Le gouvernail vivant : En se balançant, nous pouvons l’accorder comme nous le voulons en le faisant tourner. Le travail de frappe émet un bruit sourd lors du retranchement de « M ». Ici, le système est dévoilé. En « N », la colonne peut tourner ; elle est réglée inflexiblement pour que la baguette puisse se fracasser en un choc bienfaisant et, par conséquent, avantageux. Ici, je vais étudier la fabrication de ce système et en énoncer l’évaluation, où normalement nous observerons le trot saccadé d’un mouvement circulaire. Je ferai donc connaître ici le gouvernail vivant, agissant inflexiblement par tremblement à cause du balancement des contrepoids.
La machine représentée est la disposition ingénieuse d’un cerceau de métal garni de pièces mobiles de fer et ployant dans deux directions pour porter des efforts. Le triomphe de cette machine réside dans les travaux pénibles de rotation des courroies. Au début, le cerceau de métal à garniture mobile sera étudié dans sa rotation afin de présenter sa force ; un chevron-frein y sera lié afin d’être apte à l’arrêter.
Mais lorsque j’ai fait tourner le cerceau aux garnitures mobiles et cliquetantes, les tiges se sont toutes largement hérissées. La sagesse a été de m’en amuser. Mais ici, ma volonté est de m’appuyer sur cette erreur en supprimant les abaissements lors de la mise en rotation. Les leviers ont été examinés et les tiges retenant les poids ont été coupées, car elles essoufflent le cerceau de métal en étant entraînées jusqu’à leurs limites. En s’appuyant sur un mécanisme semblable, faire glisser les poids dans des ouvertures sans encombre.
