sert de référence pour les constructeurs et facilite leur capacité à s'exprimer sur le sujet. Ainsi, ils peuvent critiquer avec diligence et proposer des solutions. Ces examens sont très enrichissants car ils permettent de critiquer la construction avec des indications précises.
La précision avec laquelle la maquette est assemblée met en lumière de manière éclatante tous les problèmes de construction. Ainsi, j'expose la maquette aux novices en pièces détachées avant de procéder au montage. Pendant cette étape, je peux varier considérablement la maquette en coupant habilement les petites poutres. La possibilité de diviser la maquette en morceaux s'avère bénéfique. Pour le montage, les divisions sont maintenues ensemble par des garnitures métalliques, et une fois construite, la maquette est frottée avec de l'huile de noix.
Afin de présenter la structure sur le site de construction, il est nécessaire de la placer dans un sac en cuir robuste et pratique pour le coursier. Par mesure de sécurité, la maquette sera reproduite en double. À mon domicile, en présence de mes apprentis, je leur montre mes maquettes au hasard et les encourage vivement à partager leurs observations sur les différentes configurations.

Lorsque je communique des instructions écrites à mes apprentis, elles sont rédigées en latin. Ces directives doivent être lues avec une compétence acquise, constituant ainsi une mesure nécessaire mise en place pour sécuriser mes notes.
Dans mes manuscrits, les récits sont abondamment illustrés par des dessins, et je me réjouis de parcourir ces images. Ainsi, je peux rapidement m'y référer lors de l'expression d'une idée complexe. Mes ouvrages de notes dans ma bibliothèque sont une précieuse ressource, ayant une grande valeur pour mener des réflexions approfondies. En tant que savant consciencieux, je refuse catégoriquement ceux qui font des estimations hâtives et des prédictions verbales pour susciter des idées moqueuses. Ces prédictions peuvent entraîner des critiques vives. Par conséquent, avec bienveillance, je partage joyeusement mes notes et les corrige pour aider mes apprentis.
La maquette offre une compréhension concrète de l'objet du sujet exposé. Elle peut être corrigée autant de fois que nécessaire en collaboration avec l'équipe de novices. L'édification sert à la fois d'examen et de moyen efficace pour résoudre les problèmes rencontrés.
Lors de l'examen, les requêtes et les décisions sont nombreuses, ce qui me réjouit d'autant plus que la maquette est économiquement ingénieuse. Les propositions qui dépassent la mesure suscitent souvent des rires.
La maquette est une méthode sage qui facilite les discussions. Pour expliquer l'élévation d'une maison, il suffit d'observer la structure définie dans la maquette. Cet enseignement contribuera à la réussite d'une construction conforme à la maquette, qui représente un assemblage extraordinaire de planches.
La maquette offre des indications précises au niveau des dimensions pour assurer le succès de la construction. Cependant, je crains qu'elle ne se retrouve en morceaux lorsqu'on la manipule, qu'elle puisse s'arracher ou se briser. Pour éviter cela, j'ai l'habitude de ne pas l'endommager, de la couvrir pour la protéger et de l'envelopper dans un filet lors du transport.
Mes calculs et récits sont régulièrement envoyés sur le lieu du chantier, accompagnés du double de la maquette. Ce double doit stimuler la compréhension de mes calculs par son observation fréquente. Ces deux maquettes identiques sont censées me représenter avec honneur.
La structure de la cage à maquette est réalisée avec des baguettes fragiles, lesquelles passent au-dessus des extrémités A et B (voir croquis). Les baguettes sont liées aux pieds avec leurs extrémités. Un entrelacement doit être effectué, nécessitant de courber la baguette pour la décaler lors du cintrage. Ce type d'assemblage demande un travail soigné.
À la crête de la baguette, les ligatures sont rasées. Dans la partie antérieure, les cintres sont assemblés progressivement avec de la laine. Les baguettes flexibles sont avantageuses et bien adaptées, mais elles sont fragiles. Assouplissez-les avec bienveillance en les pliant progressivement sur le rayon. La longueur de la baguette de bois flexible doit être humidifiée pour la rendre souple. Assouplissez-la en la faisant rouler et la triturer de n'importe quelle manière. Ensuite, façonnez méthodiquement les baguettes flexibles. La maquette construite peut ainsi être déplacée à peu de frais et rapidement. Chaque maquette peut être protégée par un arrangement de baguettes. Déterminez vous-même la forme extérieure de la cage.
Les architectures traitées sont souvent transportées et endommagées par l'usage excessif de chariots qui les déplacent avec force et violence. La sagesse pour éviter tout dommage est de la maintenir sur un brancard sur lequel elle repose. La rupture en deux peut être évitée en limitant la vitesse. En effet, il faut éviter d'ébranler cette charge qui a une valeur savante, où l'examen doit faire honneur aux deux maquettes formant une paire.
L'examen d'un point à un autre, ici, permet par cette comparaison de bâtir fidèlement et à loisir, sans être embarrassé par des dispositions hésitantes jusqu'à présent. L'observation de cette habitation en maquette est avantageuse. Il est possible de la regarder fréquemment, ainsi l'examen est bénéfique pour éviter toute contestation. L'examen a le bénéfice de nous porter secours lors de toutes interrogations.
Le bonheur est de discerner l'architecture ici chez moi et en maître, pouvoir exprimer inflexiblement le calcul directeur pour faire réussir les travaux et ainsi gérer d'ici l'accomplissement à distance. Je gère les travaux à la manière d'un maître avec mon bâton de longueur, les erreurs sont supprimées en répondant avec honneur par des conseils étayés. Observant en homme savant les mesures de l'assemblage de planches, façonné en vue d'enseigner.
Le latin est ici efficace pour enseigner. Cependant, la difficulté réside dans la clarification des feuilles d'écriture de mes ouvrages. Bien qu'efficaces pour informer rapidement de tout, ils sont écrits en apocope. Ainsi, il est surprenant de remplacer.
Il est nécessaire de chercher à s'éveiller correctement à la divulgation des mots qui ont pour dessein de protéger l'édifice. Il faut veiller à un raisonnement de lecture et, pour cela, corriger alternativement les troncatures reconnues afin d'être bienveillant envers le récit.
Les apprentis, s'appuyant sur cette règle, ont l'avantage d'être conseillés pour ordonner les exécutions avec bienveillance dans les lieux au nombre considérable s'étendant de tous côtés, après avoir examiné mes lettres en connaisseur. Observer la maquette permet de percevoir la critique. Les livres de ma bibliothèque sont examinés avec rigueur. Le sujet est de faire réussir l'éducation de mes apprentis. En cet endroit, je forme un groupe d'hommes sur lequel je peux dignement compter pour bâtir le monument selon les règles et l'achever à la fin.
Ils doivent avoir à l'esprit qu'en examinant les fragments de notes au début, ce sont des énigmes. Ils doivent les traduire en réfléchissant par une démarche chancelante. Traduire en même temps 1 ou 2 fragments et graduellement les lier pour qu'ils prennent consistance. Ils doivent avoir confiance dans cette méthode de recherche graduelle des mots. Ils peuvent changer naturellement de nouveau et facilement jusqu'à penser incontestablement à leur traduction.
Et ainsi, le texte prend consistance de manière approximative et s'esquisse. Considérer à ce moment-là la confirmation de 1 ou 2 fragments et de leur reconnaissance, puis les accorder. Il en découle un texte clair, favorable et incontestable, réfléchir à une pensée enchainée et intelligente. Imaginer une réflexion intelligente comme un enchainement de pensée graduelle écrite d'une manière savante. Les points les plus raisonnables sont les meilleurs. Là, l'intelligence est un enchainement de pensées.
MA001V
1516Voir le piquet droit en bois comme un jalon :
Les jalons sont fréquents en architecture et sont nécessaires pour lier un ensemble sur un terrain. Une mince pièce de métal oscille sur le bâton [A. B.] (image) et, à partir du piquet, effectue un mouvement de rotation [C.] (image).
Effectuez un glissement et faites tourner afin d’entourer de pierres d’une manière uniforme cette grandeur. Empiétez la courbe d’entourage. Remplissez bien l’intérieur pour lier la construction au piquet, façonnez autour. Ainsi, le piquet aura une forme parfaite, ma construction sera admirable. Si la structure penche pendant l’accomplissement, liez-la à la construction du piquet en faisant changer la direction de [D] (image).

Voir le piquet droit en bois comme un jalon :
Certainement, le support des piquets s'émousse et s'écroule car le piquet est souvent employé afin d'accomplir à cet endroit les fondations en les élevant avec un cordon. Le piquet est enduit de rouge, c'est une chose habituelle pour le reconnaître lorsque l'on se questionne sur l'étendue du bâtiment.
Le jalon est fréquemment émoussé, il faut l'admettre. Le constructeur l'enlève avec force en fendant le support de jalon en deux. La courroie en est la faute. La chaîne doit reposer avec son crochet et s'accorder pour effectuer la reconnaissance de l'interrogation demandée.
L'avantage est de prévenir l'effondrement du jalon par l'élévation des cordes. Le constructeur doit avoir confiance en cet avantage présenté. Le constructeur doit abaisser le cordon et le laisser ployer. L'agitation doit être de bon ton avec la capacité à supporter l'action de remuer. L'utilisateur doit veiller à cette bonne action.

Voir le piquet droit en bois comme un jalon :
Le jalon est dessiné posé ici sur le flanc, c'est pour cela qu'il faut le tourner de [A] vers [D] (image). Cette figure de construction est présentée pour enseigner. Ici, le soutien de pierre est certainement tremblant. Le poteau porté qui descend jusqu'au fond est sécurisé par le socle [A.B.] (image) qui le contourne par [B], [C] et [D] (image). La fragilité entraîne à redouter un endommagement à cause des crochets qui permettent l'usage. Ils sont souvent employés sans retenue avec force et fréquence.
En s’appuyant avec effort, ils ébranlent les pierres du poteau et le jalon est épierré. Le plus important est l'avantage de la base, elle est économique et représentée par cet endroit par rien d'autre que la constance du piquet devant être supporté en [C] (image).
Les jalons doivent être apportés en quantité nécessaire pour contourner la construction. Ils déterminent de fait la construction. Les piquets sont situés en bordure de la construction et au-devant.
Pour cette raison, les piquets de contour sont teints, et leurs dispositions en alignement teinté permettent d'observer le château. Les piquets teintés sont splendides pour effectuer un alignement en visionnant les teintures. Le revêtement est délimité à la partie antérieure où sont arrangés les piquets enduits de rouge. Pour les bâtiments, aucune tranchée ne sera exécutée avant que la mise en œuvre du château par l'action de le voir et de bien l'adapter. Il devient alors facile d'étendre en épaisseur les bordures et de creuser.

La mise en œuvre des consignes :
Pour formuler une consigne selon les règles, il faut énoncer les abréviations en conservant le texte complet, puis rectifier les abréviations pour en faire une plaisanterie, tout en corrigeant le message d'origine comme il se doit.
Ainsi, vous élaborerez des facéties étonnantes d'érudition, dont le récit déroutera par sa subtilité le voleur qui tentera de le lire, car de manière remarquable, cette plaisanterie ressemble à de l'érudition.
Éclairé par ma bougie, je fais varier les consignes à l'aide des fragments d'abrégés, puis je les relis. Cette notation est pour moi divertissante et m'apporte un sentiment de bienveillance. Lorsque le raisonnement est juste, le mot est noté en sens contraire, et je l'efface de l'ardoise selon les règles.
J'achève ma consigne par une lecture à haute voix et distincte, en appuyant sur ce qui interroge. Je rends propice la garantie d'une juste harmonie, quoique stupide, qui visiblement s'appuie sur une alternative savante en cherchant des détours d'un dilemme visiblement drôle.
Spontanément, je cherche à découvrir l'erreur du constat. Il est efficace de faire connaître ces plaisanteries aux novices, qui, égarés et incontestablement mal assurés, extravaguent sur le sujet.
C’est pourquoi j’ai rapporté des schémas dans mes ouvrages aussi souvent que possible et j’ai veillé à informer sur la difficulté de mon écriture tronquée de l’extrémité. Le plus important est de leur dire que la lecture des balivernes est vaine dans leur apparence. Et que ça épuise de lire des balivernes à moitié savantes.

Il faut reprendre le mot et le découper en syllabe totalement. À chaque syllabe donner une extension approximative afin d'estimer un message possible. Chaque mot détaché peut révéler une plaisanterie. Bien entendu, on doit donc effectuer la lecture complètement en parcourant attentivement le raisonnement étudié. Puis tour à tour évaluez les mots, puis dans le désordre et là, honnêtement un bon nombre de fois. Sans relâche façonner le texte complètement jusqu'à aboutir à une réflexion intelligente. Puis avec soin racontez.
Le secret est de rechercher à partir des abréviations syllabiques. Il va de soi que les hommes savants décryptant doivent être doublement érudits. Chaque traduction doit être approuvée par une lecture complète. Il faut accorder la traduction en fonction du schéma dessiné et chercher à obtenir votre traduction en fonction du titre du texte. Ainsi efficacement, vous pourrez dévoiler l’objet qui est dessiné avec le titre indiqué.
Pour réussir, vous devez être attentif aux variations que vous choisissez. Si vous en êtes mécontent de vos choix, réarrangez votre texte en vous appuyant sur la censure de l’inhabituel.
Pensez à accorder efficacement le texte et à l’adapter en trouvant un bon sens dans l’observation. Cherchez à obtenir le texte d’origine. Cet exercice rend heureux, c’est agréable pour le sens de la satisfaction, car on s’appuie sur l’honneur de trouver. C’est de plus un divertissement de recherche bienfaisant. Incontestablement, vous dévoilerez le récit d’origine.
Mes livres peuvent être étudiés avec rigueur et sont mis à disposition pour l’apprentissage de mes novices. Ils ont été initiés à l’extraction du texte à partir du schéma dessiné et du titre ainsi que de la maquette. Ainsi, les novices peuvent rapidement lire mes textes.

L’observation de la maquette est un bienfait. Je l’ai façonnée en vue d’enseigner. L’examen de la maquette permet de disserter et de raconter en partageant les raisonnements. Il me présente ainsi les récits extraits avec leurs observations. C’est un bienfait d’avoir façonné les maquettes en vue d’enseigner.
MA002R
1516Découper le texte en syllabes de manière approximative. Puis ajouter à chaque syllabe une terminaison.
À ma maison, je dispose d’un nombre considérable de textes très divertissants. Si votre transcription a plein de défauts, cherchez à reconnaître l’image associée pour trouver les mots corrects. Si vous estimez être embarrassés par le ridicule, effacez. L’efficacité est de corriger par ce qui vous influence. Tu dois être persuadé du mot et tu peux faire varier le mot pour te persuader. Pour ceux qui ont élucidé un nombre considérable de textes, c’est une gloire. Je peux leur distribuer des feuilles d’écriture concernant les constructions à effectuer.Ma bibliothèque leur sera révélée entièrement pour travailler sur les mécanismes réalisés dans ma demeure. Les systèmes pourront ainsi être évalués à l'aide des mesures. Les lauréats apprécieront de se rendre dans la contrée en chevauchant et de prendre connaissance des réalisations. Ils éviteront ainsi de prodiguer des conseils et des raisonnements futiles. Maintenant, la certification des constructeurs se termine ici de manière complète et importante. Ils pourront me rendre compte de l’avancée des constructions. Les éléments scientifiques dans un grand nombre de discours doivent être traités avec une bonne qualité pour réussir l’examen.

De [A] à [C] (image), il faut changer de lieu, les constructions sont en cours dans la contrée et elles doivent être rapportées. De [C] à [M] (image), un grand nombre d’observations doivent être rapportées. Et de [C] à [N] (image), la construction doit être examinée et racontée. Donc, l’écriture et la lecture sont sollicitées pour l’examen. Pour éviter la crainte des candidats, j’ai proposé de s’amuser avec des exercices de préparations connus et déjà souvent accomplis. C’est une disposition que je trouve convenable. Chacun d’une parole hésitante me fait la lecture. Moi, je cherche les détours pour occasionner un secours qui devient mutuel. Avec efficacité, les novices traduisent et écrivent les abréviations. De cette manière, tour à tour, je leur ai fait estimer un nombre considérable de discours. [A] (image) sont des lieux considérables. C’est pour cette raison qu’il faut me raconter les constructions. Cela doit m’être rapporté avec beaucoup de détails et doit être évalué grâce à l’éveil de [B] (image). Ainsi, je délègue par fragment de notes, et j’accorde l’examen de ma bibliothèque aux novices pour leur révéler les éléments de science qui sont passés en revue avec moi en [C] (image). Ainsi, leurs craintes disparaîtront, c’est un secours à leur mission dans les lieux [M] (Chambord) [N] (Auberges).
J’ai distribué à chaque candidat une baguette brillante pour commander légitimement. De plus, par nécessité, je leur ai accordé une étreinte heureuse pour cette nomination et leur succès.

La baguette permet d’examiner et de veiller à la construction du bâtiment. De cette manière, ils pourront mesurer et me raconter. Je leur ai révélé leur titre de bâtisseur, ils ont tous eu une parole troublée, la cause est due à leur nouveau pouvoir de sagesse. Dorénavant, leur titre les protégera. Examiner les constructions est une nécessité et modifier sans oublier sur les deux maquettes, notamment celle du lieu de la construction, car de mon domicile, j’envoie souvent des lettres dans la contrée. Les deux maquettes forment une paire qu’il faut veiller à ne pas les endommager. Les modifications sont apportées en quantité et négliger un détail est à craindre. Alors, il faut effectuer avec la baguette une mesure et révéler l’observation. Tracer sur la maquette et couper avec rigueur conformément à l’instruction. Puis méthodiquement enlever de la partie de la maquette l’objet déterminé et de manière précise avec toute la rigueur de la certitude. La partie enlevée doit être semblable à la mienne qui est certifiée, car j'y appuie mes réflexions. Les maquettes sont collées avec un fort serrage, ainsi les maquettes sont fixées par morceaux, cela permet leur découpe. Attention de ne pas oublier de réfléchir et de tracer la découpe.
Cadrer convenablement l’assemblage de planche d’une maquette avec l’indication précise d’une mesure lumineuse.
À l'assemblage de la maquette de la maison, attacher une équerre en [A B] (image), puis nécessairement passer de l'autre côté [C D] (image). Le novice choisi pour cet assemblage se placera devant au [CENTRE] (image). Examinons la mesure lumineuse marquée en triangle à partir de l’ouverture sur [C D] (image). Je peux ainsi exécuter sur la bordure une ligne rouge. L’assemblage de la maquette du novice choisi est maintenant de forme carrée, que l’on peut alors corriger dans la tolérance effectuée. Il faut estimer raisonnablement le [CENTRE] (image) où seront émis dans l’obscurité les rayons constants d’une bougie. De [C D] (image) de la maquette, nous pouvons voir avec beaucoup d’exactitude la lumière nous montrer la mesure, cette lumière est distribuée de l’ouverture à [C D] (image).

La lumière présentée ici est d’une bonne qualité et elle permet de marquer la mesure de ce que l’on veut. Cette technique est bien adaptée, les triangles en équerre obtenus ont des grandeurs pouvant croître en même temps et ainsi être élargie. On peut faire aller et venir le feu, ce qui aura pour effet d'élever ou de faire plier l’équerre.
MA002V
1516La gouvernante du Clos Lucé
Il est agréable de constater que la gouvernante (Blandine Esnault) à mon service apprécie mon discours d’enseignement. Elle cherche à découvrir les maladresses et se donne largement dans les débats, me permettant ainsi de corriger les idées trompeuses et d’apporter les preuves nécessaires pour instruire les débutants. Après discussion et accord sur les fondements éveillant l’esprit de cette femme, je peux m’appuyer sur cette vérité comme il faut. La recherche de l’écriture est approuvée comme il faut par l’esprit de cette femme. Je peux alors raconter intelligemment en détails et rejeter les erreurs. L’enseignement est donc intelligent et l’intelligence rejette les erreurs. Il faut donc bien adapter mon discours par l’intermédiaire de la novice. La rigueur doit être éveillée par l’intelligence pour être réellement approuvée, principalement pour clarifier et comprendre. Faire un exposé à cette femme novice est une nécessité. Mon raisonnement d’instruction doit être approuvé par cette femme novice pour devenir une perfection. Ainsi instruite, mon indispensable femme novice de bonne foi se réjouit de la rigueur de cet enseignement. Et là, elle énonce cet enseignement avec hésitation, soutenu par des bavardages plaisants. Cette femme novice est pour moi une satisfaction. Mon devoir est de tronquer l’enseignement avec patience. Cela devient divertissant. Et naturellement attentive au traitement, elle approuve les raisonnements. De fait, les raisonnements sont alors garantis d’une grande perfection tant dans le fait d’apprendre à connaître que dans l’admirable qualité de cet enseignement. Ce divertissement bienfaisant et pour cette raison payé et approuvé pour le devoir de me conformer à ma charge publique d’enseigner. De fait, dans ma maison d’habitation, sur le mur de clôture, sera ajoutée une géométrie plaisante et élégante.

Pour peser efficacement, le contre-poids minimum doit marquer le poids avec rigueur sur le plateau de la balance. Cela permet d'approuver la mesure sans tromperie et d'éviter toute crainte lors du paiement. Je souhaite donc réaliser un instrument capable de révéler de manière précise et commode à manier. Au crochet [F.], une capacité de [100 livres] sera garantie, ce qui est une quantité tolérable. Il est nécessaire de s'appuyer pour effectuer un mouvement de rotation à l'extrémité. La rigueur consiste à éloigner davantage l'établissement du point [B]. Incontestablement, par le mouvement de rotation, l'extrémité a gagné en puissance naturellement. Il faut maintenant appuyer plus fortement pour induire un mouvement à l’extrémité de la poutre. Cette dernière est élevée avec force, il est donc nécessaire de mettre une bride, comme l'indique le dessin..

La plateforme de levage
Je souhaite obtenir une plateforme de levage en bois pour soulever à son extrémité et mesurer [C.D.]. Vous devez assurer une capacité de poids de 300 livres, ce qui est une charge raisonnable. La poutre doit reposer fermement sur [T.] et également être solidement appuyée sur [D.].


L’étai de maçonnerie
Mise en place d’un étai en bois pour effectuer un travail de maçonnerie [. F. G]. Le système est décrit par la figure. Les [200 livres] auront une action de poussée, ce qui est une quantité tolérable pour un pilier d'étayage. Naturellement, il faut le fixer en [H.].

La brouette
Briser et transporter pour former le terrain d’une construction sur un large espace. Le travail est naturellement soulagé par la roue qui est représentée ici, on s’appuie dessus pour faire des mouvements. À cette roue sont attachés des bâtons solides et une caisse en planches. On entraîne l’ensemble en roulant. On peut ainsi conduire d’un point à un autre en poussant avec force des charges lourdes sur une longue distance vers un lieu isolé choisi. C’est efficace et bien adapté pour renverser la terre retirée en creusant en la faisant tomber en bas des jambes. Le but est d’égaliser le lieu en tronçonnant par petits morceaux le talus. Si la ferrure est trop petite ou si l’étreinte est trop fragile, elle peut casser voir [S. T.].

MA003R
1516
Les conditions du traité, mentionne ma dispense de travail pénible, cela explique ma demande d’une équipe de novice fidèle aux règlements. Chacun des novices aura une licence et ils auront la qualité légitime avec leur baguette de mesure pour être les intermédiaires entre la maquette et l’œuvre sur le terrain. Ils pourront aller ça et là pour colporter leur sagesse pratique. Avec des messages rapides, ils me raconteront par témoignages l’état de l’édification. Ces sujets me seront rapportés avec rigueur. Les novices me raconteront avec des mesures ce qu’ils ont vus. Je rédigerai un nombre considérable d’ordres par des messages rapides et je supprimerai leurs craintes. Ma charge est de rédiger sur feuille d’écriture mes ordres et leur expliquer. Par fragment l’édification sera révélée et transmise. L’édification sera commandée par mes feuilles d’écriture. Passer en revue les chantiers est une sagesse pratique pour veiller à l’exécution.
La demande d’un carrosse
La sagesse pratique est de veiller sur les chantiers en se transportant au moyen d’un véhicule pour les examiner. C’est très efficace rituellement de faire honneur au chantier et perfectionner de quelque nature que ce soit avec indulgence par des consignes. Et éclairer de fait avec les novices en les faisant participer à l’examen du chantier. C’est pourquoi je vous présente ma requête pour disposer d’un carrosse qui m’est nécessaire pour aller rituellement voir les chantiers. Il est certain qu’un cheval serait approprié pour se déplacer avec sobriété, cependant je dois apprécier ma capacité à supporter le cheval. Il m’est plus tranquille de disposer d’un carrosse bien que ce soit un luxe réservé à la noblesse. Aller au trot sur les route m’affaiblirai ou me blesserai à cause d’une trop grande quantité de lieux à visiter et d’un nombre considérable d’ordres à examiner sur place. Il est préférable que je perfectionne le palais à construire en déterminant par évaluation ce qui doit être vu avec les novices sur place. Et sur certains points en maître je me déplacerai pour visiter le chantier.
Le déroulement du chantier
Je perfectionnerai avantageusement le projet dans la limite de ce qui est observé et raconté par les témoignages. Et continuellement je confectionnerai la maquette. J’ai vu la conformation des lieux et les messages rapides légitimes concernant l’édifice me permettront selon les règles avec ma baguette de mesure d’exécuter avec attention les contours des formes. Par fragment je placerai et corrigerai la maquette. Il faut transporter la maquette en voiture, c’est une obligation pour la bienveillance, elle est construite et serrée aux jointures. Ces jointures peuvent être désassemblées pour la façonner. La transporter de manière fréquente peut la confronter aux possibles renversements et aux chocs violents lors de prise de mesures. Il est donc nécessaire de transporter la maquette avec soin sur les chantiers qui sont d’un nombre considérables, mais je m’interdis le transport excessif dans les lieux de construction ou la présenter pourrait occasionner sa destruction. Je ne pourrais pas moi-même aller prendre les mesures sur place car je ne suis pas en état, je me sens affaibli et je m’en trouve embarrassé. Mais j’ai réalisé moi-même imaginé les édifices et étudiant les lieux. Avec rigueur j’ai examiné les difficultés des lieux. Les maquettes ont été doublées afin dans disposer sur les lieux pour illustrer les examens par l’intermédiaire de notes. Les hommes pourront s’appuyer sur les maquettes de très nombreuses fois et c’est pour cette raison que des cavaliers seront efficaces. Ils visiteront successivement les constructions et prendrons des mesures en voyant l’édifice. Ils commanderont de manière précise et devrons calculer ou mettre de niveau comme il faut et à divers reprises. Leur travail sera de me rapporter avec rigueur les mesures de ce qu’il ont vu, les maquettes seront façonner en fonction de l’accumulation des observations qui seront d’un nombre considérables. Ainsi les maquettes devront être irréprochables pour être capable de certifier avec rigueur. Les calculs et les raisonnements seront réalisé l’un après l’autre pour un grand nombre d’observations.
La conclusion sur Chambord
Le principe est d’observer de toutes parts ce qui pourrait menacer par la ruine, un nombre considérables d’ordres sont ainsi traités par fragments, c’est une technique que je trouve bonne. La ruine de la basilique pourrait être horrible pour une longue période et affecterait avec torpeur. Ce bâtiment est appelé à devenir célèbre, la réputation du roi est engagée et un désastre est à redouter. Mais ici je reste vigilant pour ériger comme il faut le prodigieuse et ingénieuse la basilique est innovante par sa très grande proportion et rayonnera par l’esprit puissant du libérateur.
MA003V
1516MB003R
1516Examiner attentivement la suite des nombreux choix d'abréviations et éliminer naturellement le néfaste. Celui qui prend soin d'agir sans se donner la peine d'utiliser la clé de lecture s'expose à une ambiguïté dans sa réflexion.


MB003V
1516L'expérience d'une entorse
La douleur se manifeste de la cheville au genou, surtout lors de la marche, en raison des mouvements rotatifs des articulations. Le tibia est l'os qui transmet la douleur pendant la marche. L'entorse résulte d'un faux mouvement des articulations. Dans une taverne, une bousculade a eu lieu. Ma conscience a été détournée par une personne handicapée, et la conséquence a été pour moi de subir une entorse.

Essai de traction du bras
Lors d'une immobilité tendue, on observe des protubérances musculaires dues à une tension prolongée. Cette tension peut être représentée par quatre stries sur le bras. La fatigue se fait sentir par un chatouillement, surtout au niveau de la gorge, bien que cela soit agréable. La gêne de l'effort nous affaiblit et se ressent au niveau de la main initiant l'effort.
Pour soigner l'entorse et tous les désagréments, une béquille suffit à protéger. Elle doit être résistante pour bien supporter la charge. Elle soulage grâce à un contrebalancement. L'entorse étant continuellement compensée par le contrebalancement et l'exécution de l'oscillation étant aisée, le geste devient agréable. Suspendue solidement, la contrainte de la béquille est négligeable. Les rudiments de l'usage de la béquille s'apprennent rapidement, et les faux pas sont de moins en moins fréquents.
La prothèse
Ma rigueur et mon mécontentement m’ont amené à transformer la béquille en prothèse. Cette prothèse garantit les chevilles lors des chutes. Tous les efforts sont reportés sur la cuisse, et il est possible de marcher sans aucune douleur. La prothèse ainsi réalisée est aussitôt essayée. La jambe est enchâssée dans une armature en osier où un bâton est fixé à l'extrémité pour supporter l’effort. L’ensemble est mis en mouvement par la jambe.
Avec cette prothèse, on peut s’appuyer, se pencher, mais surtout on peut garder secrète cette invention et la dévoiler uniquement à ceux qui en ont besoin. Ou encore à ceux dont l’estime permet de leur dévoiler sa nudité, sans pudeur ni timidité, et ainsi montrer la prothèse, objet de réussite.
Une fois enlevée de la jambe, la prothèse peut être décrite. Elle est constituée d’une armature en bois sarclée, et les deux parties sont liées mécaniquement par un pivot. Les deux parties sont solidarisées par de solides lacets. Le mouvement est induit par la jambe aux deux parties qui tournent. Cependant, elles sont butées pour obtenir la raideur. La prothèse accompagne, donc, le mouvement de la jambe et reproduit fidèlement sa fonction.
D’autre part, la partie inférieure est agrémentée d’un bâton supportant l’effort pesant du choc, qui, de plus, fait plier naturellement la prothèse au niveau du genou. Cette division de la prothèse facilite la marche et agit plaisamment. Nous pouvons dire que la jambe est soulagée de l’impotence.
MB004R
1516X est une veuve délaissée de 28 ans, c'est une confidente très bienveillante envers les enfants. Elle a été délaissée et rejetée par les époux à cause de l'injustice d'avoir eu un enfant, ce qui peut être considéré comme une faute. Conformément, il s'agit de la gouvernante, et 103 soldes lui sont attribués sur 12 mois.



Voici une balle facilement transportable et très amusante. Elle est réalisée par un enlacement de rubans sur une charpente de baguettes en bois. Liez la charpente en répartissant en rond des nœuds. La charpente est constituée de baguettes insérées dans une structure flexible et percée de petites fenêtres en rond. Ainsi constituée, la petite balle est redoutable. Il faut l'enrubanner et égaliser en comblant les creux, la balle doit être sans relief et à la fin, elle est recouverte d'un filet. Forcez-vous à combler les creux. La forme extérieure doit être bien proportionnée et de forme circulaire. La frotter avec de l'huile pour la rendre douce. De plus, l'huile rigidifie l'ensemble. Puis, placez la balle dans du cuir usagé et agencé en bandelettes bouillies. Liez les bandelettes par de la laine et triturez le cuir pour l'attendrir. Et, enfin, faire bouillir la balle pour la raidir et la rigidifier par le refroidissement.

MB004V
1516Tout travail est évalué par l'importance de la recherche. La recherche est libre et la réalisation est évaluée en conséquence. La valeur estimée est ensuite gérée. L'architecte assume la définition du monument et veille à sa réalisation. Du budget sera déduits 1/7 (de 7 unités), en support des publications des dessins transmis. Tout travail est évalué par les deux parties. L’architecte assume la description du monument pour le bénéficiaire et veille jusqu’à la fin de la réalisation pour la moitié. L’architecte distribue à l’équipe exécutante le façonnage des détails. Et, une unité est destinée au groupe de travail. L’étendue de l’étude sera limitée par le maître et par le prix convenu. Et à cause de cela, il peut paraître froid dans ses relations, établissant presque toujours une résistance tolérante, mais séduisant toujours en tant qu’éducateur par sa parole persuasive. Je rédige des rapports qui sont mis à la disposition de tous les participants à la réalisation.

C’est pourquoi, j’ai imaginé une bibliothèque flexible et organisée, dont je suis le seul à pouvoir l’utiliser du fait de la répartition dans les divers volumes. Chaque volume rassemble des sujets thématiques, favorisant la réflexion par des récits prouvés et rapportant une réponse accrue au problème posé. La diffusion de la connaissance doit avoir autorité sur les différentes idées, contribuant ainsi de manière optimale à l'élaboration du monument. J'accomplis, de ce fait, ma mission de surveillance. La connaissance doit exercer son autorité pour évaluer et protéger contre d'éventuelles fraudes, en ne se laissant pas abuser par des comportements négligents. Le maître a tous les pouvoirs pour renvoyer tous les perturbateurs. Cette sanction sévère est nécessaire. Des essais doivent être réalisés pour évaluer les dommages ordinaires. Cependant, la connaissance offre des solutions particulièrement crédibles, étayées par des règles matérielles. Ces règles matérielles sont décrites dans des récits rendant compte et dépourvus de toute malveillance. Ces descriptions s'appuient sur les ressources de l'esprit inflexible et ingénieux du maître, mais aussi sur ses expériences matérielles.

L'arpentage
L'arpentage est réalisé par le maître, caractérisant l'étendue et limitant le monument afin de bien le proportionner et d'éliminer efficacement toute désillusion. Le maître participe activement à la modification et à l'adaptation de la maquette, contribuant à effacer, transformer et tronquer celle-ci en collaboration avec l'artisan modeleur. La maquette, légère et de bonne qualité, sert de modèle utile à la réalisation du monument. Elle est présentée comme une représentation proportionnelle à la construction réelle. Travaillée en commun, elle est souvent sujette à des plaisanteries et à des modifications en fonction des considérations de mise en œuvre. Le maître facilite la détection des supputations frivoles, ridicules, ou fragiles en évaluant les rudesses et les négligences. Son rôle consiste également à libérer le débat de l'ignorance en encourageant la discussion informée et en mettant en lumière les faiblesses conceptuelles.
La maquette
La maquette est transportée pour informer du travail réalisé. Elle permet de décrire en détail et efficacement, simplement en montrant. Cependant, la présentation et la description sont exécutées par le maître. La maquette corrobore les travaux consignés et offre une représentation visuelle concrète du projet, facilitant ainsi la compréhension et l'évaluation du travail accompli. La maquette donne généralement satisfaction et fait preuve de propositions matérielles. Les erreurs sont rejetées en concert par le commanditaire et le maître. Puis, elles sont transformées jusqu’à la validation bilatérale. Le réalisateur de la maquette modifie les points discutés du commencement jusqu’à la fin, assurant ainsi l'alignement du projet sur les attentes du commanditaire et les standards du maître. En cas de vol, la maquette sera mise en pièces. Les morceaux seront recueillis et gardés temporairement. Le projet ne bénéficiera d’aucun conseil supplémentaire. Ces dispositions seront prises par le maître et le maquettiste. Ils s’accommoderont de l’abandon du projet. La réalisation, comprenant l’outillage et l’accomplissement du travail, sera rémunérée. Pour l’étude, le budget sera divisé comme suit : 1/3 de 1/7 (3 unités des 7 unités initiales) et 1/4 (4 unités) pour la construction. Cette répartition est la garantie d’une bonne qualité de travail. En général, des gages sont donnés en retour des présentations, nourrissant ainsi le projet. Les maquettes témoignent du travail réalisé en sauvegarde. Ainsi, l’ensemble des descriptions et des modifications attestent de son amélioration. Une fois la maquette validée, le maître et le constructeur réfléchissent aux problèmes contrariants de la construction. La justesse et la connaissance de la maquette permettent la réalisation des plans de définition. La construction est supervisée jusqu’au bout par le maître et le constructeur, en se rapportant à la maquette pour toutes discussions ambiguës et opportunes. La maquette permet de lever toute ambiguïté et enseigne clairement la conduite à tenir. La maquette ayant été validée pour être réalisée, elle ne pourra être ni volée, ni aliénée par un constructeur jaloux. La maquette à elle seule rapporte, en détails, le monument pour sa réalisation. Elle est bien proportionnée et est accompagnée d’un grand nombre de plans de construction. Les plans sont remis au constructeur au grès de la construction.
Technique de passe d’une poutre à l’étage
Pressez suffisamment et solidement sur la clef de manœuvre. La dureté de l’effort de l’élévation est fortement diminuée par la masse de décharge. Puis, lorsque la solive est appuyée efficacement sur le nez de potence, le balancement facilite la reprise de la poutre pour son passage. (image)

MB005R
1516Géométrie architecturale robuste
Voici un principe de défense imaginé par moi-même, grâce à une géométrie robuste qui est manœuvrée par des bras liés. Cette porte a été imaginée non pas par une commande mais par devoir. Cette porte s'appuie par une poussée de haut en bas sur ses côtés. Cette poussée est entièrement oblique. Coupe du dessus des deux crochets en bois de noyer en contact et soutenant complètement la porte.


Les portes sont mises en mouvement uniformément par le frottement qui est dû à la poussée. La rigidité est efficacement annihilée par la réalisation d'une rainure de guidage. Pendant tout le mouvement, la porte pèse sur le bélier d'ouverture. La porte, étonnamment, ne pèse pas sur ces gonds par défaut. L'énergie donnée diminue lors de la rotation. Et, lors de la descente, il y a une diminution de la résistance au travail.


Voici comment est mise en mouvement la porte par le dos en s'ouvrant toute seule. Un effort est appliqué fortement en pente supportant la poussée en faisant plier et en maintenant les portes ouvertes. Le poids est décroissant et fugace. Il participe à l'ouverture et au maintien des deux portes.

MB005V
1516Réaliser pour mieux connaître





MB006R
1516Réaliser pour mieux connaître


La maquette
Réalisée avec fermeté, talent et célérité, la construction offre la possibilité d'expliquer et de se réjouir humblement d'un projet à travers ce support. Partant de rien, le maître peut esquisser le projet et charmer rapidement quiconque en éveillant son esprit par ce témoignage concret. La construction suscite l'émoi et offre la possibilité de soutenir l'ouvrage par des commentaires expliquant sa mission. Le maître cherche à provoquer l'étonnement et la réjouissance grâce à la réalisation rapide de l'ouvrage. Il peut utiliser cette construction comme argument de défense du projet. Le travail et l'enseignement renforcent aisément les décisions critiques ou irritantes en effectuant des ajouts. Une fois la construction achevée, elle rassemble toute la réflexion et sert d'exemple. Ainsi, la construction devient instructive, tangible et divertissante. Approuvée et constituée, elle caractérise le projet, rendant impossible tout abus ou tromperie ultérieure. Le fait de s'appuyer sur l'apparence permet de discuter des contestations d'opinion et d'évoquer les raisons du maître. Ainsi, par des raisonnements scrupuleux et fidèles, répondre aux questions pour remporter le projet. La promesse d'une réussite, par cette construction fidèle, est parfaitement raisonnée et peut être engagée comme principal soutien au projet.

C’est une manière de montrer, par exemple, qu’un château fort peut être réalisé avec des pièces en buis, s’emboîtant deux à deux par un léger effort. La construction évolue autant que nécessaire en distinguant toutes les erreurs à ne pas commettre. La construction étant réalisée, on peut se réjouir de sa solidité. Il est permis d’assembler autant de pièces que nécessitera le projet. Les rebords emboîtés seront pointés avant d’élever l’étage. La construction pourra être portée en la liant par son milieu.
MB006V
1516La pelote de laine
Afin de limiter les rétrécissements et de réaliser en proportion des allongements par rapport au milieu, les côtés sont conformément attachés depuis le point A. Le segment AB est la limite du côté par rapport au milieu qui est vu ici. Celui qui dessine le côté doit, en juste proportion, légèrement tracer une ligne droite pour délimiter. Cette ligne droite doit lier parfaitement l’autre partie antérieure. Voici la création de l’enseignement pour réaliser de bonnes mesures. De fait, dans le segment G.B. combien y a-t-il de fois C.D. Ici, il s’agit de mesurer et de calculer HM. De fait, définir avec soin les longueurs avec une pelote de laine et tracer en même temps les traits. De la course réalisée avec la pelote de laine, extraire la ligne et terminer ici la base connue. Puis, en suivant, reproduire avec la pelote de laine la ligne paire de fabrication. Tracer maintenant avec la pelote de laine la ligne de côté opposé au milieu. La critique est qu’ici les parties doivent être en juste proportion, la crainte est d’élargir et de ne pas pouvoir dresser H.M. En effet, la demande est de calculer ce nombre I.F. Ici, on réalise des côtés courbes de même fraction.

Ici, la consigne est seulement de relever les mesures par une corde de laine et d’effectuer la mesure F.C. et, avec un mouvement circulaire, de mesurer F.P. Et puis, d’observer de manière approximative que l’erreur relevée corresponde à l’écart M.G.




CVO000R
1516Le voir me fait honneur, car il explique la preuve de mon secret selon les règles de la mécanique. Lorsque j'étais inoccupé, il m'était agréable de me détendre ici, et d'être capable de travailler avec soin pour décrire ce que j'ai vu avec étonnement. J'ai reproduit en ce lieu les mécaniques et les astuces pour agiter naturellement des ailes, mu par une chute à souhait de la charpente. Dans mon atelier de découverte, je me réjouis d'avoir allégé indéfiniment le déploiement des voiles en les rendant fermes et rigides. Les voiles doubles sont robustes et allégés. Il y a un levier d'articulation pour produire un mouvement tournant et ainsi les faire plier en les allongeant. Elles ont une allure rapide pour s'appuyer sur l'air, rendu dur. Le déploiement des voiles et les battre produisent de la légèreté et nous transporte d'une manière heureuse, par le fait de s'élever et de s'en aller d'un endroit à l'aventure. Les gens m'acclameront pour cette grandeur.
C'est un principe de transport qui imite mécaniquement les membres du corps. Ici, je présente mes ailes aux Français qui les dévoileront aux aristocrates. J'approuve la divulgation à tous sans exception dans le dessein d'accomplir la démonstration aux aristocrates. Déjà, la basilique supprimera toutes les frontières sujettes à des craintes effroyables. Ce moyen de transport, peu coûteux, favorisera les échanges rapides et rendra service aux aristocrates. L'idée est de voler avec des ailes, de s'élever dans l'air à l'aide des muscles. Ce que j'ai accompli est incontestable. Je peux compter sur la machine pour le dévoiler et l'offrir à tous sans exception. Les muscles des bras permettent de maintenir l'assemblage de planches dans l'accomplissement du mouvement circulaire si souvent employé pour élever l'aile avec sa puissante articulation. Elle se rigidifie naturellement et supporte avec bienveillance et bonheur sans relâche. Ce moyen de transport a pour fonction de voyager en s'élevant et de nous conduire d'un point à un autre. C'est utile pour habiter dans le ciel.
Les deux ailes rigides et similaires sont un bienfait, elles sont garnies de voiles robustes. Les ailes sont suspendues à la charge, ce qui explique leur capacité à supporter la chute de manière constante. Elles ont le pouvoir alternatif de peser, générant une température d'air froide. Je me réjouis tellement de les dévoiler aux Français en foule ici. Le fait de peser sur l'air pendant l'exécution rend les ailes plus dures et plus efficaces. Incontestablement, la toile fait obstacle et cette grandeur a la capacité de supporter le poids et de porter puissamment. Les ailes s'appuient sur l'air pour devenir dures. Il faut séparer les deux ailes en s'appuyant dessus pour effectuer un mouvement de rotation. Diriger en avant en glissant naturellement, puis fouetter au trot dans une harmonie rapide et équitable dans la puissance, tout cela sur de courts délais, toujours en combinaison proportionnée dans la dureté des appuis.
Les mécanismes chauffent fortement, il est donc nécessaire de les huiler de manière excessive. Sur le rayon de la roue, versez largement de l’huile pour qu'elle devienne grasse et s’épaississe en durcissant. Cela crée une enveloppe grasse et économique, résistante aux mouvements circulaires. Le mécanisme devient ainsi apte et efficace pour des mouvements rapides. La rapidité peut causer des dommages importants ou des fissures, car on s’appuie dessus pour effectuer des mouvements puissants.
La courroie réalisant la réduction de mouvement est irritée par les frottements lors de l’exécution. Cette courroie d’effort doit être graissée et pour la préserver, on peut la doubler, ce qui la rend plus robuste. Pour l’accomplissement, la roue est garnie de fer. Graissez dès les premiers signes de tremblement, l'huile adoucit le mouvement. Aspergez l’endroit de la roue percée, entretenez-le avec bienveillance en étalant naturellement l’huile sur l’articulation. Badigeonnez l’ensemble lorsqu’on est en vol, surtout lorsque le mécanisme chauffe fortement. Exécutez-le pour absorber et épaissir en le mouillant d’huile. Ensuite, mettez-le en mouvement pour chauffer la bague jusqu’à ce que l'ensemble tremble, puis calmez les tremblements en entretenant le mouillage sur le bord. Si l’ensemble émet un bruit terrible, il est sûrement nécessaire de corriger l'échauffement jusqu’à ce qu'il cesse en graissant la base de préférence.
Ainsi, le mécanisme peut exécuter les va-et-vient lorsque la lubrification est bien gérée. Il est apte au travail d’agitation et de façon excellente, apte à pouvoir agiter en s'élevant. Il possède beaucoup de puissance, ce qui me fait plaisir de le présenter avec émotion aux Français, en confirmant sa capacité à se soulever à souhait et selon l'envie. Ma machine a été conçue dans le but d'enseigner et de faciliter le discours. J’ai une crainte funeste que dans l’exécution, la toile se troue, et je suis troublé par ce sentiment de déchirement intégral. La voile s’appuie sur l’air pour actionner le mécanisme. L'action de les élever se fait par une lanière qui a un mouvement circulaire. Elle est bien graissée et bien imprégnée. La machine est légère et sûre. Pour la mouvoir, il faut être assis dessus et imprimer un mouvement de rotation en s’agitant en ce balançant pour s’élever. Produire ce mouvement circulaire permet de s’élever. L’agitation sur la machine doit être rapide et naturellement allégée. J’ai conçu une machine légère dans ses assemblages, suffisante pour faire vibrer les deux ailes constituées de bandelettes rigides fixées sur une solive en ligne.
Les bandes sont garnies de fer pour pouvoir les stimuler dans un mouvement rapide. Elles doivent se recouvrir et faire obstacle à la fuite d’air. Puis elles se courbent obliquement lorsqu'elles sont repoussées pour s’élever dans l'air, c’est une chance. On peut ainsi s’élever en se balançant d'un mouvement rapide. S'élever dans l'air suscite une certaine appréhension, mais reste supportable émotionnellement. J’ai quand même une grosse inquiétude pour mon mécanisme et les morceaux d’étoffe rapiécée lorsque la solive remonte et se gonfle. À cause de cela, il a été nécessaire d’accélérer le vide créé par le mouvement des morceaux d’étoffe rapiécée. En raison de ce mouvement, il y a beaucoup de puissance transmise sur les attaches et menace d’arracher la toile. C’est pourquoi une lanière avec des crochets de jonc mince est cintrée sur un bâton. La petite poutre qui supporte le travail de secousse des ailes est contrepesée par l’ensemble pesant, ce qui est un avantage. Le mouvement circulaire corrode l’ensemble des ailettes, il est nécessaire de huiler avec abondance toutes les ouvertures, sinon le frottement sera agissant. Les jointures des socles des ailettes doivent tourner de membre à membre lors de l’exécution.
Tu dois aller et venir en t'appuyant sur le mécanisme. Pour effectuer un mouvement, il faut réaliser des épanchements des côtés des cuisses alternativement. Pour réaliser un mouvement circulaire, les épanchements doivent être peu élevés, avec une résistance dans l'action de tourner. Il est nécessaire de s'appuyer sur le mécanisme pour faire un mouvement, ce qui demande de peser lourd d'un côté et inversement, un petit poids de l'autre côté, entraînant ainsi l'élévation. Le contrepoids est exécuté par de très petits mouvements de rétraction de la cuisse, transversalement à l'axe de rotation. Effectuez alternativement le mouvement circulaire et renouvelez-le. Tu dois t'appuyer sur le mécanisme pour effectuer un mouvement et le distribuer alternativement. Pour une efficacité maximale, il faut projeter ton poids vers le bas. Cette exécution ressemble à une marche vigoureuse où la cuisse s'allonge alternativement avec la sensation de voler. Ici, j'ai réussi à m'élever.
Sur les ailes, il y a des crochets de jonc mince, naturellement solides, répartis en proportion équilibrée. Ils sont liés à la machine par des lanières d'attache qui les font plier à la base et les balancent grâce à un roulement. Ce mouvement permet l'obstruction des ailes pendant l'agitation, que j'ai appelées les "petites portes". Elles doivent souvent revenir en arrière et se fermer pour se soutenir mutuellement. Ce mouvement d'ouverture libère la solive de la portance, à l'origine du bonheur de voler. Pour bien les ouvrir, une courroie participe à ce succès, cours en aller-retour le long de la rive des deux ailes, ce qui occasionne un bruit terrible.
Les ailes sont attachées en dessous naturellement de l'axe de rotation, en s'appuyant sur le côté. Elles nous renvoient un souffle que l'on peut sentir. Les ailes sont attachées ensemble, et une courroie reliée au mât de rotation permet de les lancer. La chute de l'ensemble marque un temps d'arrêt par rapport au cycle de battement, permettant de faire de nouveau plier les ailes pour les remettre de niveau et ainsi répéter l'élévation. Ainsi, les ailes balancent et l'ensemble s'envole.
Ici, dans ce lieu, j'ai expérimenté longuement ma machine ailée. Je me suis élevé avec bonheur et transporté par les airs tant de fois. La construction de cette machine volante rend honneur à la question de savoir si l'on peut s'élever dans les airs.
ML000R
1518Aller et venir en voiture a été une victoire pour paraître et ordonner les chantiers. Cependant, les trajets en voiture dans la région me donnent la nausée. Parfois, les chantiers tumultueux m’épuisent. En réalité, je suis fatigué de me déplacer, de dormir dans des lieux de mauvaise qualité. J’ai aussi circulé un grand nombre de fois dans des conditions désagréables, ce qui m’a conduit à mépriser le conducteur. Je suis harassé de travail. Pour traiter les litiges, il faudrait que je puisse réduire mes déplacements afin de bien réfléchir, d’être disponible, reposé et ouvert à tous. La première disposition à prendre serait donc de me soulager convenablement. En m’appuyant sur cette réflexion, je dois convaincre, par une argumentation solide, que chaque village où je dois séjourner prévoie un bain pour me laver, une nourriture convenable et, naturellement, la possibilité de boire avec d’autres afin de bavarder, de me faire connaître et, en même temps, d’écouter les requêtes de mes interlocuteurs. Pour accomplir pleinement mon devoir, je dois pouvoir passer sans empêchement ni appréhension. Le confort doit être incontestable et constituer une véritable délivrance.
La recommandation des auberges du village doit nécessairement être ouverte à tous et, pour le plus grand nombre, ces lieux doivent être divertissants. On doit pouvoir y prendre plaisir à bavarder utilement et abondamment, se soulager, rendre fameux quelque chose ou quelqu’un, ou encore se faire connaître. La salle de bain doit être bienveillante, afin que l’on n’ait pas honte de cacher sa nudité lors du nettoyage.
Ici, je suis fatigué de voyager en véhicule pour donner rapidement mes conseils de maître aux novices. On doit perfectionner les sentiers. Ils sont constitués de briques concassées et de vaisselle cassée, répandues par les habitants. Il faut les transformer en les construisant avec art. La dépense est fondamentale et doit être dirigée.
Le conseil pour perfectionner les sentiers est de les remettre en bon état de construction. Le support doit être broyé et ratissé ; il doit s’ajouter naturellement à l’élévation existante. Puis il doit être frappé méthodiquement. Chaque motte de mortier ou protubérance doit être mise en morceaux, amollie et agglutinée. Il faut ensuite recouvrir l’ensemble d’un enduit. L’exécution de la route doit être bien adaptée et suffisamment robuste pour supporter le roulement des chariots, en les maintenant en sécurité sur la voie. Des tracés doivent être prévus de part et d’autre ; ils seront naturellement creusés.
Majesté, vous devez être favorable à ce projet en donnant l’ordre d’exécution partout où cela sera utile. Il faut déjà consolider avec diligence les tracés existants. Je ne veux ni créer de nouveaux tracés ni innover inutilement, mais seulement les adapter convenablement. Le plus important est la base existante en talus, qui doit permettre de refaire la route et de l’adapter à la circulation. Le talus permettra de la maintenir fermement en place et de la pérenniser. Pour réfectionner ces chemins, il faut informer le public par la raison, en invoquant la possibilité de circuler d’un point à un autre. Cela aura pour bénéfice de faire prospérer toutes les villes et tous les villages de France, qui sont si nombreux.
Les habitants devront ainsi consolider les chemins du courrier transporté en voiture, ainsi que ceux des marchandises. En s’appuyant sur la notion de profusion et de profit naturel, il faut faire connaître avec ardeur le gain abondant que procure un commerce uni. Je vous demande donc un moyen de transport adapté pour assurer ma supervision, ainsi qu’un paiement de 5 000, estimation destinée à garantir cette mission.
ML001R
15187 -disposez réellement de l’argent
1 -Avoir le pouvoir et l’autorité d’organiser le gage en juste proportion.
6 - représenter et communiquer obligatoirement sur l’architecture projetée
4 – La construction doit produire de l'effet, elle doit agréablement plaire et doit être assurément ingénieuse et réfléchie
2 – confectionner pareil a la réalisation projetée pour informer en la présentant dans une proportion très petite.
3 - récapituler toutes les faveurs, les craintes ces actions ont le pouvoir de surprendre les opinons
5 – adapter et arranger l'ouvrage spontanément exécuter la modification par nécessité et bienveillant de manière précise
Réservoir est la question de l’engagement signé et écrit les flux doivent couler d’un cotés et d’un autre.
Au sujet des marécages en question et de l’engagement écrit et signé afin de le faire couler d’un côté et de l’autre. Je suis parvenu rapidement à arpenter le vallon et à marquer le prix qui a été relatif pleinement à l’examen et à la définition entière du petit ruisseau, de ses fontaines et des étangs. Ensemble que J’ai mesuré d’une manière fidèle et expérimentée. L’examen attentif a été esquissé en proportion, les altitudes ont été rapportées par moi-même ainsi qu’une quantité notable de détails. L’ensemble a été rapporté d’une manière convenable. Le travail de calcul a été accompli grâce à un ample élagage du site par une petite troupe et ainsi il a été noté et mesuré la fosse à vase à vider. Elle a été délimitée par des piquets et mesuré en pied. L’espace arpenté a ensuite été mis sur une ligne droite. Ensuite une petite troupe de débutant avec beaucoup d’effort ont retiré en creusant et façonné le commencement du marécage avec des bèches et des râteaux. Ils ont commencé à creuser la fosse et un passage d’écoulement par derrière à l’extrémité et en même l’eau des marécages c’est retiré.

Le contrat, établi par autorité royale, a été validé au sujet de la dévastation, qui doit être étudiée, estimée et traitée.
Il est reconnu que cette dévastation a pour origine le feu. Elle a été largement abordée dans les argumentaires généraux rapportés par les différents conseillers. La mission consistera à reconnaître le sinistre et à déterminer l’architecture à mettre en œuvre. L’examen et la connaissance du lieu se révèlent ainsi comme deux fondements essentiels de la reconstruction. Le principe de reconstruction doit prendre en compte le charme du monument et son histoire. C’est un devoir de suivre ces règles.
ML001V
1518- J’écris, sous forme de notes variées, toutes les pensées ingénieuses.
- Je compte également sur elles.
- Leur lecture me permet de me rappeler toutes les dispositions ingénieuses.
- Je veille à ce que leurs explications orales réjouissent l’auditoire.
- Le vol des notes provoquera ma colère sévère, avec pour conséquence la punition d’une personne sur dix.
- Décidez-vous à surveiller scrupuleusement les voleurs, en gardant à l’esprit que le gage de votre emploi sera considéré comme une caution de justice.
- Opposez-vous au voleur avec mécontentement et tumulte ; combattez-le comme il faut, outragez-le et battez-le sans empêchement.
- Mes dessins embellissent l’écriture afin de faire comprendre l’acte conforme au devoir.
- Les candidats doivent être bien portants et habiles. Ils doivent avoir réussi dans l’accomplissement de leur apprentissage.
- Ils doivent travailler avec soin, courage, bienveillance, patience et attention. Ils doivent aussi avoir l’aptitude à endurer, par exemple, l’exécution de la maçonnerie en brique.
- Ils doivent être de bons conducteurs de chevaux et d’autres moyens de transport. Ils doivent être observateurs et reconnaître chez les autres la même rigueur.
- Les candidats reconnus bons, conformément aux critères établis, sont coûteux. Les recrues de bonne volonté recevront une pension d’un montant convenable, précisément selon les règles en vigueur.
- Le coût de la bonne qualité est inéluctable.
- C’est pourquoi le plus raisonnable est de choisir des candidats âgés de 30 à 45 ans, décidés à accomplir honnêtement leur travail.
- Le mieux est de désigner un directeur doté d’une grande force d’âme, ayant de la valeur, puis de le nommer officiellement afin que son grade soit respecté.
EB001
1519Je dois m’en aller, et quitter ce lieu est désormais une décision prise. Là où j'ai accusé de cette manière, je dois partir loin et m'éloigner de ma honte. Je fais confiance à la noblesse pour élever mon enfant qui naîtra d'un abus. Je me suis engagé à servir une amie en échange d'un logement, ainsi que d'une modeste rémunération pour mon travail. Je trouve du réconfort dans l'utilité et la confiance que m'offre mon amie, qui me protège ainsi que mon enfant à naître dans mon ventre arrondi.
Poliment, je me suis appuyé sur le conseil difficile de trouver quelqu'un de confiance, proche et porteur de bon augure. Je ressens de la honte pour mes lamentations épouvantables, des lamentations que j'ai proférées lors de ma déclaration mensongère aux autorités. Je suis grandement humilié de toutes parts. En m'éloignant de la honte, je pourrai longtemps agir là-bas à nouveau comme gouvernante. Partir est une nécessité, et le plus sage est de suivre le conseil de me réjouir de ma liberté retrouvée.
Mes lamentations ont suscité des inquiétudes de la part de Sa Majesté. Il m'a explicitement conseillé d'élever l'enfant à naître en veillant à bien le nourrir. Sa Majesté a esquissé un sourire en me rappelant, à propos de la naissance après le décès du père, de ne pas tenir compte de l'union charnelle irrégulière.

EB002
1519C'est un savant qui possède beaucoup de pouvoir. Il nous a éveillés en nous invitant à nous unir à son service. Sa victoire a été de nous rassembler en érudits pour réaliser les constructions de Sa Majesté selon ses indications. Douze novices sont aptes au service et pourront légitimement terminer le sanctuaire. Il nous a expliqué en se présentant comme le maître. Ce vieil homme a abondamment raconté son désir de rendre hommage au travail. Son auditoire s'est réuni pour servir le roi de manière légitime et construire les édifices si nombreux. Un examen est requis. Ainsi, chacun doit transcrire de manière précise et rédiger des consignes en produisant des rapports avec de nombreux détails.
Pour charger, la force et la robustesse sont indispensables dans la construction. Sa victoire a été de nous unir en érudits de la construction pour expliquer, décider et supporter le travail. Conformément unis au maître, nous pouvons approuver son inspiration dans les proportions qu'il présente et argumenter les mesures. Le maître s'explique autant que nécessaire, illustrant ses arguments par des assemblages en bois et patiemment, continuellement, il rapporte avec détail jusqu'à ce que l'incompréhension soit dissipée.
Ces constructions représentent une chance de consécration légitime par sa majesté.La machine à tirer l'eau, le four et le cellier à vin ont été définis par le maître. La machine à tirer l’eau est une conduite d’eau entrelacée qui a en plus été façonnée. Consigner les ordres produit une autorité, et les éclaircir en choisissant soigneusement les mots à partir d'un examen attentif des terminaisons, conforme aux règles des abrégés, confère véritablement une gloire aux hommes savants
L’exécution de la transcription est réalisée par la lecture, la règle est de prévoir l’incontestable et de veiller en plus sur les relations essentielles. Il est nécessaire de récapituler continuellement. Dès lors, on peut se fier aux actions qui sont pensées avec intelligence et liées avec art.
Puis, consolider convenablement l'intelligence en corrigeant les expressions comme il se doit, tout en fournissant facilement des commentaires, sans tenir compte de ce que l'on trouve difficile à comprendre.

EB003
1519Depuis son départ, j'ai choisi de lui rendre hommage en abandonnant mon corps. Sa mort étant considérée, je suis en deuil. Cependant, je rends hommage à une énigme.


EB005
1519
EB006
1519Lors des cérémonies religieuses, je lutte constamment contre la passion amoureuse, redoutant d'être blessé par les sots de toutes parts. Hélas pour moi !


EB007
1519Dans cet endroit, servir est une joie tout en restant protégé.


EB008
1519Signature : Léonard - Blandine





