avec soin achever combinaison proportionnée d'interprétation des songes; dit en peu de mots balbutié faire réussir selon les regles en homme savant en ce mettant au supplice terme question façonné en vue d'enseigner de manière approximative estimer abreger faire réussir faire grand cas de ridicule;maître (d'école) s'appliquer fortement composition façonné en vue d'enseigner chercher à reconnaitre
Avec soin achever la combinaison proportionnée pour l’interpréter par les songes. Dit en peu de mots balbutiés, il réussi, en homme savant se mettant au supplice, le mot en question façonné en vue d’enseigner. Et de manière approximative estime l’abrégé en faisant grand cas du ridicule. Le maître d’enseignement s’applique fortement à composer et façonner les mots dans le but d’enseigner comment chercher à reconnaître.
Le maître avec soin une combinaison proportionnée pour l’interpréter par les songes. Il le dis en peu de mots balbutiés et réussis, en homme savant, en se mettant au supplice, à façonner le mot en question dans le but d’enseigner. De manière approximative, Il estime l’abrégé et fais grand cas du ridicule. Le maître d’enseignement s’applique fortement à composer et à façonner les mots afin d’enseigner comment chercher à reconnaître.
Le principe à l’origine est de tout dire en formant un mot. En s'appuyant sûr 3 lettres dans l'expression qui vous encourage et à partir de là rechercher et déduire rapidement de ce qui vas bien. Puis graduellement dans l'expression à partir des déductions par coup d'essais, le raisonnable est reconnu pour vrai. Si c’est difficile à y rien comprendre ou juste à moitié, retranché alors et changer…
Je cherche d’abord à tout dire en formant un seul mot. Je m’appuie sur trois lettres de l’expression qui m’encourage, puis je recherche et déduis rapidement ce qui va bien. Peu à peu, à partir de ces déductions et par essais successifs, je reconnais comme vrai ce qui est raisonnable. Lorsque la compréhension demeure difficile, incomplète ou impossible, je retranche alors et je change.
Prenons l’exemple de cette ligne en renflement étiré : l'action a été de la diviser et d’en détacher le long morceau de A à N. La difficulté du prélèvement lors de la dissection est la production de sang enduisant tout de rouge. Par conséquent, il faut l'absorber pour continuer à observer. Puis, continuer à diviser le muscle le plus proche R à T. L'argumentation de cet apprentissage aujourd'hui a été de montrer le comment et la manière appropriée de rechercher par fractionnement la forme musculeuse M.O.
J’ai pris pour exemple cette ligne en renflement étiré : je l’ai divisée et j’en ai détaché le long morceau de A à N. Lors du prélèvement, la difficulté vient du sang qui enduit tout de rouge ; je dois donc l’absorber pour poursuivre mes observations. Je continue ensuite à diviser le muscle le plus proche, de R à T. Par cet apprentissage, je montre comment rechercher, par fractionnement, la forme musculeuse M.O.
Cette histoire est racontée tel un engagement par serment, au sujet de l’entretien reçu avec le di-recteur, faisant l’honneur d’administrer un projet. Le devoir est de rapporter le plus d’affaires possible et de soutenir l’abondance des richesses. Des vaisseaux de transport et de petites embarca-tions rapportent ou déplacent les marchandises sans difficulté, et le principe de sagesse pratique consiste à calculer et organiser cette aptitude. Par raisonnement, une telle proposition de-mande de rapporter en retour les dépenses ex-ceptées, si l’on décide de prendre soin d’épargner la dépense. Modérer ce calcul consti-tue une alternative qui fragilise l’ensemble. Cependant, le travail de la laine et le service qui lui est associé font croître nécessairement son influence. C’est avec bonheur et modération qu’il sera pos-sible, ici, de mériter son apparence fondée sur ses accomplissements, et ainsi d’accéder à la gloire. Il faudra parfaitement jouer des cornes.
Léonard prend l’engagement auprès d’un directeur la charge d’administrer un projet destiné à développer les affaires et à accroître les richesses. Le transport des marchandises repose sur l’utilisation de grands vaisseaux et de petites embarcations, capables de déplacer facilement les produits. Cette activité doit toutefois être organisée avec méthode : il faut calculer les capacités de transport, prévoir les dépenses et chercher à réaliser des économies sans fragiliser l’ensemble du projet. Une réduction excessive des coûts risquerait en effet de compromettre son efficacité. Le travail de la laine et les services qui lui sont associés constituent une activité importante, susceptible d’augmenter progressivement son influence et sa rentabilité. La réussite du projet permettrait d’obtenir reconnaissance, mérite et gloire grâce aux résultats accomplis. Enfin, les manifestations sonores, symbolisées par les cornes, semblent devoir accompagner l’entreprise afin de la célébrer, de l’annoncer publiquement ou de marquer son prestige.
La géométrie de base est créée par de petites poutres, qui s’exhortent scrupuleusement, en transmettant avec hâte l’élocution qui y est liée. Scrupuleusement, il convient de s’attarder sur l’assemblage en bois robuste. La géométrie de base est nécessairement conforme au devoir, démontrant le bienfait de sa forme.
Elle est faite pour raconter tacitement, tout en se gardant en mémoire. De fait, à l’instar de la fidélité, elle transmet les craintes réelles, apte à exhorter et à garantir un dommage local.
Je décris une construction géométrique élémentaire, réalisée avec de petites poutres soigneusement assemblées. La solidité du bois et la précision de l’assemblage sont indispensables pour assurer la conformité, l’utilité et l’efficacité de la forme obtenue. Cet ouvrage n’a pas seulement une fonction matérielle : sa géométrie doit aussi transmettre un enseignement, conserver la mémoire d’un événement ou d’une idée, et rendre perceptible un message sans recourir directement à la parole. Par sa forme, il peut avertir, exhorter et rappeler les risques réels auxquels il faut faire face. Il devient ainsi un moyen de prévention, capable de signaler un danger et de limiter les dommages susceptibles de se produire localement. J’insiste donc sur la rigueur de la conception, la robustesse des matériaux et l’association d’une fonction constructive, d’une mémoire durable et d’un message d’avertissement.
Le travail de la laine, à la main et à l’aiguille, réclame la préparation de pelotes de laine. Le vêtement est composé de nombreux morceaux. Il est joint sur un support de la forme voulue, avec patience, ce qui est bénéfique. La lente réalisation est calculée par de rapides enroulements, accomplis à la main. Par l’effet de l’orientation des manches, il naît un fractionnement en deux. Depuis la gorge, il faut les rendre flexibles et rigides. Lentement, les rigidités sont effacées par les mains. Les mains recouvrent patiemment et bé-néfiquement la forme du mannequin, où nais-sent des liaisons calculées. Les défauts de rigidité sont supprimés par les mains. Et, patiemment, par habileté et mesure, elles façonnent sans relâche. L’étoffe de laine s’ajuste en proportion uni-forme. À cet endroit, on remplit de manière à maintenir l’étoffe de laine en juste proportion. On supprime, en polissant et en raclant, la moindre solidité, tout en maintenant la gorge amplement durcie et droite. Le façonnage de l’ouverture des deux côtés est à déplorer. Cette règle constitue une difficulté supplémentaire. L’accomplissement de la liga-ture doit être dès le début solide. Je me réjouis d’étudier et de consigner ce qui est raconté ici prodigieusement, et de noter les fragilités constatées. Puis, je me réjouis de diriger les estimations avec une sévérité suffisante, marquant un succès raisonnable. Nombre de fois, il faut corriger et refaçonner, naturellement, avec plus de rigueur. Le mesurage est continuel et demande de déterminer éga-lement les mesures de la toile. J’affirme que l’exécution est calculée sans relâche sur la forme du mannequin. En outre, à cause de cela, commence assurément la critique de l’ouvrage. Plus la réalisation progresse, plus la réussite de la tâche devient haras-sante. Au début de l’exercice, la préparation oblige à l’estimation, et la politesse des mœurs doit être rapportée, c’est-à-dire tout ce qui est défendu par la loi. En effet, une action délictueuse peut être effroyable et, par le déraisonnable, enfreindre les règles, aboutissant à une plainte préjudiciable pour l’opinion.
Je confectionne manuellement un vêtement de laine à l’aide d’aiguilles, de pelotes et d’un mannequin qui me sert de support. L’ouvrage se compose de nombreuses pièces que j’assemble, ajuste et modèle avec patience. Je veille particulièrement aux manches, à la gorge et aux ouvertures, afin de maintenir l’équilibre entre souplesse, rigidité et solidité. J’avance par enroulements, ligatures, polissage, raclage et corrections répétées. Mes mains suppriment les défauts, assouplissent l’étoffe et préservent les proportions prévues. Je mesure continuellement, car chaque étape doit être vérifiée sur la forme du mannequin. L’exécution devient de plus en plus difficile : j’évalue les fragilités et recommence lorsque le résultat est insuffisant. La qualité dépend enfin de mon habileté technique et du respect des règles professionnelles, morales et juridiques, car toute faute peut entraîner une plainte et un grave discrédit durable.
Il faut diviser en deux, puis décider avec élégance de l’ouverture destinée aux bras. Dès le début, cette action doit être menée d’une manière heureuse, c’est-à-dire fonctionnelle et harmonieuse. Ainsi, il convient de faire naître rapidement l’ébauche, de mettre à nu le support, et, en effet, d’agir avec sobriété et justesse. L’ensemble peut alors paraître prodigieux, car il est modifié d’une manière savante.
Le support donne l’aptitude à élargir par entrelacement. Dès lors, l’action d’enlever certaines parties se décide avec élégance ; l’ouverture du vêtement doit être plaisante, tout autant que sa manière d’être attaché. Cependant, unir constitue une difficulté en cet endroit : lier avec bonheur suppose d’admettre avec succès l’erreur, notamment dans les jonctions trouées des différentes parties issues de la division. Il faut alors s’appliquer fortement à la critique, façonner en homme savant, et choisir des alternatives bien adaptées, afin d’obtenir un ouvrage digne d’éloges et résistant. Une fois achevé, il peut être admiré.
Pour travailler un manteau de grosse étoffe résistante, il faut commencer par l’équilibrer, déchirer ou découper, puis chercher à découvrir la manière de l’ouvrir amplement : cela est indispensable. Selon les règles, il convient de mettre droit sur un tiers de la répartition, puis de prédire visiblement la longueur nécessaire pour entourer et revenir au point de départ. La partie située au milieu est irrémédiablement fichée ; par cela même, elle doit reposer d’une manière convenable, puis être entourée de cette sorte, afin d’être liée à la partie de départ.
À partir de maintenant, la manière d’être change : il faut faire l’éloge de la création, mais aussi demander la critique de personnes expérimentées, afin d’en tirer profit dès les débuts de la conformation. Il convient encore de faire naître rapidement, par des nœuds, et d’une manière sobre et appropriée, un effet prodigieux, par la divulgation de quatre morceaux d’étoffe facilement mobiles. Les pans de vêtement sont alors fendus et mis en place, puis attachés ensemble avec des lanières ; le succès vient avec le paiement.
Pour faire prospérer le patronat, en effet, le regard devient ici juge des ouvrages réalisés ; ceux-ci doivent être splendidement exposés. Le principe du vêtement est d’être attaché ensemble et bien fait : il est divulgué en quatre morceaux, disposés convenablement, ici aussi grands que l’on voudra. Par des découpes grossières, les quatre morceaux sont joints par des ligatures ; les irrégularités sont supprimées dès le début par des délimitations, ce qui réjouit. Enfin, par une combinaison proportionnée, on couvre ici la personne. Il faut alors prédire avec raison l’exécution, avec beaucoup d’exactitude et de confiance en soi, afin de façonner.
Je conçois un manteau formé de plusieurs morceaux d’étoffe assemblés autour d’un support. Je divise d’abord la matière et prévois les ouvertures pour les bras, en recherchant l’équilibre entre fonctionnalité, harmonie et solidité. Je façonne ensuite le vêtement par des découpes, des entrelacements, des nœuds, des ligatures et des ajustements successifs. Les quatre morceaux doivent être disposés avec précision, reliés par des lanières, puis corrigés afin d’éliminer toute irrégularité. La partie centrale sert de point d’appui pour organiser les pans et permettre au manteau d’entourer correctement le corps. Je mesure, j’anticipe les longueurs, contrôle les jonctions et accepte les erreurs pour mieux les corriger. Je recommande aussi la critique de personnes expérimentées. La qualité dépend enfin de l’exactitude, de la confiance, de l’élégance de l’exécution et d’une présentation capable de susciter l’admiration et de favoriser la commercialisation auprès d’une clientèle exigeante.
Façonner deux morceaux en les joignant par leurs extrémités ; ici, pour équilibrer, il faut les plier. La confection demande réflexion. Il faut égaliser les fragments en les tenaillant, appariés, avec une bienveillance naturelle ; il convient de saisir habituellement les deux morceaux ensemble à la main. Il faut équilibrer les assemblages, trancher l’un et l’autre, puis lier les étoffes teintes par une lanière, selon un mouvement circulaire en croix. Puis tripler l’exécution : faire passer salutairement ailleurs la ligature, à l’aiguille, sur la bordure ; ainsi, les orifices des membres sont réalisés. Les fragments sont ici bien proportionnés ; ils sont assemblés et ajustés. Pour cette raison, il est possible de s’accorder sur la vente. Salutairement, il faut veiller à la mise droite du vêtement ; le plaisir est de lier de membre à membre avec rigueur, ce qui est ici un honneur. Ici, la perfection consiste à émouvoir par ce vêtement qui couvre. L’astuce est de relâcher raisonnablement au niveau de la gorge des femmes, ce qui permet aux robes d’avoir de belles formes. Le façonnage : attacher un carré en s’appuyant sur les formes rondes ; ici, le courber en le rigidifiant d’une manière égale, puis bien l’adapter en demi-lune. Puis, en A. M. N. O., cintrer les jointures ; ici, les équilibrer et les attacher.
Je confectionne méthodiquement un vêtement composé de deux morceaux d’étoffe. Je travaille avec calme, réflexion et précision : je plie, égalise et ajuste les pièces, puis je les saisis ensemble afin d’en assurer l’équilibre. Je les découpe ensuite et les relie par une lanière disposée en croix, avant de renforcer les bordures à l’aiguille. Ainsi se forment notamment les ouvertures destinées aux membres. Je veille à la justesse des proportions, à la solidité des assemblages et à la bonne mise en place du vêtement sur le corps. L’encolure féminine doit être légèrement relâchée pour donner une belle forme à la robe. Certaines parties sont façonnées à partir d’un carré courbé, rigidifié et adapté en demi-lune. Enfin, je cintre, équilibre et attache solidement les jointures afin d’obtenir un ouvrage harmonieux, vendable et digne d’éloges.
Déterminer convenablement la forme : ici, un carré est courbé sur un sein, puis chaque carré, l’un après l’autre, est diminué. L’étoffe teinte enveloppe par fragments et se régularise de côté et d’autre, afin de faire honneur.
L’offense peut être redoutée, à cause de la nudité, bien entendu, et de quelque nature qu’elle soit. Cela impose que le travail soit effectué avec soin, et que l’on se réjouisse de l’action de lier parfaitement de côté et d’autre. Ici, bousculer est une offense redoutée ; à cause de cela, l’exécution doit être bienveillante.
Les robes sont cousues avec une aiguille ; l’appréhension des femmes est ici de notoriété. Il faut veiller à l’amélioration en brodant un ceinturon de facture élevée. Les cordons d’ornement sur les étoffes teintes sont appréciés, car ils constituent une richesse. Le ceinturon des étoffes teintes doit être coûteux, à l’image des capes des seigneurs, par exemple celles faites d’étoffes teintes, attachées par des lanières de cuir et couvertes de fourrure.
Être offensé par la palpation est redouté dans la confection ; il convient de refuser les jeunes dont on n’a pas l’habitude et, afin de causer le moins d’embarras possible, d’éviter que les femmes restent. Pour cela, proposer un portique de mesure afin d’interpréter le vêtement et de le soumettre à décision en le montrant ; ici, il est salutaire de le présenter et de lui donner consistance en le bourrant et en le remplissant sur un assemblage de planches. Et bien proportionner dans le cuir tendre en remplissant par l’ouverture ; ici, chacun est joyeux de voir, ce qui facilite la discussion, demander ou objecter avec bienveillance.
Je conçois un vêtement féminin ajusté au buste à partir de pièces carrées que je courbe, diminue et régularise progressivement. L’étoffe teinte doit envelopper le corps avec précision, afin d’éviter nudité, gêne ou offense. Ce travail exige soin, délicatesse et respect de la personne mesurée. Je fais coudre les robes à l’aiguille, puis je les enrichis d’ornements coûteux : ceinturons brodés, cordons décoratifs, lanières de cuir ou fourrure, à l’image des vêtements seigneuriaux. Je reconnais toutefois les risques d’embarras liés au contact physique pendant les essayages. Pour les limiter, je recommande de refuser les assistants inexpérimentés et d’employer un dispositif de mesure. Le vêtement peut alors être présenté sur une structure de bois, rembourrée et proportionnée, qui reproduit la forme du corps. Cette méthode permet d’observer, de discuter, de formuler des objections et de valider le modèle avant sa réalisation définitive par la cliente et l’artisan.
Serrer le vêtement en innovant. D’une manière nouvelle, le ceinturon est associé à un vêtement qui se partage en deux ; c’est économique et avantageux, dans le principe d’enlever le vêtement. L’extrémité de la ceinture doit se croiser et retomber en avant ; il est nécessaire de la rendre flexible dans sa confection. Par réflexion, je pense à la constituer de courroies.
J’ai décidé de ceindre le vêtement avec hardiesse ; une garniture de fer et, naturellement, des étoffes teintes formeront l’unité de la ceinture. Elle sera divisée en segments, ce qui la rendra flexible par des combinaisons ayant la forme d’une feuille. Incontestablement, ce sera une élégance raffinée et locale. Je dois rendre la ceinture souple afin de la faire rouler ; les divisions sont liées par des lanières, ce qui la rend flexible. L’utilisation décidée doit être élégante, raffinée et solide à l’usage. Ce qui sert à envelopper l’un ou l’autre vêtement rapidement est apprécié des femmes.
L’élégance raffinée et innovante est appréciée des femmes et contribue au succès. Ici, l’influence de l’utilité des manteaux d’étoffes est forte. Ce manteau doit pouvoir être enlevé ; c’est un vêtement très répandu et apprécié à profusion. Ici, l’élégance raffinée réside dans la manière de l’attacher.
J’ai décidé de séduire par la robe ; ici, l’accomplir pour les femmes qui me sont familières, avantageusement l’alléger et les charmer par une ceinture d’élégance raffinée. Cette ceinture est désirée au-delà de ce qu’il en faut. Les femmes soutiennent, bien sûr, par l’influence de leur désir. Mon apprentissage consiste à façonner, et je me réjouis incontestablement de couvrir ici les gouvernants et les dignitaires de vêtements sur mesure. Cela conduit nécessairement à la réussite.
Ceux qui enveloppent le vêtement d’étoffes teintes cherchent ici le gain légitimement. Il convient d’éviter de remplir cette fonction pour le commun des hommes ; les hommes riches du lieu apprécient les femmes pour leur nature subtile. Attacher par les épaules ce qui enveloppe avec une élégance raffinée doit être allégé. Ici, en façonnant avec dévouement et de bon cœur, l’ouvrage est apprécié ; il faut se distinguer par une élégance raffinée de la ceinture.
Les confections destinées aux femmes doivent rendre leur charme rayonnant. Quel que soit le vêtement, il faut rendre la cliente rayonnante. Ici, il convient de chercher avec ardeur le vêtement qui la rendra rayonnante, agréable aux sens et empreint d’une élégance raffinée. Pour ceux qui gouvernent, il faut adapter le vêtement avec justesse.
J’imagine une ceinture destinée à serrer et embellir le vêtement féminin, tout en facilitant l’ouverture des robes et des manteaux. Je la composerai de courroies, d’étoffes teintes et de garnitures métalliques, divisée en segments reliés par des lanières afin de demeurer souple, solide et aisément enroulable. Son extrémité se croisera avant de retomber avec élégance sur le devant. Je souhaite ainsi permettre d’attacher ou d’enlever rapidement les vêtements, sans renoncer au raffinement. Je veux séduire une clientèle féminine aisée, sensible à la nouveauté, au confort et à l’élégance, en concevant des vêtements sur mesure pour les femmes de mon entourage, mais aussi pour les gouvernants et les dignitaires. Le succès dépendra du façonnage, de l’adaptation au corps, de la légèreté du vêtement et de son pouvoir de rendre chaque cliente rayonnante dans les riches milieux de cour.
Pour abaisser, par exemple, une barre de bois à la main, voici le triomphe d’un perfectionnement efficace.
Soutenue par la main, celle-ci peut être pincée tout entière d’une manière horrible par M. N. C’est pourquoi un système de tenaille efficace A. B. permet de supporter constamment la barre de bois N. M., et cela avec succès. Enjamber la barre de bois par A. B. O. n’engage en aucune façon de dommages corporels. B. est la manière la plus commode de tenir la barre de bois en élévation. Ce fondement est presque toujours un triomphe. Cependant, lors de l’action A. N., la précaution consiste à maintenir la base de la barre de bois afin qu’elle ne glisse pas.
J’ai conçu un dispositif pour manipuler une barre de bois en hauteur sans blesser la main. Si l’on tient directement la barre, les doigts peuvent être fortement pincés entre M et N. Pour éviter cet accident, je propose une tenaille repérée par A et B, capable de saisir et de soutenir solidement la pièce de bois. Ce mécanisme permet d’abaisser, de maintenir ou de soulever la barre avec sécurité et efficacité. Le point B offre la position la plus commode pour conserver la barre en élévation, tandis que l’ensemble A-B-O permet de l’enjamber sans exposer l’utilisateur à des dommages corporels. Lors de l’action entre A et N, la base de la barre doit toutefois être fermement maintenue afin d’éviter tout glissement, toute chute ou tout accident grave.
Voir et chercher à saisir le fondement est véritablement ce que l’on demande à un costume. Il faut s’appuyer sur la raison de son principe et, dès le début, mesurer les hommes dans leurs mouvements circulaires, comme on le voit dans les dispositions de base d’un extrait d’architecture. Ainsi, par un discours d’éloge fondé sur des notions concises, les combinaisons sont proportionnées selon des configurations de l’homme. Ce discours révèle avec succès, par un calcul raisonné, la plus raisonnable des justes proportions. Elle est parfaitement conforme à la nature de l’homme, qui est le sujet de notre question. Adroitement, l’explication de l’auteur montre ce qui enveloppe l’Homme. Vitruve, dans son traité, propose une observation splendide et l’expose dignement, dans le but de donner des préceptes. Il présente, à la manière d’un maître, un support permettant de mettre l’homme en mouvement selon des règles de raisonnement connues. • Observer l’action de l’homme dans les limites d’un cercle géométrique. • Alternativement, représenter le développement de l’homme afin d’établir sa manière d’agir. • Finalement, ce développement combiné confirme la réflexion de Vitruve.
Je conçois le costume à partir de l’observation du corps humain, de ses proportions et de ses mouvements. Comme en architecture, j’établis des mesures précises et j’organise chaque partie du vêtement selon une géométrie cohérente. Ainsi, le costume épouse naturellement la forme de l’homme et accompagne ses gestes sans rompre l’équilibre de l’ensemble. Je m’appuie sur les principes de Vitruve, qui représente le corps humain inscrit dans un cercle et en analyse le développement selon des règles mathématiques. L’étude du mouvement, des dimensions et des rapports entre les membres devient le fondement du patronage. En réunissant observation, calcul et représentation géométrique, je peux concevoir un costume harmonieux, fonctionnel et fidèle à la nature humaine, conformément aux préceptes transmis par Vitruve dans son traité.
- Donner une forme pouvant contenir le double. - Élever une géométrie par des traits et des morceaux. - L’apprentissage consiste à déterminer le double.
J’examine la proportionnalité à travers trois idées liées. Je cherche d’abord à concevoir une forme capable de contenir le double. J’envisage ensuite d’élever une géométrie au moyen de traits et de morceaux. Enfin, je définis l’apprentissage comme la détermination du double.
Fondements d’atelier de broderie pour réaliser la ceinture.
L’explication consiste à morceler en ouvrant les fibres, puis à serrer avec un coin pour façonner. Cette action lie graduellement en resserrant la fibre, que l’on fait aller et venir continuellement. Chaque guide de division est prévu par le calcul, avec beaucoup d’exactitude, afin de bien tresser et de resserrer véritablement l’étoffe teinte. Cette fortification constitue un embellissement. Il faut redouter l’empressement, qui cause la déformation dès l’ébauche. La réalisation doit être irréprochable, car un calcul défectueux entraîne un tressage défectueux, occasionnant des fissures. C’est pour cette raison que la ceinture doit être dirigée.
Il convient ensuite de valider l’ouvrage en effectuant tour à tour des palpations pour raffermir. Ces mouvements sont accomplis longuement, avec effort, soin et finesse, afin d’achever l’ouvrage. Parfois, la difficulté d’un défaut de proportion ou d’une bifurcation peut être critiquable. Sur-le-champ, le maître doit sentir la variation incontestable, menaçant l’étoffe teinte d’un dommage.
Il faut donc travailler avec soin la base de l’œuvre désirée, car elle doit être portée avec honneur, dans une juste politesse de mœurs envers les concitoyens.
Enfin, le maître doit marquer par le prix. La noblesse de la ceinture produit l’effet d’élever le rang de celui qui la porte au sein de la foule.
Je pose les fondements de mon atelier de broderie pour réaliser une ceinture. Je travaille l’étoffe teinte en ouvrant ses fibres, puis en les resserrant avec un coin, par un mouvement continu de va-et-vient. Je calcule avec exactitude les divisions et les guides, afin d’obtenir un tressage solide et un véritable raffermissement de l’étoffe, qui en constitue aussi l’embellissement. J’évite toute précipitation, car elle pourrait déformer l’ébauche. Une erreur de calcul provoquerait un mauvais tressage et des fissures : la ceinture doit donc être correctement dirigée. Je contrôle ensuite l’ouvrage par des palpations répétées, avec effort, soin et finesse, pour détecter aussitôt tout défaut de proportion ou toute bifurcation susceptible d’endommager l’étoffe. Je soigne la base de l’œuvre, afin qu’elle soit portée avec honneur et politesse envers les concitoyens. Enfin, je veille à ce que son prix exprime sa noblesse et élève le rang du client.
Le devoir du styliste est de conseiller les clients sur les étoffes teintes et sur ce qu’il convient de confectionner, afin de créer avec bienveillance une élégance et une beauté de style.
Il doit montrer l’extraordinaireté de la coloration, de l’innovation et de la perfection, et présenter naturellement la manière soignée de la confection. Cela marque le prix et a pour effet d’accroître le profit ; de fait, les clients deviennent naturellement plus nombreux. Il faut déterminer avec le client le prix et consigner son approbation. Puis, confectionner avec assurance, sans transgresser aucune des mesures corporelles du client, afin d’assurer la réussite de l’exécution. Ce dernier argument produit le digne effet d’atteindre la reconnaissance, par la démonstration de l’assurance de la réussite.
Le styliste conseille ses clients sur les étoffes teintes et les vêtements à confectionner, afin de créer avec bienveillance une élégance et une beauté de style. Il doit mettre en valeur l’originalité de la coloration, l’innovation, la perfection et le soin de la confection, ce qui justifie le prix, accroît le profit et attire davantage de clients. Il fixe le prix avec le client et consigne son approbation. Il confectionne ensuite avec assurance, en respectant toutes les mesures corporelles, afin de garantir la réussite de l’exécution. Cette assurance démontrée conduit à la reconnaissance.
Trancher par cette configuration en joignant les deux nombres pour former une paire. • Coter en juste proportion. • Point capital qui attache l’ensemble. • Coter en juste proportion. • Le début de la structure doit s’appuyer sur la configuration. • L’antécédent doit supporter la configuration selon les règles du calcul. Uniquement par l’accumulation, l’utilisation devient facile. Le rapport est en juste proportion et se révèle commode, par exemple pour lire et façonner en vue d’enseigner aisément.
La configuration consiste à joindre deux nombres pour former une paire et à les coter en juste proportion. Un point capital en assure l’attache à l’ensemble. Le début de la structure doit s’appuyer sur cette configuration, tandis que l’antécédent doit la supporter conformément aux règles du calcul. Par accumulation uniquement, son utilisation devient aisée. Le rapport, établi en juste proportion, se révèle notamment commode pour lire et façonner, afin d’enseigner facilement.
Bien rapporter avec détail l’origine de ces grandeurs est nécessaire à l’enseignement. La résolution est lente, et l’égarement est une réalité à déplorer, mais qu’il convient d’éviter.
Heureusement, ces grandeurs sont combinées aux supports exposés de nombreuses manières, tels que des exercices préparatoires. Ces supports rapportent ici et prouvent mathématiquement les liaisons géométriques bienveillantes, utiles à la revue des grandeurs obtenues.
J’expose en détail l’origine des grandeurs afin d’en faciliter l’enseignement. Leur résolution est lente, et les erreurs sont regrettables, mais il importe de les éviter. Ces grandeurs se trouvent associées de nombreuses façons aux supports présentés, notamment par des exercices préparatoires. Ceux-ci rendent compte des liaisons géométriques et les démontrent mathématiquement, offrant ainsi des moyens utiles pour examiner et vérifier les grandeurs obtenues.
Et, de fait, le rapport est facile à établir. La recherche est assurée par la proportion. Cette juste proportion est observée naturellement, comme il convient.
Pour garantir la qualité et l’efficacité de la recherche, il faut nécessairement dessiner la base d’administration, afin de commencer à reporter les grandeurs.
Ainsi, à l’origine, il convient de dessiner ce support, soit pour accomplir l’ouvrage plaisamment, soit pour le façonner en vue d’enseigner.
J’affirme que le rapport entre les grandeurs s’établit aisément par la proportion. Ma recherche repose sur l’observation naturelle d’une juste proportion, que je considère comme nécessaire. Pour en garantir la qualité et l’efficacité, je dois d’abord dessiner la base d’administration, support destiné au report des grandeurs. Je la trace dès l’origine, soit pour réaliser l’ouvrage de manière agréable, soit pour le façonner dans un but d’enseignement.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1472
Qui — personnes
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier
Architecture
Machines
Outils
Techniques
Méthode calculatoire, Méthode de géométrie, Proportionnalité
Attachez par un cordon à la manière d'un bourrelé … Veillez à avoir la juste proportion et nouer souvent pour fixer proprement … » ; « En le disposant en arc géométrique, le sein s’émousse à l’examen. Il faut le disposer en arc géométrique ouvert puis, l’ouvrir largement par les fissures et l’élargir en le maintenant pour l’examiner. L’inspection du rond de la poitrine … Nous pouvons faire couler des petites gouttes de la valvule. La contexture doit être séparée du muscle avec beaucoup d’efforts …
J’indique comment attacher par un cordon, à la manière d’un bourrelé, en respectant la juste proportion et en nouant souvent pour fixer proprement. Je dispose ensuite le sein en arc géométrique ouvert, car il s’émousse à l’examen lorsqu’il forme un arc fermé. Je l’ouvre largement par les fissures et l’élargis en le maintenant pour l’examiner. J’inspecte le rond de la poitrine et fais couler de petites gouttes de la valvule. Enfin, je sépare la contexture du muscle avec beaucoup d’efforts.
Cette architecture est remarquable par le travail de liaison de la toile ; elle permet la profusion dans la continuité, et cela de manière inflexible.
La toile du métier à tisser se révèle fine et robuste. L’avantage est qu’elle s’ouvre en deux par un contrebalancement qui la fait prospérer.
J’examine le fonctionnement d’un métier à tisser dont l’architecture repose sur le travail de liaison de la toile. Il permet une production abondante et continue, de manière inflexible. La toile obtenue est à la fois fine et robuste. Elle s’ouvre en deux grâce à un contrebalancement qui favorise son développement.
Avec constance, l’abaissement par le ploiement de la structure divise en segments et les cordons sont élevés rapidement. Le système d’alternance de la tension est dû à un mécanisme de contrebalancement en va-et-vient. De fait, ce mécanisme façonne avec une force continuelle et rapide.
Le métier à tisser fonctionne par l’abaissement pliant de sa structure, qui la divise en segments, tandis que les cordons sont rapidement élevés. L’alternance de la tension repose sur un mécanisme de contrebalancement en va-et-vient, assurant une action continue et rapide.
Voyage vivifiant en Toscane, près des bâtiments de mes
ancêtres. J’ai la volonté de garder à l’esprit ma famille bienveillante. J’ai
représenté les cinq fonds de terre et les maisons familiales : elles sont
toutes ici figurées. 1473.
En 1473, l’auteur effectue un voyage vivifiant en Toscane, sur les terres de ses ancêtres. Soucieux de préserver la mémoire de sa famille, il représente les cinq propriétés foncières ainsi que les maisons familiales qui leur sont associées.
Un trouble notable pour la bonne qualité réside dans la nécessité de décharger les bateaux afin de les alléger dans les bourgs de village, lesquels prétendent disposer fidèlement de trois chevaux de fatigue. Cette contrainte m’est portée à connaissance pour franchir les ponts de la rivière selon les règles des villages : il est demandé d’alléger le bateau et d’abaisser rapidement les mâts, ce qui requiert du travail.
En B, il est vendu une licence obscure mais bon marché, agissant sur l’ensemble du parcours. En A, la moitié du trajet est de courte durée ; En CD, un tiers du trajet est également de courte durée ;
En FI, les bœufs sont en faible nombre, ce qui démontre le mensonge et l’intention de voler.
Sur FI, un accord fait participer le pays G avec succès. Un traité a été soutenu, dont le devoir est de faire prospérer suffisamment les concitoyens en leur fournissant des étoffes teintes. Pour FI, il faut contribuer à cette prospérité.
S’appuyant sur ce constat, le but sera, en BA, de traiter un engagement raisonnable pour les concitoyens, où les étoffes teintes constitueront une contribution garantissant la convention.
Je constate un trouble nuisible à la bonne qualité du transport : dans les bourgs de village, il faut décharger les bateaux pour les alléger, car les ponts de la rivière imposent d’abaisser rapidement les mâts, ce qui demande du travail. Les villages prétendent disposer fidèlement de trois chevaux de fatigue. En B, une licence obscure mais bon marché est vendue pour l’ensemble du parcours. En A, la moitié du trajet est de courte durée ; en CD, un tiers l’est également. En FI, le faible nombre de bœufs révèle le mensonge et l’intention de voler. Sur FI, un accord associe avec succès le pays G. Un traité doit faire prospérer les concitoyens en leur fournissant des étoffes teintes. Je propose donc qu’en BA un engagement raisonnable garantisse cette convention par la contribution de ces étoffes.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1473
Qui — personnes
Où — lieux
Fleuve Arno, Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Apprentissage négociateur, La canalisation de l'Arno
J’éprouve le plaisir d’honorer et de séduire par une affection respectueuse, en faisant connaissance avec cette jeune vierge. Incontestablement, je l’ai entraînée avec moi, avec une hésitation née de l’erreur possible du couple. Nous jouions souvent, naturellement et d’une manière heureuse, à nous ceindre avec la joie légitime de la plaisanterie.
Ici, la morale produit un calme tendre, puis prend de la consistance en se transformant par l’accomplissement du désir. Bien naturellement et fraternellement, nous nous témoignons avec soin et en secret notre affection, jusqu’à la déclaration de front, où notre affection triomphante fut récompensée.
Comme un époux choisissant son épouse, la volonté fut un triomphe. Pieusement, j’ai eu une chance fraternelle, vécue comme un honneur. Le triomphe du couple est d’avoir des enfants, comme l’attestent les coutumes et la raison. Certains que notre vertu nous donnera la vigueur nécessaire pour nous élever vers le haut de la société, nous reconnaissons ici que la vertu revêt un caractère sacré, à l’image d’une victoire.
Bien évidemment, la morale du droit des citoyens, par leurs plaisanteries futiles, influence notre raisonnement.
En faisant connaissance avec cette jeune vierge, la brodeuse, j’éprouve le plaisir de l’honorer et de la séduire avec une affection respectueuse. Je l’ai entraînée avec moi, malgré l’hésitation née de l’erreur possible du couple, et nous jouions souvent, naturellement et joyeusement, à nous ceindre dans la plaisanterie. Notre morale produisit un calme tendre, qui prit consistance avec l’accomplissement du désir. Fraternellement, nous nous témoignâmes en secret notre affection, jusqu’à la déclaration ouverte, où elle fut récompensée. Comme un époux choisissant son épouse, notre volonté fut un triomphe. J’eus ainsi une chance fraternelle, vécue comme un honneur. Le triomphe du couple est d’avoir des enfants ; certains que notre vertu nous donnerait la vigueur nécessaire pour nous élever dans la société, nous reconnûmes à la vertu un caractère sacré. La morale du droit des citoyens influença notre raisonnement par ses plaisanteries futiles.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1474
Qui — personnes
Joconde, Mona Lisa
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Les relations amoureuses
Nous nous cajolons avec excès, par pur plaisir, et dans l’union bienfaisante et tendre de l’amour. La robe de ma femme fut, en vérité, une victoire subtile pour charmer ma vigueur virile. Elle se donna entièrement afin d’engendrer les jouissances, et, dans le même temps, l’amour fut reconnu et largement soumis au cri plaisant et féminin, ce qui le rendit agréable.
Nous nous cajolons avec excès, par pur plaisir, dans l’union bienfaisante et tendre de l’amour. La robe de ma femme fut une victoire subtile destinée à charmer ma vigueur virile. Elle se donna entièrement afin d’engendrer les jouissances ; dans le même temps, l’amour fut reconnu et soumis au cri plaisant et féminin, ce qui le rendit agréable.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1474
Qui — personnes
Joconde, Mona Lisa
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Les relations amoureuses
Manifestement, ce que l’on éprouve est une merveille, rendue propice dès l’origine par la vision de l’être aimé, avançant lentement avec émotion. Allongée, dans une disposition troublée mais conforme à l’harmonie, je me rapproche pour l’envelopper, et nos mouvements s’accordent dans une énergie soutenue, plaisante et bienfaisante.
Ma femme, avec constance et amour, s’anime pour me faire honneur. La jouissance attendue est intense et agréable, inscrite dans l’engagement durable de mon affection pour elle. Puis, les caresses réciproques de nos corps s’accomplissent dans des soupirs sans retenue, mêlés à nos chevelures, faisant naître la satisfaction d’aimer pleinement.
Cette harmonie est enfin troublée par l’essoufflement naturel de l’élan vital. L’amour s’apaise, s’achève, et nous laisse joyeux et confus. Ici, j’ai éprouvé une merveille : d’une manière abandonnée et confiante, ma fiancée possède le pouvoir de me rendre vivant et revigoré.
J’éprouve une merveille dès la vision de l’être aimé, qui avance lentement avec émotion. Allongée dans une disposition troublée mais conforme à l’harmonie, ma femme se rapproche de moi, et nos mouvements s’accordent dans une énergie soutenue, plaisante et bienfaisante. Avec constance et amour, elle s’anime pour me faire honneur, tandis que la jouissance attendue s’inscrit dans l’engagement durable de mon affection pour elle. Nos caresses réciproques s’accomplissent dans des soupirs sans retenue, mêlés à nos chevelures, et font naître la satisfaction d’aimer pleinement. Puis l’essoufflement naturel de l’élan vital trouble cette harmonie : l’amour s’apaise et s’achève, nous laissant joyeux et confus. J’éprouve alors que ma fiancée, abandonnée et confiante, possède le pouvoir de me rendre vivant et revigoré.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1474
Qui — personnes
Joconde, Mona Lisa
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Les relations amoureuses
Le plus raisonnable pour notre couple d’amoureux est de désirer, selon les règles, la divulgation de notre union et de l’élever noblement. Nous devons formuler la demande afin de nous unir selon les coutumes. La permission de nous marier sera demandée de part et d’autre pour le mariage.
Nous, couple d’amoureux, désirons raisonnablement divulguer notre union et l’élever noblement. Nous devons formuler notre demande afin de nous unir selon les coutumes. Pour notre mariage, la permission sera demandée de part et d’autre.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1474
Qui — personnes
Joconde, Mona Lisa
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Les relations amoureuses
L’homme de Vitruve L’homme est un bipède, fécond en plaisanteries, et possède un certain talent pour être craint, j’en suis certain. S’appuyant sur son apparence, il accomplit l’amour au service de la paix. Il détient un talent redoutablement craint, mais raisonnable.
L’explication de cet auteur est un triomphe dans son action de mentionner et de dispenser les règles de la victoire de l’homme, nous enseignant ainsi la beauté du savoir. Agissant par harmonie naturelle, il veille à un raisonnement ingénieux et convenable, par lequel l’homme a accompli l’action de s’élever sans chanceler. Cette action naturelle, chacun peut l’accomplir et l’utiliser.
La mise en mouvement est une volonté de l’auteur qui m’a permis de créer, ici, l’œuvre. La réussite a été de concevoir une mesure déduite de quatre pouces, remplacée par une paume, et ainsi de construire, à partir de la jointure des pieds, six paumes, puis de fabriquer, de nœud en nœud, les quatre membres bien proportionnés, supportés par le tronc au moyen de quatre jointures également proportionnées. À cette réalisation est jointe l’action de remuer en ouvrant les quatre membres. Le tronc et la poitrine ont été limités et placés sur une même ligne de représentation de l’homme dans son entier, mesurant vingt-quatre paumes. Ainsi se joint à l’homme l’action de remuer. La création repose sur le fondement inflexible des mesures, formant une cohésion unique, manifestement entièrement et parfaitement liée.
La réussite a encore été de tracer, à partir du nombril, un cercle parfait de quatorze paumes et d’obtenir deux supports satisfaisants. La tête et la poitrine complètent de façon satisfaisante l’un de ces supports ; tous sont donc liés conformément. La réussite de cette création est le cercle qui, selon l’explication de l’auteur, fait l’éloge de l’union, cause même de sa définition, laquelle demeure circonspecte dans l’art de trouver des arguments inflexibles. Cette splendide loi est digne d’éloges pour la recherche des mesures du vêtement parfait.
La recherche d’une profusion dans la grandeur de l’homme se trouve, à ce point, rassemblée chez le fermier qui, par sa manière d’agir et par un pouvoir courageux, l’a adaptée au bétail. Il emploie souvent sa baguette flexible, l’agitant en fouettant, afin de mettre fidèlement et promptement les animaux au pas. Cette baguette nécessaire engendre une crainte menaçante sur les flancs des animaux par son bruit. Les rudiments de ce pouvoir sont commodes à manier, tels un trophée élémentaire produisant un son manifestement connu des animaux. Ce pouvoir est pour cette raison souvent employé dans les labours, d’une manière sobre, soudaine et bruyante. Il permet de se réjouir dignement de cette faculté de faire se relever ou avancer les animaux par un fouettage qui ne fait pas mal, et par le pouvoir de crainte que la baguette inspire.
Échelle : définition de la proportion d’une paume de main.
L’« Homme de Vitruve » présente l’homme comme un bipède doté de raison, de savoir et d’une faculté d’action fondée sur l’harmonie naturelle. L’œuvre repose sur des règles de proportion et de mesure : quatre pouces forment une paume ; depuis la jointure des pieds, six paumes déterminent la construction du corps, dont les membres et les jointures sont proportionnés. Le corps entier mesure vingt-quatre paumes. Les membres ouverts manifestent le mouvement. Depuis le nombril, un cercle parfait de quatorze paumes forme un autre support, complété par la tête et la poitrine. Cette construction met en relation le cercle, l’union et la recherche de mesures pour un vêtement parfait. Le texte évoque ensuite un fermier utilisant une baguette flexible pour faire avancer ou se relever les animaux, notamment lors des labours. Le bruit de cette baguette inspire une crainte permettant de guider le bétail sans le blesser.
Je dois chercher avec ardeur le principe de fonctionnement du cœur avec rigueur. Pour ainsi fabriquer cette harmonie. Je me réjouir réellement de présenter le principe de fonctionnement du cœur. Pour à ce point en témoigner raisonnablement à la manière d'un maître absolu. Ma volonté est de présenter et expliquer ce bienfait et les fondements en homme savant en présentant son accomplissement par une réalisation.
Je cherche avec ardeur et rigueur le principe de fonctionnement du cœur afin de fabriquer cette harmonie. Je me réjouis de pouvoir en présenter le fonctionnement et d’en témoigner raisonnablement, à la manière d’un maître absolu. Ma volonté est d’exposer et d’expliquer ce bienfait ainsi que ses fondements, en homme savant, en montrant son accomplissement par une réalisation.
obligation du directeur interdisant par la loi divine la disposition du squelette et me demande d’abandonner complètement l’assemblage. M’abaissant par cette faute terrible, il m’a demandé de le détruire réellement.
Le directeur m’interdit, par la loi divine, de disposer le squelette et me demande d’abandonner complètement l’assemblage. M’abaissant devant cette faute terrible, je reçois de lui l’ordre de le détruire réellement.
Le projet a été absolument refusé avec colère. Le bien est assurément ici une erreur effroyable. Le recteur s’appuie sur le souffle du sacré qui est une règle… Cet altercation est abaissante et effrayante il remet en cause le service que j’ai rendu en demandant à ce que mon ouvrage soit coupe, morcelait en me commandant la destruction de tout mon travail. A avec peine je me suis vu refuser l’hôpital comme demeure. Mon travail de couturier est ici en question Là ou j’ai fait honneur par l’achèvement de la ceinture. Je vais pouvoir y raconter ma contestation. Le raconter a qui je peux me fier afin de faire connaitre se refus et dire en quelques mots cette vérité honteuse.
J’ai vu mon projet absolument refusé avec colère. Le recteur s’appuie sur le souffle du sacré, qui est une règle, pour remettre en cause le service que j’ai rendu. Cette altercation, abaissante et effrayante, m’a conduit à demander que mon ouvrage soit coupé et morcelé, jusqu’à me commander la destruction de tout mon travail. C’est avec peine que je me suis vu refuser l’hôpital comme demeure. Mon travail de couturier est ici en question, alors même que j’y ai fait honneur par l’achèvement de la ceinture. Je pourrai raconter ma contestation à quelqu’un en qui je peux me fier, afin de faire connaître ce refus et de dire en quelques mots cette vérité honteuse.
Période du livre
1472-1476
Quand — année
1476
Qui — personnes
Directeur de l'hopitale des innocents
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Coeur artificiel, Observation du vivant sur animaux, Squelette de démonstration
On cherche à m’atteindre par de la mauvaise foi. Le jugement me condamnant a pour origine un signalement par serment mensonger. Cette action affecte mon honneur d’une action honteuse et scandaleuse.
On cherche à m’atteindre par la mauvaise foi. Le jugement qui me condamne trouve son origine dans un signalement fondé sur un serment mensonger. Cette action porte atteinte à mon honneur par son caractère honteux et scandaleux.
Le gouvernail vivant : En se balançant, nous pouvons l’accorder comme nous le voulons en le faisant tourner. Le travail de frappe émet un bruit sourd lors du retranchement de « M ». Ici, le système est dévoilé. En « N », la colonne peut tourner ; elle est réglée inflexiblement pour que la baguette puisse se fracasser en un choc bienfaisant et, par conséquent, avantageux. Ici, je vais étudier la fabrication de ce système et en énoncer l’évaluation, où normalement nous observerons le trot saccadé d’un mouvement circulaire. Je ferai donc connaître ici le gouvernail vivant, agissant inflexiblement par tremblement à cause du balancement des contrepoids.
La machine représentée est la disposition ingénieuse d’un cerceau de métal garni de pièces mobiles de fer et ployant dans deux directions pour porter des efforts. Le triomphe de cette machine réside dans les travaux pénibles de rotation des courroies. Au début, le cerceau de métal à garniture mobile sera étudié dans sa rotation afin de présenter sa force ; un chevron-frein y sera lié afin d’être apte à l’arrêter.
Mais lorsque j’ai fait tourner le cerceau aux garnitures mobiles et cliquetantes, les tiges se sont toutes largement hérissées. La sagesse a été de m’en amuser. Mais ici, ma volonté est de m’appuyer sur cette erreur en supprimant les abaissements lors de la mise en rotation. Les leviers ont été examinés et les tiges retenant les poids ont été coupées, car elles essoufflent le cerceau de métal en étant entraînées jusqu’à leurs limites. En s’appuyant sur un mécanisme semblable, faire glisser les poids dans des ouvertures sans encombre.
Je présente le gouvernail vivant, que l’on peut accorder en le faisant tourner tandis qu’il se balance. En « N », la colonne tourne et demeure réglée inflexiblement, afin que la baguette se fracasse en un choc bienfaisant. J’étudierai la fabrication et l’évaluation de ce système, où l’on observe le trot saccadé d’un mouvement circulaire. La machine consiste en un cerceau de métal garni de pièces mobiles de fer, ployant dans deux directions pour porter des efforts. Je l’examinerai dans sa rotation et lui lierai un chevron-frein pour l’arrêter. Lorsque j’ai fait tourner le cerceau aux garnitures mobiles et cliquetantes, les tiges se sont hérissées. J’ai donc supprimé les abaissements, coupé les tiges retenant les poids et cherché à faire glisser ceux-ci dans des ouvertures sans encombre.
Mesuré et produit avec de la réflexion, les anneaux réalisés en une juste proportion sont unis remarquablement un à un avec de la laine. La base est encerclée au commencement par des entrelacements en croix. Puis des arcs liés et entrelacés en période sont travaillé avec de grandes quantité de laine. Et de fait les périodes ce font bien entre les deux allongements. (…) Déterminer avec ronds forment ainsi une lanière élégante et féminine, semblable à un serpent. Les femmes font ainsi honneur en étant digne d'éloge dans leurs formes (...).
Je mesure et produis avec réflexion des anneaux de juste proportion, que j’unis remarquablement un à un avec de la laine. J’encercle d’abord la base par des entrelacements en croix. Puis je travaille des arcs liés et entrelacés en périodes, avec de grandes quantités de laine, afin que les périodes se forment entre les deux allongements. Ainsi, les ronds composent une lanière élégante et féminine, semblable à un serpent. Les femmes, par ces formes, font honneur et se rendent dignes d’éloge.
Corriger la beauté des cils en les maintenant fermes. Perfectionnement de la pince flexible qui est en deux parties, en améliorant la commodité du maniement de son extrémité par l’élaboration d’un mécanisme associé. Le perfectionnement a pour but de rigidifier longtemps. Le dilatement corrigeant allonge droits les cils d’un tiers et produit un effet voluptueux. L’innovation est d’exercer un étirement sur l’assemblage des deux parties montées en croix. L’action est donnée au niveau de l’entrelacement de l’instrument. Et, la déformation compense le travail demandé à la main. Ce travail était engourdissant d’une manière effroyable pour rendre les cils durs et corrigés en ligne droite. Le délai de délivrance demandé est compensé par le blocage de l’instrument et supprime, de manière importante, l’horreur de cette tension. Le poil est travaillé avec force et c’est, pour cette raison, que c’était dur. Ici, la noblesse de la Toscane, dans sa politesse de mœurs, est élevée en avant avec l’abondant pouvoir de faire parfaitement, pouvoir dont je suis fier. Fier aussi pour le prestige mérité, pour avoir développé la beauté du style en arrangeant les étoffes teintées. Et, avec noblesse, avoir organisé la coutume le plus librement et, avec prestige, avoir engendré un style de beauté par l’arrangement d’étoffes teintées. C’est avec respect que s’est accomplie la sublimité de mon génie créateur que je confirme avec noblesse par la fabrication de cet objet. Celui-ci est commode à tenir et, avec la force nécessaire, tout en assouplissant le travail pénible. Resserrer est facile, c’est un instrument féminin. Son emploi est garanti. Le mécanisme de l’assemblage est un succès. Aucun correcteur de cils ne peut allonger et donner aussi longtemps cette rigidité aux cils. Accommodant le regard de toutes les femmes et leur donnant un admirable style noble. Cette pince est un instrument de toilette. Les traits du visage sont ainsi mis en lumière en transformant l’orbite de l’œil et en dirigeant en avant des ailes longtemps rigidifiées. Et, comme un trophée, elle fait l’éloge du charme très fin et elle éveille l’admiration. Les femmes trouvent convenable la commodité à la tenir et la force nécessaire à l’assouplissement. C’est le perfectionnement de la pince à cils.
Cet objet de toilette est en deux parties, monté en croix ; et, pour raidir la croix, il faut tourner sur le côté. Il est, ainsi, facile de resserrer graduellement les cils. L’étreinte est donc de bonne qualité. Appliquer tour à tour sur les cils afin de les redresser et de les faire ressortir avec grâce. Et, à loisir, chacune est apte à corriger ses cils de paupières et à les rendre rigides rapidement.
Je perfectionne une pince à cils flexible composée de deux parties montées en croix. En agissant sur leur entrelacement, un mécanisme associé facilite le maniement de l’extrémité et compense par sa déformation l’effort pénible demandé à la main. Le blocage de l’instrument supprime en grande partie la tension engourdissante nécessaire pour travailler le poil avec force. Le resserrement, obtenu en tournant sur le côté, se fait graduellement ; appliquée tour à tour, la pince redresse les cils, les allonge d’un tiers et les maintient longtemps rigides, en leur donnant un effet voluptueux et un style gracieux. Cet instrument féminin de toilette est commode à tenir et permet à chacune de corriger ses cils. Il met les traits du visage en lumière, transforme l’orbite de l’œil et dirige en avant les ailes rigidifiées. Je suis fier de ce perfectionnement, qui accomplit la beauté du style.
Fixer en F, les tiges adaptées s’ouvrent par cet endroit. Elles sont ici attachées ensemble. J’ai pensé qu’un effort en contre poussée était plus naturel. Le montage du nœud est difficile. C’est une croix unie en F où est attaché le mécanisme dentelé qui est caché. Des fentes triangulaires actionnent le mécanisme. Le dispositif en fer est lié en F en baissant et recourbant en deux rigidement avec effort. C.D. : la fissure est supprimée du dessin car la jointure est accomplie d’une manière très resserrée. Le disque, rendu immobile en F, est graduellement fait aller. On se réjouit que le moindre mouvement circulaire induise sur les deux bras et s’ouvre à l’avant, poussé par une force naturelle qui produit le service libératoire. L’objet circulaire est bien équilibré sur les deux bras. Il permet d’ouvrir.
Dans la tige fendue en beaucoup d’endroits, une pointe redressée est accrochée avec beaucoup d’efforts. Seule la pointe fixée pénètre d’une manière convenable. Et d’une manière remarquable, la pince, à l’origine fermée, s’ouvre par un mouvement circulaire.
Forcer l’étreinte du poil : passer le poil dans le passage étroit en le faisant glisser dans la pince. Accomplir cette action scrupuleusement avec la main sans trembler et avec la tige de manœuvre tourner dans le sens qui demande du travail, jusqu'à la rigidité de la tige en tenant la pince. Cette action est facile pour tous. Le poil est convenablement serré par la pince et sur un large espace. Le travail de l’instrument rigidifie les cils à la perfection et garantit la beauté de l’uniformité. La beauté des paupières est séduisante et les allège. Les cils doivent être travaillés avec soin avant qu’ils prennent consistance. Ils pourront être travaillés avec soin autant que l’on en aura envie.
L’instrument de fer est agréable pour un remarquable embellissement.
Apprentissage pour arracher les poils d’une manière appropriée : accumuler une touffe de poils en faisant attention. Avec A. B., ceindre convenablement puis facilement et agréablement tourner l’instrument, tourner bien nerveusement pour que, de fait, le poil soit arraché avec la racine. Tenir l’outil fermement pour faire le mouvement avec effort. Refuser l’hésitation, tendre fermement les poils avec la pince dans le sens du côté 1 – 2 puis, tendre du côté 2 – 3 pour arracher. Chaque action de parcours doit bien remuer la surface attachée pour l’arracher net. Et, ainsi, le lendemain, maintenir assurément la douceur du toucher qui rend heureux.
Faire revenir en arrière l’instrument dans sa position d’origine, et recommencer au fur et à mesure. Les fragments de poils sont nettoyés en frappant par exemple sur le côté pour les faire tomber. Puis, examiner la bonne qualité du rasage.
Je fixe en F les tiges adaptées, attachées ensemble, et j’unis rigidement le dispositif de fer en le baissant et le recourbant en deux. Une croix porte en F le mécanisme dentelé caché, actionné par des fentes triangulaires. Le disque, immobilisé en F, est progressivement mis en mouvement : son mouvement circulaire agit sur les deux bras et ouvre la pince à l’avant. Dans la tige fendue, une pointe redressée est accrochée ; lorsqu’elle est fixée, la pince, d’abord fermée, s’ouvre convenablement. Je fais glisser le poil dans son passage étroit, puis je tourne la tige de manœuvre jusqu’à la rigidité de la tige. La pince serre largement le poil et rigidifie les cils. Pour arracher, j’accumule une touffe, la ceins avec A. B., puis tends la pince de 1–2 vers 2–3. Enfin, je ramène l’instrument, fais tomber les fragments et examine le rasage.
S’apercevoir de sa grandeur est indispensable pour un artiste, par les critiques qui énoncent sa réputation. Les critiques rapportent l’irréprochable grandeur, qui produit l’effet d’éloigner les hommes grossiers et sans culture, félicitant d’une admiration incontestable. Les nombreuses critiques sont nécessaires à sa consécration. La consécration est profitable pour mériter convenablement des honneurs. Les éloges sont assurément brefs dans les discussions des maîtres mais ardents. Les maîtres annoncent, par des déclarations, les exploits et les récitent avec ardeur. Le titre honorifique est annoncé officiellement et devient populaire. C’est une ivresse honorable de critiques coutumières des succès des peintures, sculptures, et transigeant aimant avec ferveur la beauté des étoffes teintes et du style noble et urbain. La fonction d’expert est un triomphe en ce lieu. C’est un lieu fraternel où le faux est toujours stupide et déshonorant. L’élévation notable du pouvoir est une réussite. Je me réjouis des moyens maintenant. L’élégance raffinée et fidèle à l’art des étoffes teintées et consolidées par la duplication. A partir de maintenant, être le premier à avoir façonné a été efficace. Ce qui est détourné par arrogance est défendu par la loi, car je suis celui qui cherche à surprendre avec le rose et le jaune doré en juste harmonie. Le faux en abondance donne de l’éclat au triomphe et il est témoigné par de hardis faussaires.
Je m’aperçois que ma grandeur d’artiste dépend des critiques qui établissent ma réputation. Elles proclament une grandeur irréprochable, éloignent les hommes grossiers et sans culture, et rendent nécessaires les éloges pour ma consécration et les honneurs. Les maîtres, dans leurs discussions, annoncent avec ardeur les exploits des peintures et des sculptures, tandis qu’un titre honorifique devient officiellement populaire. La fonction d’expert est pour moi un triomphe en ce lieu fraternel, où le faux demeure stupide et déshonorant. Je me réjouis des moyens qui m’élèvent et de l’élégance des étoffes teintes, consolidées par la duplication. Être le premier à avoir façonné est désormais efficace. La loi défend ce qui est détourné par arrogance. Je cherche à surprendre par l’harmonie du rose et du jaune doré, tandis que l’abondance du faux donne de l’éclat au triomphe des hardis faussaires.
Le marteleur de forge comment forger ici la machine écrase avec une grande rigueur géométrique. La réussite est la réalisation de l’action de piquage et sa distribution forgeant avec beaucoup de fini. Alternativement les empreinte en allongement sont placée l’une après l’autre lorsque la baguette tourne. C’est de bon marché que de battre un nombre considérable de fois sur une longue période par un mouvement circulaire. La fabrication inflexible est de qualité. Ici je peux raconter cette réalisation et divulguer sont fonctionnement si bon marché dans le but de faire prospéré cette machine créée ici.
Je présente ici le marteleur de forge, une machine qui écrase avec une grande rigueur géométrique. Elle réalise et distribue avec beaucoup de fini l’action de piquage. Lorsque la baguette tourne, les empreintes en allongement se placent alternativement l’une après l’autre. Par un mouvement circulaire, il est bon marché de battre un nombre considérable de fois sur une longue période. Sa fabrication inflexible est de qualité. Je peux raconter cette réalisation et divulguer son fonctionnement, si bon marché, afin de faire prospérer cette machine créée ici.
Certes, je suis embarrassé par la crainte d’un accouchement, il va de soi qu’en cas d’un impur enfantement l’usage sera de se marier et de faire prospérer l’enfant. Par cette manière d’agir qui est de payer les faveurs d’une femme et de sa soumission pour se reproduire, je l’ai beaucoup fréquentée et à, diverses reprises, je peux admirer sa nudité exposée par mon tableau secret.
Je suis embarrassé par la crainte d’un accouchement. En cas d’un impur enfantement, il va de soi que l’usage sera de se marier et de faire prospérer l’enfant. Pour me reproduire, j’ai beaucoup fréquenté une femme, en payant ses faveurs et sa soumission. À diverses reprises, j’ai pu admirer sa nudité, exposée par mon tableau secret.
Examen de la pratique pour donner une forme à froid. La base est frottée chargeant ici la mince pièce de métal. Il faut pousser avec force cette charge froide sur la base et frotter avec la charge. Avec aptitude le forgeron exécute avec de la force. La machine offre une grande qualité elle est pousser avec force pour travailler. Ce travail est effectué par le forgeron veillant à la bonne qualité du laminage.
J’examine la pratique qui consiste à donner une forme à froid. La base est frottée en chargeant ici la mince pièce de métal. Il faut pousser avec force cette charge froide sur la base et la frotter avec elle. Avec aptitude et vigueur, le forgeron exécute ce travail. La machine offre une grande qualité lorsqu’elle est poussée avec force pour travailler. Le forgeron veille ainsi à la bonne qualité du laminage.
Le travail est de lier d'une manière nette. Le fondement est d’échauffer les plaques serrées fortement. Ainsi assembler d'une manière parfaite et produire leurs adaptations. Les deux plaques appariées sont ainsi maintenues rigidement. Pour faire disparaitre les irrégularités, Il faut les enlever en raclant et en chauffant considérablement puis polir vigoureusement jusqu'à une couleur jaune blonde.
Je cherche à lier les plaques d’une manière nette. Pour cela, j’échauffe fortement les plaques serrées, afin de les assembler parfaitement et de produire leurs adaptations. Les deux plaques appariées restent ainsi maintenues rigidement. Pour faire disparaître les irrégularités, je les enlève en raclant, puis je chauffe considérablement et je polis vigoureusement jusqu’à obtenir une couleur jaune blonde.
D'une manière fidèle, sur un cuir tendre a été testée la perfection pour un cadeau de cérémonie de mariage. Cette teinture a rarement été réalisée.
Appréciez de donner ce gage à ce portrait à ce point fardé et traité fort joliment. Il est ajusté parfaitement et il définit, d'une manière fidèle et colorée avec goût, un style noble.
Cette coutume d'amitié nécessite vraiment ce splendide présent. C'est un respect historique et il fait grandir en puissance l'estime. Cette estime que l'on témoigne tellement par cette coutume d'amitié fraternelle est incontestablement parentale. Et, pour cette raison, dessiner la jeunesse des traits du visage conserve l'honneur sain et d'une façon excellente et solennelle.
Sur un cuir tendre, j’ai fait éprouver une teinture rarement réalisée, destinée à un cadeau de cérémonie de mariage. J’ai voulu offrir ce gage dans un portrait soigneusement fardé et traité, parfaitement ajusté, fidèle et coloré avec goût, afin de définir un style noble. Cette coutume d’amitié appelle un présent splendide, signe d’un respect historique qui accroît l’estime. L’estime témoignée par cette coutume d’amitié fraternelle est incontestablement parentale. C’est pourquoi j’ai dessiné la jeunesse des traits du visage, pour conserver l’honneur de manière saine, excellente et solennelle.
La mise en mouvement est astucieuse. Pour un vulgaire voleur la protection sera dur à comprendre ….Cette conformation est utile lorsque nous sommes attaqué l’ouverture est verrouillée et résistante aux voleurs.
Comment pouvoir porter une réalisation, il faut regler par calcul sur le cerceau de métal les anneaux. Puis laisser aller en soulevant l'ensemble lier au cerceaux de métal. Cette forme originale soumise à la force d'arrachement permet par les enchainement d'accomplir le bridage de la réalisation.
J’observe comment porter une réalisation par élingage. Je règle par calcul, sur le cerceau de métal, la disposition des anneaux, puis je soulève l’ensemble lié aux cerceaux de métal. Cette forme originale, soumise à la force d’arrachement, permet, par les enchaînements, d’accomplir le bridage de la réalisation.
J’ai dévoilé ma capacité à accomplir le projet d’une libération historique. Je suis ébranlé par le constat que deux corps célestes forme une paire et est séparés par un espace vide. L’idée a été reprise par le public. Il est important d’apporter une preuve de ma capacité à présenté la possibilité de voler. Le génie sera de rechercher et de le démontrer par mon travail.
Conformément à mon devoir, je cherche avec ardeur la possibilité pour un voyageur de s’appuyer en faisant des mouvements sur deux ailes. Les membres du corps portent naturellement leurs efforts sur les ailes et permettront de s’élever, et cela sur une longue période. Il convient donc de nourrir le voyageur avec de la farine. La réussite sera d'avoir à l’esprit la navigation vers la lune. Je dois étudier comment se reposer, ce qui est obligatoire pour l’homme, car l’assoupissement est une faculté connue. Penser à un lit suspendu sera agréable, se balançant à l'aide de petites poutres. C’est une sagesse pratique et spacieuse. Les petites poutres doivent être égales et attachées pendantes.
Les globes célestes sont les rives de l’espace, une barque doit être portée nécessairement par une toile légère, solide et bon marché, et les ligaments doivent pouvoir être garnis de fer. Afin de repousser puissamment le ailes racleuse, les muscles du bras auront un mouvement oscillatoire qui sera effectué avec effort sur l’assemblage de planches. Et sera exécuté par l’homme inévitablement et abondamment, comme en témoigne l’observation. Bien entendu, en ayant à l’esprit naturellement l’objectif d’atteindre la lune.
Il est nécessaire de s’avertir des faiblesses en les énonçant. Ces arguments ont seulement pour but d’éviter la dureté du voyage au voyageur. Ce voyageur devra maintenir sa vaillance en pliant et poussant inflexiblement les ailes. La défaillance lui sera reprochée, et la rigueur sera de voir l’homme dans sa capacité à exécuter plus que d’ordinaire les efforts. Pour effectuer une traversée et la prouver il est nécessaire de trouver un mécène.
Je conçois une machine volante destinée à démontrer que l’homme peut parcourir l’espace et atteindre la Lune. Deux ailes seraient actionnées par les mouvements des bras et du corps. Une structure de planches, de poutres, de toile légère et de pièces métalliques formerait une sorte de barque aérienne. Le voyageur devrait battre des ailes sans relâche, tout en disposant de nourriture et d’un moyen de repos, tel qu’un lit suspendu. Je mesure toutefois les difficultés du projet : fatigue, endurance, rigidité du voyage et risques de défaillance humaine. Il faut donc étudier les mouvements, les matériaux et les moyens de repos. Cette invention doit fournir la preuve concrète de mon génie et de ma capacité à réaliser un voyage inédit. Pour expérimenter la traversée et convaincre le public, je dois obtenir l’aide d’un mécène.
Je suis dans l'obligation d'abandonner mes biens et mes maquettes, et je dois prendre soin de chaque chose en sachant qu'ils seront totalement délaissés. Néanmoins, les plus belles peintures me rendront hommage. J'ai élevé ici l'esprit par des actions et des réussites qui porteront leurs fruits dans l'avenir. Et, de ce lieu heureux, je suis transporté en famille par une voiture pour ce voyage. Consigné le 12 octobre 1516, dans un bruit sec et répétitif. Jusqu’ici, j’ai été secoué jusqu’à un bourg de village, dans une auberge où le lit de repos a été vivement désiré après ce voyage long d’une huitaine d’heures à une allure rapide et ayant délaissé mes biens précieux. Transporté pendant deux jours, j’ai vu l’hiver et nous nous sommes élevés vers les crêtes des montagnes. J’ai pu admirer et regarder chaque chose. - Observation de voyage du 14 octobre 1516. Le véhicule me transporte longtemps et il y a des ruisseaux de neige sur les crêtes. Puis, enfin, emporté sur terre ferme, les ruisseaux deviennent communs et abondants près du chemin. Je me réjouis de ces observations en homme savant. Je regarde fréquemment autour de moi avec le souhait de tout prendre sur le fait. Le cocher m’indique tout ce qui est à voir de côté et d'autre en assurant la route, attentif et se tenant sur ses gardes en réalité. Comme un timonier conscient des difficultés. - Observation de voyage du 15 octobre 1516
Le véhicule me transporte longtemps et il n'y a rien à voir de particulier. Avec bienveillance, nous nous déplaçons au trot accéléré, mais j’éprouve des douleurs physiques et de la fatigue. À l'arrêt, je peux contempler les bourgs de village et me lever pour me reposer ou dormir. J’observe que les habitations sont en mauvais état. Dans ces villages, je me repose du voyage et je suis bien nourri, bien entendu, mais je reste attentif et sur mes gardes en réalité, même s'il faut avoir confiance. Je suis encore secoué pendant 8 jours et demi.
Je suis contrarié par l'un de mes membres, car malheureusement, dans un faux pas, je me suis blessé suite à un conflit avec la populace. Quelqu'un a pris la fuite en courant, et ma cheville a subi une torsion, se déboîtant. Je l'ai attachée et rigidifiée avec difficulté à l'aide d'une lanière à serrer. Maintenant, j'ai du mal à marcher de manière supportable sans risquer de tomber. Je suis grandement dépendant et soutenu par un domestique qui me transporte avec dévouement dans une habitation française. Mes activités sont désormais grandement entravées.
Il m'a été assuré que je logerai dans un autre endroit. Les domestiques m'ont poussé avec beaucoup de détermination et de rivalité, me faisant avancer sur une longue distance. Le paysage est visiblement agréable, la route est de bonne qualité pour voyager en attelage. Toujours soutenu par mes domestiques lors des arrêts, ma démarche chancelante m'oblige à me soutenir avec un bâton pour éviter les chutes. Cela se révèle efficace, d'autant plus que je suis parfaitement habitué à cette méthode.
L'arrivée à Amboise
La canne est une sagesse pratique et économique, elle supprime l’inflexibilité en offrant un appui. Elle est facile à manipuler et sa robustesse est appréciable. En France, s'appuyer sur une canne est très répandu. Le jeune roi, dans son discours, m'a reconnu et je me réjouis de ce témoignage. Il m'a mis en avant en m'assurant de sa disponibilité, exprimant explicitement sa confiance en ma rigueur et ma sagesse. Le roi m'a accordé du pouvoir et a annoncé ma reconnaissance pour les réalisations décidées. Il m'a ainsi octroyé une maison selon la règle. De son épée, il m'a touché en signe d'approbation. Sa majesté m'a rapidement accueilli avec enthousiasme au château.
Le service de gestion de projet fait partie des conditions du traité pour construire, avec les avantages d'une pension et d'une maison. Cette maison est un monument royal imposant, de proportions énormes et doté de remparts forts. Les fortifications protègent contre les criminels, comme cela m'a été rapporté en détail. Ils doivent tenir les voleurs éloignés de la noblesse. Sur-le-champ, les querelleurs sont frappés et soumis à l'humiliation de la blessure. Une redevance est liée à ma fonction. Sa majesté le roi l'a réglée lors de mon assignation, en échange de mon travail pour les constructions royales. Il a certifié ma nomination à cette fonction. Une femme s'est dévoilée dans ma nouvelle demeure, elle s'occupe de la gestion et des obligations de la maison. J'ai vacillé et me suis appuyé sur elle pour me déplacer. Avec humilité, elle m'a porté avec émotion et m'a traîné lentement. Cette aide est naturellement liée à son rôle annoncé. J'ai compensé mon équilibre en appuyant fortement sur ma blessure et sur mon bâton qui me sert à me maintenir droit. J'ai stimulé mes mouvements pour marcher de façon engourdie, en m'aidant de mon bâton pour avancer. Elle m'a dit qu'elle avait déjà tenu ce rôle dans plusieurs endroits pendant une longue période. Elle m'a expliqué qu'elle était dévouée au travail rémunéré. Servir est sa fonction. Cette qualité est commune dans l'ordre établi de ce peuple.
En octobre 1516, je pars vers Amboise avec ma famille, dans une voiture, après avoir dû abandonner une partie de mes biens et de mes maquettes. Pendant plusieurs jours, j’observe les paysages, les montagnes enneigées, les ruisseaux, les villages et l’état des habitations. Le trajet est éprouvant : les secousses, la fatigue, les douleurs et les longues étapes ralentissent mon avancée. À la suite d’un incident avec la foule, je me blesse gravement à la cheville et dois l’immobiliser avec une lanière. Je dépends désormais de mes domestiques et ne marche qu’avec difficulté, à l’aide d’une canne. À mon arrivée, le roi François Ier m’accueille avec honneur, m’accorde sa confiance, une maison, une pension et une fonction liée aux constructions royales. Dans ma nouvelle demeure, une servante m’aide à me déplacer et gère la maison.
Période du livre
1480-1519, 1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Battista da Vilanis, Blandine Esnault, Francesco Melzi, Salaï
À ma résidence du Clos Lucé, je m'adonne à des réflexions
captivantes en utilisant des concepts scientifiques tout à fait inconnus, que
je fais mettre en œuvre par mes serviteurs. Je leur enseigne méthodiquement la
direction astucieuse d'un chantier afin de cultiver leur confiance pour leur
futur métier d'édificateur. Partant de leur inexpérience, je leur dévoile l'art
de construire et d'effectuer des calculs rapides, en m'appuyant principalement
sur une œuvre architecturale.
L'objectif est de maintenir constamment une
architecture de haute qualité. Je confie à mes serviteurs la tâche de vérifier
régulièrement les aspects scientifiques afin de détecter les erreurs avec
diligence. Ils leurs incombent d'avoir des raisonnements précis pour pouvoir
effectuer des corrections de manière experte pendant le chantier.
Je suis conscient de la difficulté de construire des
édifices avec précision et en respectant les justes proportions. Pour surmonter
cela, je façonne une maquette morceau par morceau, ce qui permet de visualiser
et de renforcer la confiance grâce à la certification de son assemblage. Je
travaille avec minutie, arrangeant et achevant méthodiquement ma maquette, tout
en restant attentif et en m'alarmant par examen successif.
Il est de ma responsabilité de créer ces maquettes
afin de pouvoir discuter et guider mes apprentis grâce à des observations. La
maquette sert de référence pour les constructeurs et facilite leur capacité à
s'exprimer sur le sujet. Ainsi, ils peuvent critiquer avec diligence et
proposer des solutions. Ces examens sont très enrichissants car ils permettent
de critiquer la construction avec des indications précises.
La précision avec laquelle la maquette est assemblée met en
lumière de manière éclatante tous les problèmes de construction. Ainsi,
j'expose la maquette aux novices en pièces détachées avant de procéder au
montage. Pendant cette étape, je peux varier considérablement la maquette en
coupant habilement les petites poutres. La possibilité de diviser la maquette
en morceaux s'avère bénéfique. Pour le montage, les divisions sont maintenues
ensemble par des garnitures métalliques, et une fois construite, la maquette
est frottée avec de l'huile de noix.
Afin de présenter la structure sur le site de
construction, il est nécessaire de la placer dans un sac en cuir robuste et
pratique pour le coursier. Par mesure de sécurité, la maquette sera reproduite
en double. À mon domicile, en présence de mes apprentis, je leur montre mes
maquettes au hasard et les encourage vivement à partager leurs observations sur
les différentes configurations.
Lorsque je communique des instructions écrites à mes
apprentis, elles sont rédigées en latin. Ces directives doivent être lues avec
une compétence acquise, constituant ainsi une mesure nécessaire mise en place
pour sécuriser mes notes.
Dans mes manuscrits, les récits sont abondamment
illustrés par des dessins, et je me réjouis de parcourir ces images. Ainsi, je
peux rapidement m'y référer lors de l'expression d'une idée complexe. Mes
ouvrages de notes dans ma bibliothèque sont une précieuse ressource, ayant une
grande valeur pour mener des réflexions approfondies. En tant que savant
consciencieux, je refuse catégoriquement ceux qui font des estimations hâtives
et des prédictions verbales pour susciter des idées moqueuses. Ces prédictions peuvent
entraîner des critiques vives. Par conséquent, avec bienveillance, je partage
joyeusement mes notes et les corrige pour aider mes apprentis.
La maquette offre une compréhension concrète de
l'objet du sujet exposé. Elle peut être corrigée autant de fois que nécessaire
en collaboration avec l'équipe de novices. L'édification sert à la fois
d'examen et de moyen efficace pour résoudre les problèmes rencontrés.
Lors de l'examen, les requêtes et les décisions sont
nombreuses, ce qui me réjouit d'autant plus que la maquette est économiquement
ingénieuse. Les propositions qui dépassent la mesure suscitent souvent des
rires.
La maquette est une méthode sage qui facilite les
discussions. Pour expliquer l'élévation d'une maison, il suffit d'observer la
structure définie dans la maquette. Cet enseignement contribuera à la réussite
d'une construction conforme à la maquette, qui représente un assemblage
extraordinaire de planches.
La maquette offre des indications précises au niveau
des dimensions pour assurer le succès de la construction. Cependant, je crains
qu'elle ne se retrouve en morceaux lorsqu'on la manipule, qu'elle puisse
s'arracher ou se briser. Pour éviter cela, j'ai l'habitude de ne pas
l'endommager, de la couvrir pour la protéger et de l'envelopper dans un filet
lors du transport.
Mes calculs et récits sont régulièrement envoyés sur
le lieu du chantier, accompagnés du double de la maquette. Ce double doit
stimuler la compréhension de mes calculs par son observation fréquente. Ces
deux maquettes identiques sont censées me représenter avec honneur.
La structure de la cage à maquette est réalisée avec
des baguettes fragiles, lesquelles passent au-dessus des extrémités A et B
(voir croquis). Les baguettes sont liées aux pieds avec leurs extrémités. Un
entrelacement doit être effectué, nécessitant de courber la baguette pour la
décaler lors du cintrage. Ce type d'assemblage demande un travail soigné.
À la crête de la baguette, les ligatures sont rasées.
Dans la partie antérieure, les cintres sont assemblés progressivement avec de
la laine. Les baguettes flexibles sont avantageuses et bien adaptées, mais
elles sont fragiles. Assouplissez-les avec bienveillance en les pliant
progressivement sur le rayon. La longueur de la baguette de bois flexible doit
être humidifiée pour la rendre souple. Assouplissez-la en la faisant rouler et
la triturer de n'importe quelle manière. Ensuite, façonnez méthodiquement les
baguettes flexibles. La maquette construite peut ainsi être déplacée à peu de
frais et rapidement. Chaque maquette peut être protégée par un arrangement de
baguettes. Déterminez vous-même la forme extérieure de la cage.
Les architectures traitées sont souvent transportées
et endommagées par l'usage excessif de chariots qui les déplacent avec force et
violence. La sagesse pour éviter tout dommage est de la maintenir sur un
brancard sur lequel elle repose. La rupture en deux peut être évitée en
limitant la vitesse. En effet, il faut éviter d'ébranler cette charge qui a une
valeur savante, où l'examen doit faire honneur aux deux maquettes formant une
paire.
L'examen d'un point à un autre, ici, permet par cette
comparaison de bâtir fidèlement et à loisir, sans être embarrassé par des
dispositions hésitantes jusqu'à présent. L'observation de cette habitation en
maquette est avantageuse. Il est possible de la regarder fréquemment, ainsi
l'examen est bénéfique pour éviter toute contestation. L'examen a le bénéfice
de nous porter secours lors de toutes interrogations.
Le bonheur est de discerner l'architecture ici chez
moi et en maître, pouvoir exprimer inflexiblement le calcul directeur pour
faire réussir les travaux et ainsi gérer d'ici l'accomplissement à distance. Je
gère les travaux à la manière d'un maître avec mon bâton de longueur, les
erreurs sont supprimées en répondant avec honneur par des conseils étayés.
Observant en homme savant les mesures de l'assemblage de planches, façonné en
vue d'enseigner.
Le latin est ici efficace pour enseigner. Cependant,
la difficulté réside dans la clarification des feuilles d'écriture de mes
ouvrages. Bien qu'efficaces pour informer rapidement de tout, ils sont écrits
en apocope. Ainsi, il est surprenant de remplacer.
Il est nécessaire de chercher à s'éveiller
correctement à la divulgation des mots qui ont pour dessein de protéger
l'édifice. Il faut veiller à un raisonnement de lecture et, pour cela, corriger
alternativement les troncatures reconnues afin d'être bienveillant envers le
récit.
Les apprentis, s'appuyant sur cette règle, ont
l'avantage d'être conseillés pour ordonner les exécutions avec bienveillance
dans les lieux au nombre considérable s'étendant de tous côtés, après avoir
examiné mes lettres en connaisseur. Observer la maquette permet de percevoir la
critique. Les livres de ma bibliothèque sont examinés avec rigueur. Le sujet
est de faire réussir l'éducation de mes apprentis. En cet endroit, je forme un
groupe d'hommes sur lequel je peux dignement compter pour bâtir le monument selon
les règles et l'achever à la fin.
Ils doivent avoir à l'esprit qu'en examinant les
fragments de notes au début, ce sont des énigmes. Ils doivent les traduire en
réfléchissant par une démarche chancelante. Traduire en même temps 1 ou 2
fragments et graduellement les lier pour qu'ils prennent consistance. Ils
doivent avoir confiance dans cette méthode de recherche graduelle des mots. Ils
peuvent changer naturellement de nouveau et facilement jusqu'à penser
incontestablement à leur traduction.
Et ainsi, le texte prend consistance de manière
approximative et s'esquisse. Considérer à ce moment-là la confirmation de 1 ou
2 fragments et de leur reconnaissance, puis les accorder. Il en découle un
texte clair, favorable et incontestable, réfléchir à une pensée enchainée et
intelligente. Imaginer une réflexion intelligente comme un enchainement de
pensée graduelle écrite d'une manière savante. Les points les plus raisonnables
sont les meilleurs. Là, l'intelligence est un enchainement de pensées.
Au Clos Lucé, l’auteur forme ses serviteurs et apprentis à la conduite des chantiers. Il leur enseigne le calcul, les proportions, la lecture des plans et la correction des erreurs grâce à des maquettes architecturales démontables. Construites avec précision, renforcées par des pièces métalliques et protégées pour le transport, ces maquettes servent de référence sur le chantier et permettent de diriger les travaux à distance. Réalisées en double, elles facilitent les comparaisons, les discussions et la résolution des problèmes. Les apprentis sont invités à observer, critiquer et proposer des solutions. Les instructions, rédigées en latin et abrégées par apocope, doivent être déchiffrées progressivement en reliant les fragments de texte. Les dessins et les notes conservés dans la bibliothèque complètent cet enseignement. Cette méthode associe observation, expérimentation, raisonnement et transmission afin de former une équipe capable de construire fidèlement, avec rigueur, autonomie et intelligence, selon les règles définies par le maître.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Clos lucé
Projets
Formation d'architecte
Architecture
Machines
Outils
Codage, Maquette
Techniques
Apprentissage du code, Organisation de la construction
Les jalons sont fréquents en architecture et sont nécessaires
pour lier un ensemble sur un terrain. Une mince pièce de métal oscille sur le
bâton [A. B.] (image) et, à partir du piquet, effectue un mouvement de rotation
[C.] (image).
Effectuez un glissement et faites tourner afin
d’entourer de pierres d’une manière uniforme cette grandeur. Empiétez la courbe
d’entourage. Remplissez bien l’intérieur pour lier la construction au piquet,
façonnez autour. Ainsi, le piquet aura une forme parfaite, ma construction sera
admirable. Si la structure penche pendant l’accomplissement, liez-la à la
construction du piquet en faisant changer la direction de [D] (image).
Voir le piquet droit en
buis comme un jalon :
Certainement, le support des piquets s'émousse et
s'écroule car le piquet est souvent employé afin d'accomplir à cet endroit les
fondations en les élevant avec un cordon. Le piquet est enduit de rouge, c'est
une chose habituelle pour le reconnaître lorsque l'on se questionne sur
l'étendue du bâtiment.
Le jalon est fréquemment émoussé, il faut l'admettre.
Le constructeur l'enlève avec force en fendant le support de jalon en deux. La
courroie en est la faute. La chaîne doit reposer avec son crochet et s'accorder
pour effectuer la reconnaissance de l'interrogation demandée.
L'avantage est de prévenir l'effondrement du jalon par
l'élévation des cordes. Le constructeur doit avoir confiance en cet avantage
présenté. Le constructeur doit abaisser le cordon et le laisser ployer.
L'agitation doit être de bon ton avec la capacité à supporter l'action de
remuer. L'utilisateur doit veiller à cette bonne action.
Voir le piquet droit
en buis comme un jalon :
Le jalon est dessiné posé ici sur le flanc, c'est
pour cela qu'il faut le tourner de [A] vers [D] (image). Cette figure de
construction est présentée pour enseigner. Ici, le soutien de pierre est
certainement tremblant. Le poteau porté qui descend jusqu'au fond est sécurisé
par le socle [A.B.] (image) qui le contourne par [B], [C] et [D] (image). La
fragilité entraîne à redouter un endommagement à cause des crochets qui
permettent l'usage. Ils sont souvent employés sans retenue avec force et
fréquence.
En s’appuyant avec effort, ils ébranlent les pierres
du poteau et le jalon est épierré. Le plus important est l'avantage de la base,
elle est économique et représentée par cet endroit par rien d'autre que la
constance du piquet devant être supporté en [C] (image).
Les jalons doivent être apportés en quantité
nécessaire pour contourner la construction. Ils déterminent de fait la
construction. Les piquets sont situés en bordure de la construction et
au-devant.
Pour cette raison, les
piquets de contour sont teints, et leurs dispositions en alignement teinté
permettent d'observer le château. Les piquets teintés sont splendides pour
effectuer un alignement en visionnant les teintures. Le revêtement est délimité
à la partie antérieure où sont arrangés les piquets enduits de rouge. Pour les
bâtiments, aucune tranchée ne sera exécutée avant que la mise en œuvre du
château par l'action de le voir et de bien l'adapter. Il devient alors facile
d'étendre en épaisseur les bordures et de creuser.
La mise en
œuvre des consignes :
Pour formuler une consigne selon les
règles, il faut énoncer les abréviations en conservant le texte complet, puis
rectifier les abréviations pour en faire une plaisanterie, tout en corrigeant
le message d'origine comme il se doit.
Ainsi,
vous élaborerez des facéties étonnantes d'érudition, dont le récit déroutera
par sa subtilité le voleur qui tentera de le lire, car de manière remarquable,
cette plaisanterie ressemble à de l'érudition.
Éclairé par ma bougie, je fais varier les
consignes à l'aide des fragments d'abrégés, puis je les relis. Cette notation
est pour moi divertissante et m'apporte un sentiment de bienveillance. Lorsque
le raisonnement est juste, le mot est noté en sens contraire, et je l'efface de
l'ardoise selon les règles.
J'achève ma consigne par une lecture à
haute voix et distincte, en appuyant sur ce qui interroge. Je rends propice la
garantie d'une juste harmonie, quoique stupide, qui visiblement s'appuie sur
une alternative savante en cherchant des détours d'un dilemme visiblement
drôle.
Spontanément, je cherche à découvrir
l'erreur du constat. Il est efficace de faire connaître ces plaisanteries aux
novices, qui, égarés et incontestablement mal assurés, extravaguent sur le
sujet.
C’est
pourquoi j’ai rapporté des schémas dans mes ouvrages aussi souvent que possible
et j’ai veillé à informer sur la difficulté de mon écriture tronquée de
l’extrémité. Le plus important est de leur dire que la lecture des balivernes
est vaine dans leur apparence. Et que ça épuise de lire des balivernes à moitié
savantes.
Il faut reprendre le mot et le découper en
syllabe totalement. À chaque syllabe donner une extension approximative afin
d'estimer un message possible. Chaque mot détaché peut révéler une
plaisanterie. Bien entendu, on doit donc effectuer la lecture complètement en
parcourant attentivement le raisonnement étudié. Puis tour à tour évaluez les
mots, puis dans le désordre et là, honnêtement un bon nombre de fois. Sans
relâche façonner le texte complètement jusqu'à aboutir à une réflexion
intelligente. Puis avec soin racontez.
Le secret est de rechercher à partir des
abréviations syllabiques. Il va de soi que les hommes savants décryptant
doivent être doublement érudits. Chaque traduction doit être approuvée par une
lecture complète. Il faut accorder la traduction en fonction du schéma dessiné
et chercher à obtenir votre traduction en fonction du titre du texte. Ainsi
efficacement, vous pourrez dévoiler l’objet qui est dessiné avec le titre
indiqué.
Pour réussir, vous devez être attentif aux
variations que vous choisissez. Si vous en êtes mécontent de vos choix,
réarrangez votre texte en vous appuyant sur la censure de l’inhabituel.
Pensez à accorder efficacement le texte et
à l’adapter en trouvant un bon sens dans l’observation. Cherchez à obtenir le
texte d’origine. Cet exercice rend heureux, c’est agréable pour le sens de la
satisfaction, car on s’appuie sur l’honneur de trouver. C’est de plus un
divertissement de recherche bienfaisant. Incontestablement, vous dévoilerez le
récit d’origine.
La bibliothèque
Mes livres peuvent être étudiés avec
rigueur et sont mis à disposition pour l’apprentissage de mes novices. Ils ont
été initiés à l’extraction du texte à partir du schéma dessiné et du titre
ainsi que de la maquette. Ainsi, les novices peuvent rapidement
lire mes textes.
La maquette
L’observation de la maquette est un
bienfait. Je l’ai façonnée en vue d’enseigner. L’examen de la maquette permet
de disserter et de raconter en partageant les raisonnements. Il me présente
ainsi les récits extraits avec leurs observations. C’est un bienfait d’avoir
façonné les maquettes en vue d’enseigner.
J’enseigne d’abord l’emploi de jalons en bois pour préparer une construction. Placés autour du terrain, souvent peints en rouge, ils matérialisent les contours, vérifient les alignements et guident le creusement des fondations. Leur stabilité dépend de pierres, de cordes, de chaînes et de crochets correctement utilisés, afin d’éviter leur inclinaison ou leur effondrement.
J’expose ensuite une méthode de lecture et de déchiffrement fondée sur des abréviations syllabiques. Il faut découper et réorganiser les mots, puis les confronter au titre, aux schémas et aux maquettes pour retrouver le sens du texte original. Cette recherche demande patience, érudition, esprit critique et nombreuses vérifications. Les plaisanteries et les formulations trompeuses déroutent les lecteurs inattentifs. Enfin, les schémas et les maquettes permettent aux novices de comprendre, d’interpréter et de restituer correctement les consignes avec précision.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Clos lucé
Projets
Formation d'architecte
Architecture
Machines
Outils
Codage, Jalons
Techniques
Apprentissage du code, Organisation de la construction
Découper le texte en syllabes de manière approximative. Puis ajouter à chaque syllabe une terminaison.
À ma maison, je dispose d’un nombre considérable de textes très divertissants. Si votre transcription a plein de défauts, cherchez à reconnaître l’image associée pour trouver les mots corrects. Si vous estimez être embarrassés par le ridicule, effacez. L’efficacité est de corriger par ce qui vous influence. Tu dois être persuadé du mot et tu peux faire varier le mot pour te persuader. Pour ceux qui ont élucidé un nombre considérable de textes, c’est une gloire. Je peux leur distribuer des feuilles d’écriture concernant les constructions à effectuer.Ma bibliothèque leur sera révélée entièrement pour travailler sur les mécanismes réalisés dans ma demeure. Les systèmes pourront ainsi être évalués à l'aide des mesures. Les lauréats apprécieront de se rendre dans la contrée en chevauchant et de prendre connaissance des réalisations. Ils éviteront ainsi de prodiguer des conseils et des raisonnements futiles. Maintenant, la certification des constructeurs se termine ici de manière complète et importante. Ils pourront me rendre compte de l’avancée des constructions. Les éléments scientifiques dans un grand nombre de discours doivent être traités avec une bonne qualité pour réussir l’examen.
De [A] à [C] (image), il faut changer de lieu, les constructions sont en cours dans la contrée et elles doivent être rapportées. De [C] à [M] (image), un grand nombre d’observations doivent être rapportées. Et de [C] à [N] (image), la construction doit être examinée et racontée. Donc, l’écriture et la lecture sont sollicitées pour l’examen. Pour éviter la crainte des candidats, j’ai proposé de s’amuser avec des exercices de préparations connus et déjà souvent accomplis. C’est une disposition que je trouve convenable. Chacun d’une parole hésitante me fait la lecture. Moi, je cherche les détours pour occasionner un secours qui devient mutuel. Avec efficacité, les novices traduisent et écrivent les abréviations. De cette manière, tour à tour, je leur ai fait estimer un nombre considérable de discours. [A] (image) sont des lieux considérables. C’est pour cette raison qu’il faut me raconter les constructions. Cela doit m’être rapporté avec beaucoup de détails et doit être évalué grâce à l’éveil de [B] (image). Ainsi, je délègue par fragment de notes, et j’accorde l’examen de ma bibliothèque aux novices pour leur révéler les éléments de science qui sont passés en revue avec moi en [C] (image). Ainsi, leurs craintes disparaîtront, c’est un secours à leur mission dans les lieux [M] (Chambord) [N] (Auberges). J’ai distribué à chaque candidat une baguette brillante pour commander légitimement. De plus, par nécessité, je leur ai accordé une étreinte heureuse pour cette nomination et leur succès.
La baguette permet d’examiner et de veiller à la construction du bâtiment. De cette manière, ils pourront mesurer et me raconter. Je leur ai révélé leur titre de bâtisseur, ils ont tous eu une parole troublée, la cause est due à leur nouveau pouvoir de sagesse. Dorénavant, leur titre les protégera. Examiner les constructions est une nécessité et modifier sans oublier sur les deux maquettes, notamment celle du lieu de la construction, car de mon domicile, j’envoie souvent des lettres dans la contrée. Les deux maquettes forment une paire qu’il faut veiller à ne pas les endommager. Les modifications sont apportées en quantité et négliger un détail est à craindre. Alors, il faut effectuer avec la baguette une mesure et révéler l’observation. Tracer sur la maquette et couper avec rigueur conformément à l’instruction. Puis méthodiquement enlever de la partie de la maquette l’objet déterminé et de manière précise avec toute la rigueur de la certitude. La partie enlevée doit être semblable à la mienne qui est certifiée, car j'y appuie mes réflexions. Les maquettes sont collées avec un fort serrage, ainsi les maquettes sont fixées par morceaux, cela permet leur découpe. Attention de ne pas oublier de réfléchir et de tracer la découpe.
Cadrer convenablement l’assemblage de planche d’une maquette avec l’indication précise d’une mesure lumineuse. À l'assemblage de la maquette de la maison, attacher une équerre en [A B] (image), puis nécessairement passer de l'autre côté [C D] (image). Le novice choisi pour cet assemblage se placera devant au [CENTRE] (image). Examinons la mesure lumineuse marquée en triangle à partir de l’ouverture sur [C D] (image). Je peux ainsi exécuter sur la bordure une ligne rouge. L’assemblage de la maquette du novice choisi est maintenant de forme carrée, que l’on peut alors corriger dans la tolérance effectuée. Il faut estimer raisonnablement le [CENTRE] (image) où seront émis dans l’obscurité les rayons constants d’une bougie. De [C D] (image) de la maquette, nous pouvons voir avec beaucoup d’exactitude la lumière nous montrer la mesure, cette lumière est distribuée de l’ouverture à [C D] (image).
Avec une bougie, vous ne pouvez pas vous tromper, la lumière ici présentée est de bonne qualité, vous pouvez marquer les mesures avec d'autres objets. C’est une technique bien adaptée pour générer des triangles où la grandeur peut croître en même temps que l’équerre est élargie. Vous pouvez faire aller et venir l’équerre devant le feu pour faire plier les faisceaux. Estimer le plus raisonnablement le [CENTRE] (image), les rayons projetés par un objet lumineux sont constants dans l'obscurité [C] (image). Avec beaucoup d'exactitude, on peut voir dans le support en assemblage de planches, d’un des novices choisis pour l’occasion, la lumière qui permet de mesurer l’ouverture. Cette lumière est distribuée en [C.D.] (image) par une bougie. Elle donne l’assurance de ne pas se tromper.
La lumière présentée ici est d’une bonne qualité et elle permet de marquer la mesure de ce que l’on veut. Cette technique est bien adaptée, les triangles en équerre obtenus ont des grandeurs pouvant croître en même temps et ainsi être élargie. On peut faire aller et venir le feu, ce qui aura pour effet d'élever ou de faire plier l’équerre.
J’expose une méthode d’apprentissage fondée sur le découpage approximatif des mots en syllabes, l’ajout de terminaisons et la correction progressive des transcriptions par les images, les variantes et la réflexion. Je forme les novices à lire, traduire et écrire des notes abrégées afin de suivre des chantiers éloignés, notamment à Chambord et dans les auberges. Après examen, je leur confère le titre de bâtisseur, une baguette de commandement et la charge de mesurer, d’observer et de rendre compte des travaux. Deux maquettes identiques servent de référence : l’une demeure auprès de moi, l’autre accompagne le chantier et doit être modifiée avec précision selon mes instructions. Enfin, je décris un contrôle géométrique fondé sur une équerre, une ouverture et la lumière d’une bougie. Les rayons projetés tracent des triangles, vérifient l’équerrage, mesurent les ouvertures et corrigent les assemblages selon les proportions.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Clos lucé
Projets
Formation d'architecte
Architecture
Auberges, Basilique
Machines
Outils
Baguette graduée de commandement, Codage, Maquette
Techniques
Apprentissage du code, Controle par projection de profil, Organisation de la construction
Il est agréable de constater que la gouvernante (Blandine Esnault) à mon service apprécie mon discours d’enseignement. Elle cherche à découvrir les maladresses et se donne largement dans les débats, me permettant ainsi de corriger les idées trompeuses et d’apporter les preuves nécessaires pour instruire les débutants. Après discussion et accord sur les fondements éveillant l’esprit de cette femme, je peux m’appuyer sur cette vérité comme il faut. La recherche de l’écriture est approuvée comme il faut par l’esprit de cette femme. Je peux alors raconter intelligemment en détails et rejeter les erreurs. L’enseignement est donc intelligent et l’intelligence rejette les erreurs. Il faut donc bien adapter mon discours par l’intermédiaire de la novice. La rigueur doit être éveillée par l’intelligence pour être réellement approuvée, principalement pour clarifier et comprendre. Faire un exposé à cette femme novice est une nécessité. Mon raisonnement d’instruction doit être approuvé par cette femme novice pour devenir une perfection. Ainsi instruite, mon indispensable femme novice de bonne foi se réjouit de la rigueur de cet enseignement. Et là, elle énonce cet enseignement avec hésitation, soutenu par des bavardages plaisants. Cette femme novice est pour moi une satisfaction. Mon devoir est de tronquer l’enseignement avec patience. Cela devient divertissant. Et naturellement attentive au traitement, elle approuve les raisonnements. De fait, les raisonnements sont alors garantis d’une grande perfection tant dans le fait d’apprendre à connaître que dans l’admirable qualité de cet enseignement. Ce divertissement bienfaisant et pour cette raison payé et approuvé pour le devoir de me conformer à ma charge publique d’enseigner. De fait, dans ma maison d’habitation, sur le mur de clôture, sera ajoutée une géométrie plaisante et élégante.
La balance romaine de chantier Pour peser efficacement, le contre-poids minimum doit marquer le poids avec rigueur sur le plateau de la balance. Cela permet d'approuver la mesure sans tromperie et d'éviter toute crainte lors du paiement. Je souhaite donc réaliser un instrument capable de révéler de manière précise et commode à manier. Au crochet [F.], une capacité de [100 livres] sera garantie, ce qui est une quantité tolérable. Il est nécessaire de s'appuyer pour effectuer un mouvement de rotation à l'extrémité. La rigueur consiste à éloigner davantage l'établissement du point [B]. Incontestablement, par le mouvement de rotation, l'extrémité a gagné en puissance naturellement. Il faut maintenant appuyer plus fortement pour induire un mouvement à l’extrémité de la poutre. Cette dernière est élevée avec force, il est donc nécessaire de mettre une bride, comme l'indique le dessin..
La plateforme de levage Je souhaite obtenir une plateforme de levage en bois pour soulever à son extrémité et mesurer [C.D.]. Vous devez assurer une capacité de poids de 300 livres, ce qui est une charge raisonnable. La poutre doit reposer fermement sur [T.] et également être solidement appuyée sur [D.].
L’étai de maçonnerie Mise en place d’un étai en bois pour effectuer un travail de maçonnerie [. F. G]. Le système est décrit par la figure. Les [200 livres] auront une action de poussée, ce qui est une quantité tolérable pour un pilier d'étayage. Naturellement, il faut le fixer en [H.].
La brouette Briser et transporter pour former le terrain d’une construction sur un large espace. Le travail est naturellement soulagé par la roue qui est représentée ici, on s’appuie dessus pour faire des mouvements. À cette roue sont attachés des bâtons solides et une caisse en planches. On entraîne l’ensemble en roulant. On peut ainsi conduire d’un point à un autre en poussant avec force des charges lourdes sur une longue distance vers un lieu isolé choisi. C’est efficace et bien adapté pour renverser la terre retirée en creusant en la faisant tomber en bas des jambes. Le but est d’égaliser le lieu en tronçonnant par petits morceaux le talus. Si la ferrure est trop petite ou si l’étreinte est trop fragile, elle peut casser voir [S. T.].
Au Clos Lucé, j’associe mon enseignement à la mise au point d’outils de chantier. Blandine Esnault, ma gouvernante, participe à nos discussions, relève mes maladresses et m’oblige à clarifier mes raisonnements. Son approbation me sert à vérifier la qualité d’un enseignement destiné aux novices. Je m’appuie sur le dialogue, la correction des erreurs et une présentation accessible des principes scientifiques.
Je décris ensuite plusieurs dispositifs. Une balance romaine doit peser avec précision jusqu’à cent livres, afin d’éviter les contestations lors des paiements. Une plateforme en bois permet de soulever une charge de trois cents livres, tandis qu’un étai soutient un ouvrage de maçonnerie soumis à une poussée de deux cents livres. Enfin, la brouette, composée d’une roue, de bâtons solides et d’une caisse, facilite le transport de terres lourdes. Je veille à ce que chaque mécanisme soit robuste, bien fixé et adapté aux efforts exercés, pour garantir sécurité et efficacité.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Blandine Esnault
Où — lieux
Amboise, Clos lucé
Projets
Architecture
Machines
Balance romaine, Brouette, Plateforme de levage, Étai soutient
Je suis enchanté d’être aussi rapidement sollicité au château. Ici, je suis fortement soutenu. Ma fonction est digne d’éloges, assurément liée au projet de la pieuse basilique qui a été déclaré solennellement sur mes conseils et ardemment argumentés. L’usage a été de m’accorder en faveur une habitation et de commencer les deux projets liés. En m’appuyant sur ce conseil, avec bonheur, je vais diriger les raisonnements avec rigueur, travail, audace et volonté. Ma maison m’honore et j'en suis troublé. Maintenant, je suis convié au repas en remerciement des conditions du traité. Les monuments sont l'une des conditions du traité, et inévitablement, je suis interrogé sur le travail à effectuer, et seul ce récit est réclamé. Bien entendu, mon récit a été coupé à la fin lorsque tous les deux nous nous sommes réjouis de l’édifice. Puis nous avons bavardé de façon excellente sur un nombre considérable de questions.
Exposé de Léonard à la table de François Ier
J’ai présenté la garantie d’élever la basilique. Le roi veut connaître l’ensemble de mes conseils pour accorder la dépense. Mon raisonnement a été de s’appuyer sur l’ancien château fort en le détruisant et ainsi le recouvrir par la basilique. Le carré est parfait et bien proportionné, de plus, il peut être facilement écroulé. Les fondations sont de bonnes qualités pour supporter la basilique. Je me chargerai de raser l’ancien château avec toute la rigueur nécessaire. C’est une grande économie que de reprendre les anciennes fondations pour y élever la basilique. L'ancien château sera rasé et les murs seront concassés sur place. Il sera possible de les faire vaciller grâce à des plateformes posées le long des remparts. Ainsi, il sera possible de faire chanceler les murs avec des leviers, et ils seront renversés sur place. Les pierres issues de la destruction reposeront donc à l'intérieur des délimitations. Les délimitations que j'ai examinées ont été approuvées après avoir été passées en revue. Cela garantira sans aucun doute la robustesse des fondations du nouvel édifice pendant de nombreuses années. Il est particulièrement gratifiant de constater que les dimensions de cet ancien édifice correspondent à celles de la basilique. La charge supplémentaire de la nouvelle structure pourra reposer entièrement sur l'ancienne. Néanmoins, j'ai effectué des calculs pour ajuster les dimensions de la basilique afin qu'elles correspondent à celles des anciens remparts qui seront supprimés. La réalisation de fontaines innovantes dans les villages fait partie des conditions du traité. Ces fontaines seront installées sur les places des villages, offrant ainsi une occasion d'admiration pour les habitants. Le récit détaillé de ces fontaines se répandra rapidement parmi la population. La construction d'un grand nombre de fontaines sur une vaste étendue, particulièrement dans les villages, représentera indéniablement un avantage significatif. Les édifices abritant les fontaines font effectivement partie des conditions du traité, et vous serez fraternellement autorisé à y permettre l'hébergement des voyageurs. Actuellement, le voyage est le sujet de conflits et de carnages considérables. Par conséquent, un nombre significatif de bâtiments doit être érigé sur votre ordre, spécifiquement dans le but de manifester la fraternité et de refuser la terreur des affrontements sanglants. Les innombrables constructions, qui seront demandées sur votre ordre, doivent être présentées pour mettre fin à tout conflit et révéler à tous que vous souhaitez faire transiter les courriers par l'intermédiaire de ces bâtiments. Par conséquent, ces édifices devront être conçus de manière étendue pour prospérer dans l'usage des messages destinés à tous les publics. Vous pouvez compter sur la mise en avant de la garantie qu'offre l'édification de la basilique. Naturellement, son influence rayonnera sur toute la région, attirant des voyageurs de partout, qui se déplaceront librement et fraternellement dans le pays de la basilique pour l'admirer et l'applaudir. La victoire est inéluctable, les cérémonies religieuses seront largement colportées. Bien sûr, le culte y sera déclaré solennellement, et la pratique religieuse ainsi que le bien seront accomplis de manière remarquable dans le pays de la basilique.
Fondations de Chambord
Je dois présenter les garanties pour élever la basilique par une réflexion détaillée du lieu. Je me suis appuyé sur la proportion du monument existant à détruire naturellement. La surface devra être plane, un contour carré de pierres fermement piller et enfoncer sera réalisé à cet endroit de surcroit la bordure devra être affermie. Le palais sera édifier précisément sur la fondation de l’ancien bâtiment ce qui rigidifiera solidement les bords de l’édifice. L’humidité est à redouter à cause de la saturation complète en eau du terrain. Pour diminuer les poussés en tous sens des piquets seront planté au milieu sur une grande étendue et sur un large parapet. Ils seront enfoncé très profondément, ils seront garnie de ferrures à leur extrémité permettant de déchirer la terre en tournant, et ainsi ils seront enfouis par se mouvement fait avec un effort pour enfoncer. La petite rivière doit être adoucie, à l’origine c’est une rivière tumultueuse, j’ai pu constater sur les base du château des éboulements important. On peut observer la violence de la rivière sur la forme extérieure des douves, visiblement les pierres ont été arrachées. Il est donc nécessaire de créer un géométrie douce pour la rivière du lieu. Pour la calmer, il faut élargir et égaliser les fossés et les recouvrir de pierre polis. Pour se rappeler au souvenir du rempart écroulé, ma volonté est de le représenter, c’est une belle action. A un endroit la digue sera retirée afin de voir à partir du bassin un fragment de cette destruction qui maintenant sera recouverte de l’édifice projeté. Naturellement pour le reste du rempart, une digue le recouvrira et sera appuyer sur les restes du rempart. Cette bordure en pierre sera un élargissement accolé à l’ancien édifice.
Gestion du chantier de
Chambord
Les
conditions du traité, mentionne ma dispense de travail pénible, cela explique
ma demande d’une équipe de novice fidèle aux règlements. Chacun des novices
aura une licence et ils auront la qualité légitime avec leur baguette de mesure
pour être les intermédiaires entre la maquette et l’œuvre sur le terrain. Ils
pourront aller ça et là pour colporter leur sagesse pratique. Avec des messages
rapides, ils me raconteront par témoignages l’état de l’édification. Ces sujets me
seront rapportés avec rigueur. Les novices me raconteront avec des mesures ce
qu’ils ont vus. Je rédigerai un nombre considérable d’ordres par des messages
rapides et je supprimerai leurs craintes. Ma charge est
de rédiger sur feuille d’écriture mes ordres et leur expliquer. Par fragment
l’édification sera révélée et transmise. L’édification sera commandée par mes
feuilles d’écriture. Passer en revue les chantiers est une sagesse pratique
pour veiller à l’exécution.
La demande d’un carrosse
La sagesse
pratique est de veiller sur les chantiers en se transportant au moyen d’un
véhicule pour les examiner. C’est très efficace rituellement de faire honneur
au chantier et perfectionner de quelque nature que ce soit avec indulgence par
des consignes. Et éclairer de fait avec les novices en les faisant participer à
l’examen du chantier. C’est
pourquoi je vous présente ma requête pour disposer d’un carrosse qui m’est
nécessaire pour aller rituellement voir les chantiers. Il est certain qu’un
cheval serait approprié pour se déplacer avec sobriété, cependant je dois
apprécier ma capacité à supporter le cheval. Il m’est plus tranquille de
disposer d’un carrosse bien que ce soit un luxe réservé à la noblesse. Aller au
trot sur les route m’affaiblirai ou me blesserai à cause d’une trop grande
quantité de lieux à visiter et d’un nombre considérable d’ordres à examiner sur
place. Il est
préférable que je perfectionne le palais à construire en déterminant par
évaluation ce qui doit être vu avec les novices sur place. Et sur certains
points en maître je me déplacerai pour visiter le chantier.
Le déroulement du
chantier
Je
perfectionnerai avantageusement le projet dans la limite de ce qui est observé
et raconté par les témoignages. Et continuellement je confectionnerai la
maquette. J’ai vu la conformation des lieux et les messages rapides légitimes
concernant l’édifice me permettront selon les règles avec ma baguette de mesure
d’exécuter avec attention les contours des formes. Par fragment je placerai et
corrigerai la maquette. Il faut transporter la maquette en voiture, c’est une
obligation pour la bienveillance, elle est construite et serrée aux jointures.
Ces jointures peuvent être désassemblées pour la façonner. La
transporter de manière fréquente peut la confronter aux possibles renversements
et aux chocs violents lors de prise de mesures. Il est donc nécessaire de
transporter la maquette avec soin sur les chantiers qui sont d’un nombre
considérables, mais je m’interdis le transport excessif dans les lieux de
construction ou la présenter pourrait occasionner sa destruction. Je ne
pourrais pas moi-même aller prendre les mesures sur place car je ne suis pas en
état, je me sens affaibli et je m’en trouve embarrassé. Mais j’ai réalisé
moi-même imaginé les édifices et étudiant les lieux. Avec rigueur
j’ai examiné les difficultés des lieux. Les maquettes ont été doublées afin
dans disposer sur les lieux pour illustrer les examens par l’intermédiaire de
notes. Les hommes pourront s’appuyer sur les maquettes de très nombreuses fois
et c’est pour cette raison que des cavaliers seront efficaces. Ils visiteront
successivement les constructions et prendrons des mesures en voyant l’édifice. Ils
commanderont de manière précise et devrons calculer ou mettre de niveau comme
il faut et à divers reprises. Leur travail sera de me rapporter avec rigueur
les mesures de ce qu’il ont vu, les maquettes seront façonner en fonction de
l’accumulation des observations qui seront d’un nombre considérables. Ainsi les
maquettes devront être irréprochables pour être capable de certifier avec
rigueur. Les calculs et les raisonnements seront réalisé l’un après l’autre
pour un grand nombre d’observations.
La conclusion sur
Chambord
Le principe
est d’observer de toutes parts ce qui pourrait menacer par la ruine, un nombre
considérables d’ordres sont ainsi traités par fragments, c’est une technique
que je trouve bonne. La ruine de la basilique pourrait être horrible pour une
longue période et affecterait avec torpeur. Ce bâtiment
est appelé à devenir célèbre, la réputation du roi est engagée et un désastre
est à redouter. Mais ici je reste vigilant pour ériger comme il faut le
prodigieuse et ingénieuse la basilique est innovante par sa très grande
proportion et rayonnera par l’esprit puissant du libérateur.
Invité au château, je présente à François Ier mon projet de basilique et l’organisation du chantier de Chambord. Je propose de détruire l’ancien château, d’en réutiliser les fondations et les pierres afin de réduire les dépenses. Face à l’humidité du terrain et à la violence de la rivière, je prévois des pieux renforcés, des fossés élargis et des berges consolidées. Mon projet comprend aussi des fontaines, des bâtiments pour les voyageurs et des relais pour les courriers, symboles de paix et de fraternité. Affaibli physiquement, je souhaite diriger les travaux à distance grâce à des novices munis de baguettes de mesure, à des messages rapides et à deux maquettes identiques. Je demande un carrosse pour visiter ponctuellement les chantiers. Les observations permettront de corriger progressivement les modèles et les ordres, car la solidité de l’édifice engage durablement la réputation du roi.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise
Projets
Projet Chambord et hôtelleries, Projet politique destiné à unir les nations
Examiner attentivement la suite des nombreux choix d'abréviations et éliminer naturellement le néfaste. Celui qui prend soin d'agir sans se donner la peine d'utiliser la clé de lecture s'expose à une ambiguïté dans sa réflexion.
J’observe qu’il faut examiner attentivement les nombreux choix d’abréviations afin d’éliminer naturellement celles qui sont nuisibles. Celui qui agit sans prendre la peine d’utiliser la clé de lecture risque d’introduire de l’ambiguïté dans sa réflexion.
L'expérience d'une entorse La douleur se manifeste de la cheville au genou, surtout lors de la marche, en raison des mouvements rotatifs des articulations. Le tibia est l'os qui transmet la douleur pendant la marche. L'entorse résulte d'un faux mouvement des articulations. Dans une taverne, une bousculade a eu lieu. Ma conscience a été détournée par une personne handicapée, et la conséquence a été pour moi de subir une entorse.
Essai de traction du bras Lors d'une immobilité tendue, on observe des protubérances musculaires dues à une tension prolongée. Cette tension peut être représentée par quatre stries sur le bras. La fatigue se fait sentir par un chatouillement, surtout au niveau de la gorge, bien que cela soit agréable. La gêne de l'effort nous affaiblit et se ressent au niveau de la main initiant l'effort. Pour soigner l'entorse et tous les désagréments, une béquille suffit à protéger. Elle doit être résistante pour bien supporter la charge. Elle soulage grâce à un contrebalancement. L'entorse étant continuellement compensée par le contrebalancement et l'exécution de l'oscillation étant aisée, le geste devient agréable. Suspendue solidement, la contrainte de la béquille est négligeable. Les rudiments de l'usage de la béquille s'apprennent rapidement, et les faux pas sont de moins en moins fréquents.
La prothèse Ma rigueur et mon mécontentement m’ont amené à transformer la béquille en prothèse. Cette prothèse garantit les chevilles lors des chutes. Tous les efforts sont reportés sur la cuisse, et il est possible de marcher sans aucune douleur. La prothèse ainsi réalisée est aussitôt essayée. La jambe est enchâssée dans une armature en osier où un bâton est fixé à l'extrémité pour supporter l’effort. L’ensemble est mis en mouvement par la jambe. Avec cette prothèse, on peut s’appuyer, se pencher, mais surtout on peut garder secrète cette invention et la dévoiler uniquement à ceux qui en ont besoin. Ou encore à ceux dont l’estime permet de leur dévoiler sa nudité, sans pudeur ni timidité, et ainsi montrer la prothèse, objet de réussite. Une fois enlevée de la jambe, la prothèse peut être décrite. Elle est constituée d’une armature en bois sarclée, et les deux parties sont liées mécaniquement par un pivot. Les deux parties sont solidarisées par de solides lacets. Le mouvement est induit par la jambe aux deux parties qui tournent. Cependant, elles sont butées pour obtenir la raideur. La prothèse accompagne, donc, le mouvement de la jambe et reproduit fidèlement sa fonction.
D’autre part, la partie inférieure est agrémentée d’un bâton supportant l’effort pesant du choc, qui, de plus, fait plier naturellement la prothèse au niveau du genou. Cette division de la prothèse facilite la marche et agit plaisamment. Nous pouvons dire que la jambe est soulagée de l’impotence.
Je me suis fait une entorse me provoquant une douleur qui s’étend de la cheville au genou, surtout pendant la marche, à cause des mouvements rotatifs des articulations ; le tibia transmet cette douleur. Elle survient après un faux mouvement, lors d’une bousculade dans une taverne, tandis que ma conscience était détournée par une personne handicapée. En essayant de tirer le bras, je constate qu’une immobilité tendue fait apparaître des protubérances musculaires et quatre stries ; je décris aussi la fatigue et la gêne de l’effort. Je conçois une béquille résistante qui protège l’entorse par contrebalancement et facilite l’oscillation. Je la transforme ensuite en prothèse afin de garantir les chevilles lors des chutes et de reporter les efforts sur la cuisse. La jambe est enchâssée dans une armature d’osier munie d’un bâton. La prothèse comprend une armature en bois, deux parties reliées par un pivot et des lacets, dont le mouvement accompagne celui de…
X est une veuve délaissée de 28 ans, c'est une confidente très bienveillante envers les enfants. Elle a été délaissée et rejetée par les époux à cause de l'injustice d'avoir eu un enfant, ce qui peut être considéré comme une faute. Conformément, il s'agit de la gouvernante, et 103 soldes lui sont attribués sur 12 mois.
Le traité de loi guerrière interdisant l’amusement cause ici l’effroi, tenir cachée cette liberté de pouvoir jouer doit être reconsidéré par crainte qu’elle ne parvienne à la connaissance du public accidentellement. Il est donc nécessaire de récuser ce qui cause cet effroi. Enseigner avec succès ce qui fait rire et maintenant établissez un traité où l’amusement n’est pas une cause d’effroi. L’indispensable retour à la paix doit être vu par la raison d’une certification royale. « ABCDEFGHJK » donne le loisir de parler, de plaisanter, de prescrire, de critiquer et facilite la parole. Dites oui à l’établissement d’un traité où l’amusement n’est pas une cause d’effroi.
Voici une balle facilement transportable et très amusante. Elle est réalisée par un enlacement de rubans sur une charpente de baguettes en bois. Liez la charpente en répartissant en rond des nœuds. La charpente est constituée de baguettes insérées dans une structure flexible et percée de petites fenêtres en rond. Ainsi constituée, la petite balle est redoutable. Il faut l'enrubanner et égaliser en comblant les creux, la balle doit être sans relief et à la fin, elle est recouverte d'un filet. Forcez-vous à combler les creux. La forme extérieure doit être bien proportionnée et de forme circulaire. La frotter avec de l'huile pour la rendre douce. De plus, l'huile rigidifie l'ensemble. Puis, placez la balle dans du cuir usagé et agencé en bandelettes bouillies. Liez les bandelettes par de la laine et triturez le cuir pour l'attendrir. Et, enfin, faire bouillir la balle pour la raidir et la rigidifier par le refroidissement.
Je décris X, veuve délaissée de vingt-huit ans et confidente bienveillante envers les enfants. Rejetée par les époux parce qu’elle a eu un enfant, elle est la gouvernante à qui sont attribués 103 soldes sur douze mois. J’examine ensuite le traité de loi guerrière qui interdit l’amusement et provoque l’effroi : la liberté de jouer ne doit pas rester cachée, et il faut établir un traité où l’amusement ne soit pas une cause d’effroi. Le retour à la paix doit être certifié par la royauté ; « ABCDEFGHJK » permet de parler, plaisanter, prescrire et critiquer. Enfin, je montre une balle transportable, faite de rubans enlacés sur une charpente de baguettes de bois, liée par des nœuds et percée de petites fenêtres rondes. Je la rends circulaire et sans relief, la recouvre d’un filet, l’huile, puis l’enferme dans du cuir usagé en bandelettes bouillies, liées de laine, avant de la…
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Blandine Esnault, François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise
Projets
Autoriser le jeu de réflexion, Entretien avec François 1er, Marelle
Tout travail est évalué par l'importance de la recherche. La recherche est libre et la réalisation est évaluée en conséquence. La valeur estimée est ensuite gérée. L'architecte assume la définition du monument et veille à sa réalisation. Du budget sera déduits 1/7 (de 7 unités), en support des publications des dessins transmis. Tout travail est évalué par les deux parties. L’architecte assume la description du monument pour le bénéficiaire et veille jusqu’à la fin de la réalisation pour la moitié. L’architecte distribue à l’équipe exécutante le façonnage des détails. Et, une unité est destinée au groupe de travail. L’étendue de l’étude sera limitée par le maître et par le prix convenu. Et à cause de cela, il peut paraître froid dans ses relations, établissant presque toujours une résistance tolérante, mais séduisant toujours en tant qu’éducateur par sa parole persuasive. Je rédige des rapports qui sont mis à la disposition de tous les participants à la réalisation.
La bibliothèque
C’est pourquoi, j’ai imaginé une bibliothèque flexible et organisée, dont je suis le seul à pouvoir l’utiliser du fait de la répartition dans les divers volumes. Chaque volume rassemble des sujets thématiques, favorisant la réflexion par des récits prouvés et rapportant une réponse accrue au problème posé. La diffusion de la connaissance doit avoir autorité sur les différentes idées, contribuant ainsi de manière optimale à l'élaboration du monument. J'accomplis, de ce fait, ma mission de surveillance. La connaissance doit exercer son autorité pour évaluer et protéger contre d'éventuelles fraudes, en ne se laissant pas abuser par des comportements négligents. Le maître a tous les pouvoirs pour renvoyer tous les perturbateurs. Cette sanction sévère est nécessaire. Des essais doivent être réalisés pour évaluer les dommages ordinaires. Cependant, la connaissance offre des solutions particulièrement crédibles, étayées par des règles matérielles. Ces règles matérielles sont décrites dans des récits rendant compte et dépourvus de toute malveillance. Ces descriptions s'appuient sur les ressources de l'esprit inflexible et ingénieux du maître, mais aussi sur ses expériences matérielles.
L'arpentage
L'arpentage est réalisé par le maître, caractérisant l'étendue et limitant le monument afin de bien le proportionner et d'éliminer efficacement toute désillusion. Le maître participe activement à la modification et à l'adaptation de la maquette, contribuant à effacer, transformer et tronquer celle-ci en collaboration avec l'artisan modeleur. La maquette, légère et de bonne qualité, sert de modèle utile à la réalisation du monument. Elle est présentée comme une représentation proportionnelle à la construction réelle. Travaillée en commun, elle est souvent sujette à des plaisanteries et à des modifications en fonction des considérations de mise en œuvre. Le maître facilite la détection des supputations frivoles, ridicules, ou fragiles en évaluant les rudesses et les négligences. Son rôle consiste également à libérer le débat de l'ignorance en encourageant la discussion informée et en mettant en lumière les faiblesses conceptuelles.
La maquette
La maquette est transportée pour informer du travail réalisé. Elle permet de décrire en détail et efficacement, simplement en montrant. Cependant, la présentation et la description sont exécutées par le maître. La maquette corrobore les travaux consignés et offre une représentation visuelle concrète du projet, facilitant ainsi la compréhension et l'évaluation du travail accompli. La maquette donne généralement satisfaction et fait preuve de propositions matérielles. Les erreurs sont rejetées en concert par le commanditaire et le maître. Puis, elles sont transformées jusqu’à la validation bilatérale. Le réalisateur de la maquette modifie les points discutés du commencement jusqu’à la fin, assurant ainsi l'alignement du projet sur les attentes du commanditaire et les standards du maître. En cas de vol, la maquette sera mise en pièces. Les morceaux seront recueillis et gardés temporairement. Le projet ne bénéficiera d’aucun conseil supplémentaire. Ces dispositions seront prises par le maître et le maquettiste. Ils s’accommoderont de l’abandon du projet. La réalisation, comprenant l’outillage et l’accomplissement du travail, sera rémunérée. Pour l’étude, le budget sera divisé comme suit : 1/3 de 1/7 (3 unités des 7 unités initiales) et 1/4 (4 unités) pour la construction. Cette répartition est la garantie d’une bonne qualité de travail. En général, des gages sont donnés en retour des présentations, nourrissant ainsi le projet. Les maquettes témoignent du travail réalisé en sauvegarde. Ainsi, l’ensemble des descriptions et des modifications attestent de son amélioration. Une fois la maquette validée, le maître et le constructeur réfléchissent aux problèmes contrariants de la construction. La justesse et la connaissance de la maquette permettent la réalisation des plans de définition. La construction est supervisée jusqu’au bout par le maître et le constructeur, en se rapportant à la maquette pour toutes discussions ambiguës et opportunes. La maquette permet de lever toute ambiguïté et enseigne clairement la conduite à tenir. La maquette ayant été validée pour être réalisée, elle ne pourra être ni volée, ni aliénée par un constructeur jaloux. La maquette à elle seule rapporte, en détails, le monument pour sa réalisation. Elle est bien proportionnée et est accompagnée d’un grand nombre de plans de construction. Les plans sont remis au constructeur au grès de la construction.
Technique de passe d’une poutre à l’étage
Pressez suffisamment et solidement sur la clef de manœuvre. La dureté de l’effort de l’élévation est fortement diminuée par la masse de décharge. Puis, lorsque la solive est appuyée efficacement sur le nez de potence, le balancement facilite la reprise de la poutre pour son passage. (image)
J’évalue le travail selon l’importance de la recherche et la réalisation, tandis que je définis le monument, veille à son exécution et rédige des rapports accessibles aux participants. J’ai imaginé une bibliothèque organisée par volumes thématiques, afin de soutenir la réflexion et d’exercer une surveillance fondée sur la connaissance. J’effectue l’arpentage, je limite l’étendue du monument et je modifie la maquette avec l’artisan modeleur. Légère, proportionnelle et utile à la construction, la maquette décrit le projet, permet les corrections convenues avec le commanditaire et sert de référence jusqu’à l’achèvement. Une fois validée, elle est accompagnée de plans remis au constructeur au gré de la construction. Je supervise alors les travaux avec lui. La réalisation, l’outillage et l’étude sont rémunérés selon la répartition prévue. Enfin, pour faire passer une poutre à l’étage, il faut presser la clef de manœuvre : la masse de décharge diminue l’effort, puis le balancement facilite la…
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise
Projets
Entretien avec François 1er, Etudes d'architecture
Voici un principe de défense imaginé par moi-même, grâce à une géométrie robuste qui est manœuvrée par des bras liés. Cette porte a été imaginée non pas par une commande mais par devoir. Cette porte s'appuie par une poussée de haut en bas sur ses côtés. Cette poussée est entièrement oblique. Coupe du dessus des deux crochets en bois de noyer en contact et soutenant complètement la porte.
Les portes sont mises en mouvement uniformément par le frottement qui est dû à la poussée. La rigidité est efficacement annihilée par la réalisation d'une rainure de guidage. Pendant tout le mouvement, la porte pèse sur le bélier d'ouverture. La porte, étonnamment, ne pèse pas sur ces gonds par défaut. L'énergie donnée diminue lors de la rotation. Et, lors de la descente, il y a une diminution de la résistance au travail.
Voici comment est mise en mouvement la porte par le dos en s'ouvrant toute seule. Un effort est appliqué fortement en pente supportant la poussée en faisant plier et en maintenant les portes ouvertes. Le poids est décroissant et fugace. Il participe à l'ouverture et au maintien des deux portes.
J’imagine un principe de défense fondé sur une géométrie robuste, manœuvrée par des bras liés. Cette porte, conçue par devoir et non sur commande, s’appuie de haut en bas sur ses côtés par une poussée entièrement oblique. Deux crochets en bois de noyer, en contact, soutiennent complètement la porte. Les portes se mettent uniformément en mouvement par le frottement dû à cette poussée. Une rainure de guidage annihile efficacement la rigidité. Durant tout le mouvement, la porte pèse sur le bélier d’ouverture, mais ne pèse pas par défaut sur ses gonds. L’énergie fournie diminue pendant la rotation, tandis que la résistance au travail décroît lors de la descente. Par son dos, la porte s’ouvre toute seule : un effort fortement appliqué en pente supporte la poussée, fait plier et maintient les portes ouvertes. Le poids, décroissant et fugace, contribue à l’ouverture et au maintien des deux portes.
Réalisée
avec fermeté, talent et célérité, la construction offre la possibilité
d'expliquer et de se réjouir humblement d'un projet à travers ce support.
Partant de rien, le maître peut esquisser le projet et charmer rapidement
quiconque en éveillant son esprit par ce témoignage concret. La
construction suscite l'émoi et offre la possibilité de soutenir l'ouvrage par
des commentaires expliquant sa mission. Le maître cherche à provoquer
l'étonnement et la réjouissance grâce à la réalisation rapide de l'ouvrage. Il
peut utiliser cette construction comme argument de défense du projet. Le
travail et l'enseignement renforcent aisément les décisions critiques ou
irritantes en effectuant des ajouts. Une fois la construction achevée, elle
rassemble toute la réflexion et sert d'exemple. Ainsi, la construction devient
instructive, tangible et divertissante. Approuvée et constituée, elle
caractérise le projet, rendant impossible tout abus ou tromperie ultérieure. Le fait
de s'appuyer sur l'apparence permet de discuter des contestations d'opinion et
d'évoquer les raisons du maître. Ainsi, par des raisonnements scrupuleux et
fidèles, répondre aux questions pour remporter le projet. La promesse d'une
réussite, par cette construction fidèle, est parfaitement raisonnée et peut
être engagée comme principal soutien au projet.
C’est une manière de montrer, par exemple, qu’un
château fort peut être réalisé avec des pièces en buis, s’emboîtant deux à deux
par un léger effort. La construction évolue autant que nécessaire en
distinguant toutes les erreurs à ne pas commettre. La construction étant réalisée, on peut se réjouir de
sa solidité. Il est permis d’assembler autant de pièces que nécessitera le
projet. Les rebords emboîtés seront pointés avant d’élever l’étage. La
construction pourra être portée en la liant par son milieu.
Je réalise la maquette avec fermeté, talent et célérité afin d’expliquer le projet et d’éveiller l’esprit par un témoignage concret. Partant de rien, j’esquisse rapidement l’ouvrage, j’en commente la mission et je m’en sers pour soutenir et défendre le projet. Le travail et l’enseignement me permettent d’ajouter ce qui renforce les décisions critiques. Achevée, la construction rassemble toute la réflexion, devient un exemple instructif, tangible et divertissant, et caractérise le projet en empêchant tout abus ou tromperie. En m’appuyant sur son apparence, je réponds fidèlement aux contestations et aux questions. Ainsi, je montre qu’un château fort peut être réalisé avec des pièces de buis s’emboîtant deux à deux par un léger effort. Je distingue les erreurs à éviter, puis j’assemble autant de pièces que nécessaire. Une fois la construction achevée, je me réjouis de sa solidité ; je pointe les rebords emboîtés avant d’élever l’étage et je porte l’ensemble en…
Afin de limiter les rétrécissements et de réaliser en proportion des allongements par rapport au milieu, les côtés sont conformément attachés depuis le point A. Le segment AB est la limite du côté par rapport au milieu qui est vu ici. Celui qui dessine le côté doit, en juste proportion, légèrement tracer une ligne droite pour délimiter. Cette ligne droite doit lier parfaitement l’autre partie antérieure. Voici la création de l’enseignement pour réaliser de bonnes mesures. De fait, dans le segment G.B. combien y a-t-il de fois C.D. Ici, il s’agit de mesurer et de calculer HM. De fait, définir avec soin les longueurs avec une pelote de laine et tracer en même temps les traits. De la course réalisée avec la pelote de laine, extraire la ligne et terminer ici la base connue. Puis, en suivant, reproduire avec la pelote de laine la ligne paire de fabrication. Tracer maintenant avec la pelote de laine la ligne de côté opposé au milieu. La critique est qu’ici les parties doivent être en juste proportion, la crainte est d’élargir et de ne pas pouvoir dresser H.M. En effet, la demande est de calculer ce nombre I.F. Ici, on réalise des côtés courbes de même fraction.
Ensuite, avec la pelote de laine, tracer les points de section en les portant au-devant et cela par opposition. Ensuite, retourner les côtés complètement sur la base. Vous pouvez exercer une critique savante au niveau du point G qui lie l’ensemble étant le milieu des côtés H.M. à N.P. Maintenant, fabriquer soigneusement avec la main un brin de laine pour calculer cette grandeur. Dérouler assez grand le fil de la pelote de laine et couper. Puis, appuyer pour tenir ferme en place le long morceau détaché sur le segment I.F. Cet arc est façonné en vue d’enseigner. Cette corde qui se courbe conformément au tracé défini permet de voir avec certitude et garantie les erreurs. Le résultat de cette étude est l’éveil de la confiance en la rigueur ainsi que la démarche, l’habileté et la rigueur de celui qui dessine exactement pour rechercher M.N.
Ici, la consigne est seulement de relever les mesures par une corde de laine et d’effectuer la mesure F.C. et, avec un mouvement circulaire, de mesurer F.P. Et puis, d’observer de manière approximative que l’erreur relevée corresponde à l’écart M.G.
J’expose une méthode géométrique fondée sur l’usage d’une pelote de laine pour mesurer, tracer et comparer des segments droits ou courbes. À partir de points repères, je construis les côtés d’une figure en respectant les proportions, sans élargissement ni rétrécissement. Le fil me sert à reporter les longueurs, matérialiser les arcs, vérifier les distances et reproduire des formes symétriques de part et d’autre d’un axe central. Après l’avoir déroulé puis coupé, je l’applique sur les segments afin de comparer les mesures prévues au tracé obtenu. Sa souplesse épouse les courbes et révèle les écarts ou les erreurs. Cet exercice demande précision, habileté manuelle, calcul et observation. Ainsi, la laine devient un outil d’enseignement, de vérification et de correction pour obtenir des figures justes et proportionnées.
Établir solidement, joie, ici redouter, être loin du constructeur, assemblage de planches efficace, mise en œuvre, supporter naturellement par la maquette, action de voir, traiter, organiser utilement ici, travail pénible, organiser utilement, efficace, pilier, conformation, mise en œuvre tout entière.
Bon marché, pilier, former… vouloir entourer une bordure, vouloir limites, diviser en segments de 2 bras (2 mètres), action de voir, avoir dans l’esprit, bien mettre en morceaux, décider A.
Passage étroit, construction, fixer morceau, côté, limites de charpente, attachés ensemble, en détail de charpente, ici en quatre parties, conforme à l’image A, B, C, D, E… présenter construction.
Position frontale, porter d’un point à un autre, examen. A. F., morceau lié, joint conformément au bras. Quadrangulaire de charpente, conformément aux deux parties.
Conformément à la forme extérieure, plan selon les règles, présenter maquette, proportion, construction. Enlever le noyau. F. : forme extérieure, plan, joint, morceau, instrument de fer.
A. : forme extérieure, plan, présenter maquette, proportion, construction, qui forme par soi-même un tout. Conformément au bras, action de mettre en place, fragment, rapporter avec détail.
Limites. B. : forme extérieure, rive, réaliser, disposée convenablement, sol, bâtiment. A. 2 (4 m). C. : ici jusqu’à cet endroit, 3 (6 m). D. : ici jusqu’à cet endroit, 4 (8 m). E. : jusqu’à cet endroit, 5 (10 m).
Division, maison élevée, supprimée. Étendre dehors, borne, rive, présenter maquette, proportion, construction. A. 15, conforme au bras (30 m), position qui réalise, consigner F.
Bon marché, pilier, former… se fier, bienveillance, naturellement, conformément, mettre en morceaux, examen A. Construction, évaluation d’une chose, cohésion, garantie, figure, soustraire, socle, unir. Présenter ouvertement, déboîter, produire en terre utilement.
Construction, réaliser, délimiter conformément, assemblage de planches, détermination, rive, détacher, liaison, objet vu, fondation cachée à la vue, examen, travail nécessaire, ici M. N.
Difficulté, réaliser par cet endroit, ôter 6 (12 m), conforme au bras. À quel point de charpente, conformément à la bonne position de la maquette. Bien sûr F., conforme, action de construire, calculer, signalé, rive, présenter maquette, proportion, construction. Ôter fragment, difficulté, présenter ici, marquer.
Apprécier excavation, présenter souterrain, ici couvert, construction. Rapporter avec détail, être utile. Difficulté d’exécution, ici soustraire pilier, excavation M. N., façonner, calculer, tourner autour, gouffre quadrangulaire, contourner, joindre. Examiner, bienveillance. Étendre suppression, retirer en creusant, côté où le plus côté.
Attribuer, présenter construction. Attribuer lieu, traverser la maison élevée. Dévoiler aqueduc, partie basse, 1 conforme au bras (2 m). Action de voir, avoir dans l’esprit, conformément, fosse, centre, édification.
Aqueduc, puits de côté, détourner les eaux, bâtiment, tracé, chacun, diviser, rapporter avec détail, édifice, présenter construction, 6 conformes au bras (6 m).
Dans une autre direction, mettre droit, 6 conformes au bras (6 m). Ligne droite, maquette M. R. Comme il faut, construire avec art, conduite d’eau, service, la bonne qualité, lier.
Conduite d’eau munie de fenêtres, chambre froide, souterrain, action de construire. Déterminé, qui produit de l’effet, envelopper la terre, porosité, creusé en forme d’alvéole, faire couler par des rigoles, supprimé, machine à puiser de l’eau.
Dévoiler l’édifice toutes les fois qu’expliquer, présenter, examiner. La construction, faire honneur à la maquette qui enseigne, action de voir, celui qui hésite, favorable, mettre en morceaux, examen de la construction de l’aqueduc, puits, machine à refouler l’eau, 3 conformes au bras (3 m), comme il faut, action de construire, raisonnable, fait d’être connu.
S’appuyer sur la présentation de la maquette, proportion de la mesure de la construction.
Bon marché, pilier, former… favorable, inspection, un grand nombre de fois, lier au pilier pour former, mesurer sur le devant, former, établir cordon à souhait, principe, angle, décider, rapporter construction, indication précise, structure bien proportionnée, cordon garni de fer, proportion, forme circulaire.
Action de relever, indication précise à diverses reprises, reconnaître, travailler avec soin, décider ici, distribution, bon marché, pilier, former, garantie, action de voir, conformation, distribution, travailler avec soin, décider, distribution, voir habitation avec beaucoup d’exactitude, tracer le mur, maison élevée, plan.
Voir habitation à souhait, principe, angle, décider, point capital.
L’assemblage de fils colorés, corde, peindre, être vu, calculer forme, blanchir, être vu, parcelle, bienfait, action de porter secours, mesure en pieds (0,30 m), arpenteur, quelle quantité, cordon, présenter, étendu, atteindre ce lieu.
Travailler avec soin, pilier, former, relever, présenter l’édification, exécution, maquette, service, présenter, tracer du mur, contourner.
Délimitation, être étendue, enlever en raclant deux coudées (0,90 m), fissure, exécution, ici entourer complètement, cuvette quadrangulaire, machine à puiser de l’eau, rive, géométrie, ici plan, étudier.
Quadrangulaire, préparation, supprimer en raclant deux coudées, mesurer, maquette, faire le tour naturellement, action de défoncer le sol sur le côté en raclant.
Délimitation, être étendue, très grand nombre de fois, origine, entourer, révèle nombre, bienveillance, s’appuyer sur le conseil d’exécution, ici pourtour conforme au bras (0,90 m), cadrer mur, en conforme au bras, ouvrir des tranchées, exécuter ici.
Calculer juste, très grand nombre de fois, origine, entourer, révèle, voir habitation par morceaux, voir, présenter bordures, arpenter, accomplir ici, satisfaction.
Carrefour, accomplir par cet endroit, être visible, se réjouir, entourer avec bienveillance.
Je m’appuie sur une maquette pour organiser la construction d’un ouvrage solide et bon marché. Je divise la bordure en segments de 2 bras (2 mètres), fixe les morceaux de charpente et vérifie leur proportion, leur liaison et leur conformation. Les parties A, B, C, D et E présentent la structure ; j’enlève le noyau avec un instrument de fer et j’unis les fragments au pilier et au socle. Je trace ensuite les limites, les murs et les fondations, en indiquant les distances : A, 15 bras (30 m), puis 3 (6 m), 4 (8 m) et 5 (10 m). Je construis un aqueduc avec puits latéraux pour détourner les eaux, une conduite d’eau souterraine munie de fenêtres et une chambre froide. J’examine l’excavation M. N., le tracé M. R. et la machine à puiser ou à refouler l’eau.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Apprentis architectes
Où — lieux
La Ferté Beauharnais
Projets
Construction de l'auberge, Fontaine, Projet Chambord et hôtelleries, Suivi de chantier
Délimitation, bonne comme il faut, distribution, base, tranchées, côtés, piquet, délimiter le tour, indiquer partout, faire le tour de chaque chose, reconnaître, en parcelle, tranchée, savoir parfaitement, avec bienveillance, les constructions, rapidement diriger ici tout entier, ici élevé, construction, action de construire, redouter, faire aller de biais, présenter. Délimitation, bonne comme il faut, distribution, base, tranchées.
Côtés, diviser en parties, délimiter extrémité C. ici, D. ici. Exécuter construction, fixer en deux parties, F., enfoncer solidement témoin, redouter, faire aller de biais ici, attaché à petite borne, ici nécessaire C. B., action de mettre en place juste des deux côtés, naturellement. Exécuter avec bienveillance, géométrie obligatoire, avec bienveillance, naturellement, courber, qui a la forme d’un rond, F., enfoncer solidement témoin, extrémité présentée, délimiter, entourer.
Déterminé, réalisation, petite borne nécessaire, côté, courber, glissant à terre, passage d’un lieu à un autre, de même force, équilibrer, piquets, porter ces efforts sur quelque chose au même point, F., enfoncer solidement, détermination, position juste. Position nécessaire, action d’élever piquet, petite poutre, action de lier, étendre l’assemblage de fils, fractionnement, nœud, mettre en lumière, enduire de rouge, chose habituelle.
Action de voir habitation, conformément, bordure C. D., enchaînement, illustration, piquet, autant de fois, F., certain, décider, fragmentation, pieux, placer un très grand nombre, indiquer décision, fragmentation du lieu C. R. D., détermination, position juste, juste proportion, rayonner, bienveillance, naturellement, régulier, bordure.
Confiant dans, faire en quelque endroit, faire connaître, équerre, à cet endroit, être en vigueur, déterminé, construction. Présenter, façonner à la houe, sol, indiquer ici, limite, naturellement, traînant. Facilement, en quelque endroit, contourner. Division qui réussit, mesurer, irréprochable, figure, action d’unir, nœud, attacher à piquet, contourner, nœud, attacher au centre, en droite ligne, faire avancer à force de coups, lieu.
Tourner, action de creuser, travail à la houe, creux, autant que tu veux, régulier, bordure, façonner, action de racler, creux régulier, indispensable, construction A. B., ici accomplir construction, creux, action de racler, établir précis, ici voir l’équerre, deux directions. Présenter en détail, limites, déterminé, chose nécessaire, ici trivial, apparence ici supprimée.
Conserver avec bienveillance, indiquer support indispensable.
Certain, efficacité, renouveler dorénavant, en homme savant, base avec rigueur, côtés, système, définition, pourtour. Définir, rapporter en quantité, enchaînement indispensable, faire bien, mouvement rapide, mouvement circulaire. Construction géométrique, bienfait. Géométrie est nécessaire. Délimitation, garantie, juste, expert, service, action de faire l’éloge, mettre au service, construction, accomplir avec rigueur.
Noter B. D. ici, action d’élever sans valeur, base. Éliminer, baguette, action de marquer, diminution, chose habituelle, ici annoncer action d’élever, façonné en vue d’enseigner, coupé raisonnable. Coupé, diminution, permis, trouver bon, ici maquette, définie, fondation, accomplir.
Toutes les fois que vouloir la bonne qualité juste, refaire socle, entourer parcelle. Par un assemblage de courroies tournantes, diriger, préparation, distribuer, accomplir par cet endroit. Côté de la base à construire est 4. Ici traiter conformément aux règles, équerre, côté 8, s’appuyer jardin, un grand nombre de fois, chose nécessaire.
Définir 4. Définir piquet, être glissant, 2 ici, repousser 2, bienveillance, 8, extrémité du côté droit, le centre. Ici façonné en vue d’enseigner, analogie de travers. Faculté, théorie.
Marquer quadrangulaire, défini, calcul, rive, rapporté en quantité, enchaînement, un nombre considérable de rives, position. La construction, annoncer, examiner construction ensemble. Corriger quadrangulaire, cohésion, être vue, action d’élever, construction avec confiance, légitime, ici accomplir la construction, délimitation, tout.
Entourer, être important, quadrangulaire, défini, calcul, rive, rapporté en quantité, enchaînement, un nombre considérable de rives, position.
Je délimite d’abord le pourtour, distribue la base et les côtés, puis je creuse les tranchées. Je plante les piquets et fixe solidement le témoin F, en veillant à ce qu’il ne parte pas de biais. Je divise les côtés, marque les extrémités C et D, et vérifie leur position à l’équerre. Je courbe et j’attache les assemblages de fils, en enduisant de rouge les repères nécessaires. Je façonne ensuite le sol à la houe, je racle les creux et j’établis avec précision les deux directions de la construction A. B. La géométrie m’est indispensable pour garantir la juste proportion, le pourtour et la base. Je mesure le côté de la base, fixé à 4, puis l’autre à 8, et je rapporte ces dimensions au centre. Enfin, je corrige la figure quadrangulaire et j’entoure la parcelle avec rigueur.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Apprentis architectes
Où — lieux
La Ferté Beauharnais
Projets
Construction de l'auberge, Projet Chambord et hôtelleries
Borner, la bonne qualité, action d’unir. Mesurer avec une corde, calculer les rives liées, faire tour à tour, pilier, salutairement. Un nombre considérable, indiquer tout entier, entourer, bon marché, action de creuser, limite, élévation du terrain, mottes de terre. Attaché, base de devant, en s’appuyant dessus. Distribuer, accomplir par cet endroit. Attaché, bienveillance. Certain, accomplir irréprochablement, bordure, lieu.
Déterminé, construction, accomplir, garantir, enlever en raclant. Un grand nombre s’écrouler dans la fosse en limite. Conformément, le talus croître. Façonner rive. 2 bras. Vouloir 1 bras. Ici soutenir légitimement, autour, mesurer avec une corde, calculer. Passer en revue avec bienveillance. Osier, commode à tenir, élévation du terrain, rive, ici efficace.
Action de fabriquer selon mon compte : 100 bras. Côté, élévation du terrain, rive, action de fabriquer selon calcul : 50, ici couvrir en s’appuyant, fractionnement, ici bien naturellement. Rigidifier avec confiance, fosse.
Atteindre ce lieu de côté, quadrangulaire, de côté B. C., mettre une marque, enlever en raclant, se placer sur A. C., piquets. À ce moment-là, chevron posé de travers comme il faut, chevron suffisamment, branchage de bois flexible, être fixé. S’enfler, rive. Ici a été supprimé en raclant, forcément A. N.
Façonner au juste. Un grand nombre d’appareillages divers. Usage, gérer ici. Corpus lourd (fil à plomb), à loisir pour tout. Usage, gérer ici, système connu, détermination ici, centre. Pesant, mesure, effleurer. Un grand nombre d’appareillages, veiller, accorder accomplissement ici, connaître l’aplomb, indiquer support bien fait, crête ici. Présenté ici à diverses reprises.
Façonner au juste. Cordon indispensable, travail. Régler fréquemment ici, en s’appuyant dessus. Corpus lourd (fil à plomb), à loisir pour tout. Usage, gérer ici, système connu, et pour cette raison, pesant, mesure, effleurer la forme du support linéaire, se réjouir, disposé convenablement, indispensable. Présenté ici à diverses reprises.
Cette grandeur de travers, autant que tu voudras, de côté, faire aller et venir, centre ici, en deux directions inversement, enchaînement, mouvement circulaire d’une manière égale, efficace, C. D. Aussi petit, d’une manière supportable, C. D. Présenter sur la figure ici, action de racler, lame, maîtriser, imprimer un mouvement de rotation, distribuer A. B.
Je décris la manière de borner et d’unir un ouvrage en mesurant les rives avec une corde, en calculant leurs dimensions et en élevant un talus à l’aide de mottes de terre. Je prévois une fosse, des piliers et des bases, ainsi que des piquets placés sur A. C. et une marque en B. C. Un chevron posé de travers, fixé à du branchage de bois flexible, doit soutenir la rive. Je précise les mesures : 2 bras, 1 bras, 100 bras pour la fabrication et 50 pour le côté et l’élévation. Je m’appuie sur le fil à plomb pour connaître l’aplomb, régler le support et en vérifier le centre, en utilisant divers appareillages. Enfin, je considère une grandeur de travers pouvant aller et venir en deux directions autour du centre, selon un mouvement circulaire égal et efficace, avec une lame destinée à racler et à…
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Apprentis architectes
Où — lieux
La Ferté Beauharnais
Projets
Construction de l'auberge, Projet Chambord et hôtelleries, Travaux en val de Loire
Tomber en avant, motte de terre, ici service, équerre en bois, mise en œuvre, couverture de 4 bras, distribuer toute surface unie, corps pesant, produire contrepoids, capacité à supporter contrepoids, attacher ensemble, pousser, indiquer extrémité, milieu, contour, amas, motte de terre, action de mettre devant, palissade abrupte, base, fixer rive, entourer, treillis, portion, lier 1 bras.
Vouloir bordure, instrument pour aplanir la terre. Quelle quantité ? Tour. Fabriquer longueur de cette quantité, s’appuyer sur le calcul, entourage complet, achèvement, garantie. Palissade, action de lier, façonné, ligaments, mise en œuvre, fabriquer, résistant, former enveloppe, 4 bras, bienveillance, construction 4 bras. Fabriquer 2 bras sur 4 bras.
16 couvertures de 2 × 4, rive, déterminer de cette quantité, 9 pièces, supporter ici, côté, calculer couverture, support, réalisation, contrepoids, 3 bras ici, piquets, supporter, garnis de fer, supporter morceau, fragment, action d’élever, base du devant en s’appuyant dessus.
Palissade alternative, érosion, lier, remparts, palissade, porter d’un point à un autre ici.
Tomber en avant, motte de terre, ici être étendue sur la base du devant, s’appuyant dessus. Digue, ici action de construire le derrière de la maison, exécution, toute surface unie, de côté, d’une manière égale, être étendue, action de racler avec bienveillance, humecter digue, hauteur de côté, 4 bras, ici très grand nombre de fois, chose nécessaire, amollir la terre, enlever base, retirer en creusant sur le côté, action de s’appuyer, couverture, supporter à mesure, assembler.
Faire tour à tour, chevron, lester, s’avancer, ajouté à la palissade, supporter, être attaché ensemble, accomplissement, corde de jonc. Palissade, recouvrir ici, couverture ici, que l’on peut compter, fosse quadrangulaire, contourner, certain de quelque chose, nombre considérable, couverture présentée, tracé d’un mur de côté. Palissade, faire changer de place, ensuite ici, équerre, fosse, toutes les fois qu’enlever, vouloir border, permettre un mouvement giratoire.
Action de glisser, enlever de force, pinces, mouvement fait avec effort. Couverture, bande, panneau de blocage du mur, sable, prescrire liaison, foulant cavité du long, poursuivre, construire devant, battant, jonction, étaler longueur, ouvrage, talus et de la construction, trois barrières, maçonnerie de brique, réaliser quadrangulaire, couverture, enlever.
Enlever les nœuds ici, contrefort, redouter, action d’oublier A. C., ici cette grandeur de côté, mesure d’un quart, capacité à supporter bande, appliquer sur bordure, porter ces efforts sur quelque chose, cette grandeur de côté.
Certain, contre-peser, supprimer C. B., dévoiler flanc, base du devant, s’appuyer sur la digue du talus, travail, digue, 4 bras.
Faire partir action d’élever. Action d’élever, prolonger ici à bas prix, appuyer sur le devant, bordure. Pousser N. ici, maintenir comme il faut, rendre robuste. Pousser en D. ici, fixer chevron posé de travers comme il faut, border D. B. ici, pieu, constance à supporter, mesure d’un quart de côté.
Façonner rapidement le rempart B. D., solive, constance à supporter, façonner rapidement. Oblique, briques, capacité à supporter. Action d’élever, base du devant en s’appuyant sur pieux de la traverse, ensuite derrière. Fabriquer en brique conformément à la bordure B. C., ici pieux, constance à supporter.
Mesure d’un quart de côté. C. D. ici, supprimer en poussant B. D., chevron de côté, la palissade présentée, établir solidement à mesure, travail. La digue de terre, faire tour à tour jusqu’au bout, ici à peu de prix, la base du devant, s’appuyer dessus, faire tour à tour, indispensable, bienveillance, consolider.
C. N., supprimer, pousser, étreinte de ce côté par la base du devant, s’appuyant dessus, couvrant 4 bras, faisant pression dorénavant.
Je veux border et aplanir la terre au moyen d’une équerre en bois et d’un instrument pour aplanir. Pour une fosse de 6 × 4, je prévois une palissade entourée de treillis et liée par portions d’un bras, puis 16 pièces façonnées et 16 couvertures de 2 × 4. Neuf pièces doivent supporter la couverture et les contrepoids, avec des piquets garnis de fer. La digue, haute de 4 bras, sera élevée par couches de terre humectée, raclée et soutenue à mesure par des chevrons, des cordes de jonc et des palissades. Je ferai tour à tour les remparts, les talus et la maçonnerie de brique, en fixant les chevrons et les pieux aux points B, C, D et N. Je renforcerai enfin la base du devant et construirai derrière la maison une surface unie, consolidée jusqu’au bout.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Apprentis architectes
Où — lieux
La Ferté Beauharnais
Projets
Construction de l'auberge, Projet Chambord et hôtelleries
Je dois faire le tour afin de certifier mes prescriptions. Les constructeurs des maisons doivent être payés ; aucun de mes novices ne doit participer au partage.
Je dois faire le tour afin de certifier mes prescriptions. Les constructeurs des maisons doivent être payés, et aucun de mes novices ne doit participer au partage.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Apprentis architectes
Où — lieux
La Ferté Beauharnais, Village de Sologne
Projets
Construction de l'auberge, Projet Chambord et hôtelleries
L'écroulement est calculé par une géométrie de solives. En effet, les maisons de dès et de tables de jeux sont des créations pieuses de mes nobles et jeunes disciples.
La table de jeux de
gains ostentatoires est posée en enduit en hauteur avec la certitude de sa
connaissance et de l’interdiction par la loi divine de ce décor noirci.
L’ostentation et la crainte peuvent ainsi être reconsidérées par la présence du
libérateur le plus haut qui nous a purifiés par ses conseils.
Extravaguer par une inusité bouffonne et drôle produit de l’étonnement.
Apprendre à lire : Recherchez à donner à ce moment-là la bonne qualité pour une lecture harmonieuse. Confectionnez le texte avec de la rigueur, ce qui n’a aucune raison doit être arrangé efficacement par la reconnaissance. Et, pour cette raison, la conduite est presque toujours admirablement liée à un ensemble concis. Et, pour confirmer, se fier au plus raisonnable, bien confectionner le texte avec de la rigueur et de la circonspection. Reconnaître, corriger franchement et amputer les faiblesses. Modelez la lecture en ajoutant spontanément, en attribuant et en le transcrivant. En balbutiant harmonieusement les notes, appréciez à le dire. Maintenant le rendre clair selon les règles. Plus le chemin est reconnu, plus l’attribution par l’exécution d’alternatives raisonnables est pronostiquée. Pour cette raison, les craintes se raréfient. Le déraisonnablement drôle est remplacé. Le texte s’ouvre à tous. La transmission de la réflexion est ici convenablement rapportée. Toute en finesse, la réflexion est dite d’une manière commune et annoncée à l’amateur. Un expert courageux pour cette exécution est nécessaire car toutes les illusions rationnelles sont ridicules.
J’observe que l’écroulement est calculé par une géométrie de solives. Les maisons de dés et de tables de jeux sont les créations pieuses de mes nobles et jeunes disciples. La table de jeux de gains ostentatoires est posée en enduit, en hauteur, avec la certitude de sa connaissance et de l’interdiction, par la loi divine, de ce décor noirci. L’ostentation et la crainte peuvent être reconsidérées par la présence du libérateur le plus haut, qui nous a purifiés par ses conseils. Une extravagance inusitée, bouffonne et drôle produit l’étonnement.
Pour apprendre à lire, je recherche une lecture harmonieuse et une composition rigoureuse. Je reconnais, corrige franchement et ampute les faiblesses ; je modèle la lecture en transcrivant clairement les notes. Plus le chemin est reconnu, plus les alternatives raisonnables sont pronostiquées. Les craintes se raréfient, le texte s’ouvre à tous et la réflexion est annoncée…
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1517
Qui — personnes
Apprentis architectes, François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise, La Ferté Beauharnais
Projets
Entretien avec François 1er, Marelle, Projet Chambord et hôtelleries, Travaux en val de Loire
Architecture
Auberges, Maison de jeux, Postes à chevaux
Machines
Outils
Codage
Techniques
Plan d'ensemble
Inventions
Décoration par un appareillage en brique rouge/brune
Le bâtiment défini a été construit avec art en vue d’enseigner l’architecture. Ce bâtiment, accessible à tous, doit engendrer l’aptitude nécessaire à enseigner nos capacités. Cet ouvrage sur la route est loué à la demande.
L’édification est soulagée par un ouvrage en briques placé secrètement à l’intérieur, nécessaire lors de la mise en œuvre de la maison. Le triomphe a été de le disposer en renforcement. C’est une règle de fabrication. Ici, débarrassée de ce qui couvre la base, cette règle de construction nous est révélée. Appuyé à cet endroit robustement et assurément, retiré de son enfouissement, cela rend l’édification stable. Le fait d’avoir réalisé un sillon sur un tiers de la surface et en élevant le mur de tous les côtés régulièrement en long, cela affermit la construction avec beaucoup de force.
Par cet endroit, cette réalisation supporte avec peine l’entrelacement de chênes, ici retiré. La base est rendue clairement ferme pour l’assemblage du plancher séparé et accroché à une poutre de traverse appropriée. Le tiers est ici réalisé, lié et posé pour l’accomplissement de la règle. L’erreur est que les colombages sont érigés gauchement pour faire plier les pans de toiture, aggravés par l’inégalité accrue de deux fois par rapport à l’origine pour faire plier la toiture de tous les côtés. La volonté est de contre peser. Et l’enchaînement des extrémités est calculé d’une façon pitoyable, à tort. Et, de fait et à cause de toutes ces erreurs, cela exprime la mauvaise qualité de la maison.
Ici, la structure assemblée est calculée dans son entier pour menacer la ruine. L’erreur de tomber doit émouvoir avec succès.
J’ai défini et construit avec art un bâtiment destiné à enseigner l’architecture, accessible à tous et placé sur la route, ouvrage loué à la demande. Son édification est renforcée par un ouvrage de briques dissimulé à l’intérieur, selon une règle de fabrication révélée ici après retrait de ce qui couvre la base. Un appui robuste, un sillon sur un tiers de la surface et l’élévation régulière des murs affermissent la construction. La base soutient l’entrelacement des chênes et permet l’assemblage du plancher, séparé et accroché à une poutre de traverse. Mais les colombages sont érigés gauchement : ils font plier les pans de toiture, aggravés par une inégalité deux fois plus grande qu’à l’origine. Malgré la volonté de contre-peser, l’enchaînement des extrémités est mal calculé. Toutes ces erreurs menacent la ruine de la maison.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1517
Qui — personnes
François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise, La Ferté Beauharnais
Projets
Etudes d'architecture, Projet Chambord et hôtelleries
Mise en œuvre rapportant et révélant le plan et le canal d’eau aqueduc.
.D. La construction a été enlevée, glissée hors du plan et placée seule. .A. Le fait est d’avoir des cavités placées sur les deux galeries de la construction. De plus, les galeries sont construites en briques et les trous d’ouverture sont en lames de terre glaise. .B. L’aqueduc est lié de tous les côtés, nécessairement pour que l’eau coule. .C. Les petites fenêtres sont partagées en deux et en long par de la terre, créant ainsi des filets d’eau et un ruisseau alimentant l’aqueduc. Ici, le projet ouvert à tous de la cause de l’écoulement est raconté. Le cadeau en cet endroit est de pouvoir boire sur la place publique. Le captage naturel du liquide coulant de tous les côtés de la structure est innovant et bénéfique. Ouverture de la conduite : le liquide est d’un courant rapide et abondant en eau suivant l’accroissement du nombre de lames. Le nettoyage de la conduite : un système de sas a été ajouté à l’aqueduc et, ici, caché à la vue. Et, cette conduite a été réalisée avec succès. C’est un système bénéfique et innovant de captage naturel du liquide et la conduite purifie réellement l’eau. Un battant de petites portes conserve sain l’étroit lit de la rivière dans son écoulement. La fontaine se repent en coulant par la canalisation sur la place publique devant tous les yeux.
.C. Cette base ingénieuse forme un tout naturellement et, de fait, s’unit avec succès et triomphe à l’architecture. L’architecture est calculée et élaborée par le savoir-faire. Elle instruit grandement sur le principe dit « de la manière défectueuse ». Cette construction innove d’une manière nouvelle et elle dissuade les dispositions d’esprit. Les fautes observées sont colportées avec passion, naturellement avisées de la noblesse tellement irréprochable. Les deux sujets sont déclamés à la hâte, avec étonnement et ardeur.
A cet endroit, la chose qui est montrée est un ouvrage condamnable, contre l’usage sans doute. Mais, en rien il ne menace, ni ne ruine, rapportant que ce monument a été établi avec des fautes et rapportant l’organisation du maître comme étant une merveille de perfection naturellement.
Examen de l’erreur, ici, l’apparence de la construction : elle est, en fait, bâtie de poutres et de solives qui ne sont pas conformes à la règle. Et, cette enveloppe en fait une triste habitation. Et, de fait, continuellement et faussement, l’inusité non conforme à la règle est colportée au monde, ce qui favorise le rire.
.B. Bâti ingénieusement en formant un tout royalement établi et assemblé d’une manière excessivement dommageable en reposant en pente déterminée. Ici, cet ensemble conformé est certainement unique.
.A. Bâti ingénieusement et formant un tout afin de faire connaitre une réalisation accablante de la dévastation imagée par des tourbillons. Ces arguments sont gravés illustrant la calamité redoutée. Le châtiment est montré et enseigné par des tableaux.
Je mets en œuvre le plan d’un aqueduc et de son canal d’eau. J’enlève la construction du plan pour la montrer seule, avec des cavités sur ses deux galeries, bâties en briques, tandis que les ouvertures sont formées de lames de terre glaise. L’aqueduc est lié de tous côtés afin que l’eau coule. Des fenêtres divisées par de la terre créent des filets d’eau et un ruisseau qui l’alimente. Je prévois un captage naturel, une circulation rapide et abondante, ainsi qu’un système de sas caché pour nettoyer la conduite et purifier l’eau. De petites portes maintiennent le lit étroit de la rivière, et la fontaine coule par la canalisation sur la place publique. J’examine aussi une architecture bâtie de poutres et de solives non conformes à la règle, reposant en pente, et je montre par des tableaux une dévastation figurée…
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1517
Qui — personnes
François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise, La Ferté Beauharnais, Village de Sologne
Projets
Déluge, Etudes d'architecture, Fontaine, Projet Chambord et hôtelleries, Travaux en val de Loire
La maison des progrès bienfaisant est un ouvrage calculé et travaillé avec soin. Cet ouvrage est laissé en testament. L'habitation dénommée villa "progrès bienfaisant" est la mise en œuvre du triomphe de l'appréhension. Le monument, décrivant d'une manière exceptionnelle l'ironie feinte, est destiné à nous emporter de rire. En produisant un amusement sans pareil procuré par la curiosité, elle fait rire très longtemps.
J’ai calculé et travaillé avec soin la maison des progrès bienfaisant. Je laisse cet ouvrage en testament. L’habitation dénommée villa « progrès bienfaisant » met en œuvre le triomphe de l’appréhension. Ce monument décrit d’une manière exceptionnelle l’ironie feinte et est destiné à nous emporter de rire. En produisant, par la curiosité, un amusement sans pareil, il fait rire très longtemps.
comment atténuer les écoulements sur le coté le long du chevron de la porte du bassin. L’idée est de comprimer de manière équilibrée des lanières en les entourant solidement aux ferrures et évaluer le résultat. L’eau continu de couler le long du chevron de la porte d'une manière effroyable. Pour résoudre se désordre, il est nécessaire d’huiler et l’effectuer comme il faut au niveau des écoulements du sas.
J’observe que l’eau continue de couler le long du chevron de la porte du bassin d’une manière effroyable. Pour atténuer ces écoulements, je propose de comprimer de manière équilibrée des lanières en les entourant solidement aux ferrures, puis d’en évaluer le résultat. Pour résoudre ce désordre, il est nécessaire d’huiler et d’effectuer correctement cette opération au niveau des écoulements du sas.
La cave est construite avec soin, par l’intermédiaire d’une charpente et de ses liaisons inflexibles au carrefour. L’enseignement de la construction de la base est accompli. Eloquemment, à cet endroit, le tracé de la construction est visiblement partagé en deux parties.
La dissimulation, liée à cette maison, est ici présentée. A cet endroit, nous pouvons voir la base fortifiée par un rayon constant à supporter. Ce rayon est rapporté en détail dans un autre endroit du rapport par une courbe grossière et bénéficiant d’un appareillage de soutènement en triangle. Cet appareillage doit soutenir alternativement et aussi grand que l’on voudra une construction en briques car cet appareillage est divisé en segments.
L’ouvrage, une fois confectionné, supprime l’une après l’autre la charpente selon les règles. Ne pas la briser d’une manière effroyable, mais la faire glisser avec force. C’est une bonne innovation. Avec cette bonne méthode, la transporter facilement et agréablement avec perfection. C’est une bonne innovation. L’enveloppe doit être humidifiée, puis la battre d’une manière effroyable et énergique. C’est-à-dire faire trembler l’enveloppe enduite de boue et d’argile.
Cette nouvelle technique de fabrication est révélée, ici. L’enduit amolli et de faible épaisseur doit être affaibli par trempage. Cette exécution est une nécessité.
Je montre comment construire soigneusement la cave au moyen d’une charpente et de ses liaisons inflexibles au carrefour. J’expose l’enseignement de la construction de la base, dont le tracé est visiblement partagé en deux parties, ainsi que la dissimulation liée à cette maison. La base est fortifiée par un rayon constant à supporter, rapporté ailleurs dans le rapport par une courbe grossière et un appareillage de soutènement en triangle. Divisé en segments, cet appareillage doit soutenir alternativement une construction en briques, aussi grande que l’on voudra. Une fois l’ouvrage confectionné, je supprime la charpente selon les règles, non en la brisant, mais en la faisant glisser avec force. Puis je transporte facilement l’ouvrage. Enfin, je fais humidifier l’enveloppe, la battre énergiquement et trembler sous son enduit de boue et d’argile. L’enduit amolli et de faible épaisseur doit être affaibli par trempage.
Il est possible de remplir un tuyau attaché rigidement aux colonne solide N. M. Ce tuyau sera flexible ainsi les chevrons et la base pourront plier et faire rouler l’ensemble. Essayons ingénieusement à partir de maintenant ce savoir faire hydraulique. A chaque poutre sera réalisée une pompe alimentée par une conduite d’eau reliée au puits. La tache à accomplir est de gonfler un vase d’expansion qui fera ployer le mécanisme et tourner. Il faut organiser ce cycle tour à tour pour chaque poutre.
Je conçois une machine à cintrer les tuyaux de pompe. Il est possible de remplir un tuyau attaché rigidement aux colonnes solides N. M. Ce tuyau sera flexible, de sorte que les chevrons et la base pourront plier et faire rouler l’ensemble. Je veux mettre à l’épreuve ce savoir-faire hydraulique. À chaque poutre sera réalisée une pompe, alimentée par une conduite d’eau reliée au puits. La tâche consiste à gonfler un vase d’expansion, qui fera ployer le mécanisme et le fera tourner. Il faudra organiser ce cycle tour à tour pour chaque poutre.
Pompe à surverse fabriquer distribuer eau qui coule flot par cela débordement bienveillance limiter suppression union 1/2 livre action de varier action de couper fuite bouchant le passage accomplir
Je conçois une pompe à surverse pour fabriquer et distribuer l’eau qui coule en flot par débordement, avec bienveillance. Je cherche à limiter et à supprimer la fuite en bouchant le passage. Le dispositif doit permettre l’action de varier et l’action de couper, afin d’accomplir l’union. Je note également la mesure d’une demi-livre.
Encore maintenant, des déclamations se sont produites au sujet de la nature de la maison élevée à la hâte comme monument funèbre. Dans ce lieu, se sont produites aussi des contestations de contrariétés. C’est l'effet d’une querelle qui a pour sujet l'écroulement sur la place publique de la maison. L'apparence nous persuade vraiment en plus de la menace !
J’observe que des déclamations ont encore lieu au sujet de la nature de la maison élevée à la hâte comme monument funèbre. Dans ce même lieu, des contestations et des contrariétés se manifestent. Cette querelle porte sur l’écroulement de la maison sur la place publique. Son apparence nous persuade davantage encore de la menace.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise, La Ferté Beauharnais
Projets
Entretien avec François 1er, Projet Chambord et hôtelleries
Discours de juin 1518 – « Fête du Ciel » au Clos Lucé
1 – L’erreur obstinée de la querelle est de convoiter la destruction des armées. 2 – ici l’horreur est informée par cela. 3 – Comment en plus de la manière horrible de faire périr les hommes, expliquer les constructions et argumenter l’effroyable et indicible épouvante. Ici le pouvoir de cet accomplissement est consciemment un gaspillage obstiné et choquant. Et ce pouvoir causant l’effroi assure des combats horribles en causant de graves dommages. C’est l’accomplissement obéissant à la rage de la colère. Et par cela c’est agir d’une manière barbare et causer la mort. Faire le serment d’aimer est nécessaire ainsi que rappeler le bon droit. Et ce pouvoir et une cause éveillant, des récits de combats misérables et de la colère envers les carnages. Il est illusoire de chasser les menaces de l’autorité royale en faisant redouter les armes pour consolider la paix. Déclarez solennellement que les troupes combattent à cause d’un méchant orateur
Se réjouir des drôleries réfléchies pour le devoir du bien, se distinguant des effroyables demandes insistantes et presque toujours décidés par la colère de concevoir des machines à assassiner les hommes. Voici en déformant cette machine effroyable des ailes créées par la colère, ces ailes sont une critique ironique pour la fin et pour la bonne grâce.
Il faut façonner maintenant le bien, façonner quelle chose d’une part comme œuvre est nécessaire et d’autre part la jeter violemment et étonner par sa rotation. Chercher par cette fabrication à obtenir l’avantage en luttant d’une façon parfaite. Effrayer par le crime de rage et d’emportement excessif, les créations et les actes de combat pour tuer. C’est un dégoût de chercher à obtenir l'avantage en luttant et être obliger avec effroi de mettre en pièces d’une manière effroyable et zélé. Alors que je souhaite tellement la paix fraternelle. C’est une demande légitime. Le carnage en vérité en ce qui me concerne est une souffrance infecte ainsi qu’endurer à ce point ces constructions principalement pour votre contentement. C’est un triste entretien sur l’argument de la crainte d’une guerre. J’ai de la colère à imaginer épuiser par cette altercation, supportez ce message rapide en ma possession et en parler soulage mes pleurs. Dignement, je jette cet objet loin de moi et, par surprise, cette ligne qui porte des ailes semblables à une toile d’araignée, s’appuie réellement sur la toile de lin. En réalité, c’est un long assemblage de petits morceaux freinants et résistants. Ces feuilles accrochées sortent brusquement du mat. La base est convenablement munie de rayons et à cause de cela produit un effet rigidifiant et induit une force de gonflement. Le soulèvement, dû au gonflement, obéi à la chute paisible qui est nécessaire à l’élargissement. Ce projectile de fronde est facile à manier et s’élargit en tombant en ligne droite. Lancer de manière efficace, donner une large action de la main pour tirer rapidement en ligne droite, cette balle encapuchonnée est facile à manier, et s’élargit naturellement en se balançant dans la chute. Le projectile s’apaise dans sa chute et se met avec légèreté en mouvement dans cette circonstance. Un mouvement circulaire agit à cause des liens qui permettent à l’objet de s’appuyer sur une courbe durcissante et ligaturée. Le socle de l’objet l’alourdit et les lanières limitent l’élargissement des ailes. Les lanières sont définies pour réaliser un passage semblable à une toile d’araignée. Enfin, l’objet triomphe en s’alignant par devoir et se forme presque toujours par l’action de la chute. Le fait est, qu’à l’alignement, des baguettes attachées et rayonnantes s’écartent en affermissant le mouvement circulaire et en plus elles forment un cercle. Enfin, cet objet suspendu est une beauté parfaite. Faire périr et par trop traiter ces sujets, je suis chagriné et j’ai l’appréhension de devenir un méchant orateur. Ceci ne termine pas ma mission qui est d’élever la conscience avec noblesse. Retardez les crimes enragés et infects et, en général, plaisantez abondamment et niez les querelles.
En juin 1518, au Clos Lucé, lors de la « Fête du Ciel », je dénonce l’erreur de la querelle qui convoite la destruction des armées. Les combats, les carnages et les machines à assassiner les hommes procèdent de la colère ; je souhaite pourtant la paix fraternelle et le rappel du bon droit. Je présente alors un objet que je jette loin de moi : une ligne porte des ailes semblables à une toile d’araignée, appuyées sur une toile de lin. De petits morceaux résistants, des rayons, des baguettes attachées et des lanières rigidifient l’ensemble, limitent l’élargissement des ailes et forment un cercle. Ce projectile de fronde, facile à manier, s’élargit en tombant en ligne droite ; son mouvement circulaire accompagne une chute légère et paisible. Malgré sa beauté parfaite, je reste chagriné par ces constructions de guerre. Ma mission est d’élever la conscience, de retarder les crimes et…
7 -disposez réellement de l’argent 1 -Avoir le pouvoir et l’autorité d’organiser le gage en juste proportion. 6 - représenter et communiquer obligatoirement sur l’architecture projetée 4 – La construction doit produire de l'effet, elle doit agréablement plaire et doit être assurément ingénieuse et réfléchie 2 – confectionner pareil a la réalisation projetée pour informer en la présentant dans une proportion très petite. 3 - récapituler toutes les faveurs, les craintes ces actions ont le pouvoir de surprendre les opinons 5 – adapter et arranger l'ouvrage spontanément exécuter la modification par nécessité et bienveillant de manière précise
Réservoir est la question de l’engagement signé et écrit les flux doivent couler d’un cotés et d’un autre.
Au sujet des marécages en question et de l’engagement écrit et signé afin de le faire couler d’un côté et de l’autre. Je suis parvenu rapidement à arpenter le vallon et à marquer le prix qui a été relatif pleinement à l’examen et à la définition entière du petit ruisseau, de ses fontaines et des étangs. Ensemble que J’ai mesuré d’une manière fidèle et expérimentée. L’examen attentif a été esquissé en proportion, les altitudes ont été rapportées par moi-même ainsi qu’une quantité notable de détails. L’ensemble a été rapporté d’une manière convenable. Le travail de calcul a été accompli grâce à un ample élagage du site par une petite troupe et ainsi il a été noté et mesuré la fosse à vase à vider. Elle a été délimitée par des piquets et mesuré en pied. L’espace arpenté a ensuite été mis sur une ligne droite. Ensuite une petite troupe de débutant avec beaucoup d’effort ont retiré en creusant et façonné le commencement du marécage avec des bèches et des râteaux. Ils ont commencé à creuser la fosse et un passage d’écoulement par derrière à l’extrémité et en même l’eau des marécages c’est retiré.
Le contrat, établi par autorité royale, a été validé au sujet de la dévastation, qui doit être étudiée, estimée et traitée. Il est reconnu que cette dévastation a pour origine le feu. Elle a été largement abordée dans les argumentaires généraux rapportés par les différents conseillers. La mission consistera à reconnaître le sinistre et à déterminer l’architecture à mettre en œuvre. L’examen et la connaissance du lieu se révèlent ainsi comme deux fondements essentiels de la reconstruction. Le principe de reconstruction doit prendre en compte le charme du monument et son histoire. C’est un devoir de suivre ces règles.
Je dois disposer réellement de l’argent et avoir l’autorité d’organiser le gage en juste proportion. Pour l’architecture projetée, je dois la représenter et la communiquer, puis en confectionner un modèle de très petite proportion. La construction doit produire de l’effet, plaire agréablement et demeurer ingénieuse et réfléchie. Je dois aussi adapter l’ouvrage, modifier ce qui est nécessaire et récapituler les faveurs et les craintes qu’il peut susciter. Au sujet des marécages, j’ai rapidement arpenté le vallon, mesuré le petit ruisseau, ses fontaines et ses étangs, puis rapporté les altitudes et les détails. Avec une petite troupe, j’ai délimité par des piquets la fosse à vase à vider, l’ai mesurée en pied et reportée sur une ligne droite. Des débutants ont creusé avec des bêches et des râteaux un passage d’écoulement, tandis que l’eau des marécages se retirait. Le contrat royal concerne une dévastation due au feu et la reconstruction du…
Période du livre
1518-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise, Gien, Lassay sur Croisne
Projets
Assainissement de Lassay sur Croisne, Entretien avec François 1er, Reconstruction du château de Gien, Travaux en val de Loire
Le bon accoutrement fait naître une assurance incontestable et favorise le raisonnement. C’est une disposition essentielle dans l’usage de l’argumentation.
Le couple exprime une lamentation au sujet de la malédiction hostile du marécage entourant sa propriété. Il doute que cette base entourée d’eau puisse être un bienfait, car elle lui inspire une crainte effroyable. Pourtant, ce sacrifice demeure honorable et valeureux. Les inondations montrent en effet que des tourbillons d’eau coulent abondamment chaque année, fissurant la propriété et nécessitant de fortes consolidations.
Dans un style noble, celui qui cherche à surprendre doit frapper par son dévouement. Il est honoré par son cœur, qu’il montre clairement avec ardeur et de manière irréfutable. Cela produit l’effet d’un accord généreux et abondant. De plus, un costume élégant et raffiné confirme la coutume d’un paiement convenable. Ainsi, par le dévouement du cœur, il faut montrer clairement ce qui peut éveiller l’intelligence et la raison.
L’accomplissement de mes fonctions consiste à informer par devoir académique, afin de faire réussir le titre de l’obligation. L’élégance et le raffinement de l’honnêteté doivent être admirables dans leur enseignement, accompagnés de réflexions philosophiques rapportées avec rigueur. Les éléments des sciences sont pieusement passés en revue, alternativement.
Selon les règles fondées sur des conseils, il convient, en homme savant, d’enseigner pour fortifier les pensées par une sagesse rigoureuse.
L’intelligence doit éveiller la raison, et le dévouement du cœur doit le montrer clairement.
Je considère que le bon accoutrement fait naître l’assurance et favorise le raisonnement, dispositions essentielles à l’argumentation. J’observe un couple qui se lamente de la malédiction hostile du marécage entourant sa propriété : il doute que cette base entourée d’eau soit un bienfait, car elle lui inspire une crainte effroyable. Les inondations y font couler chaque année d’abondants tourbillons, fissurant la propriété et imposant de fortes consolidations, malgré le caractère honorable et valeureux de ce sacrifice. Celui qui veut surprendre doit montrer son dévouement par son cœur, avec ardeur et clarté. Un costume élégant confirme aussi la coutume d’un paiement convenable. Pour ma part, j’accomplis mes fonctions en informant par devoir académique, en enseignant avec honnêteté, rigueur philosophique et sagesse, tandis que les éléments des sciences sont pieusement passés en revue.
Période du livre
1518-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
Philippe du Moulin
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise
Projets
Assainissement de Lassay sur Croisne, Entretien avec François 1er
AB 935 nombre de pas effectués BC 1300 OP 1100 MO 620 NM 2400
À Lassay sur Croisne, j’ai effectué l’arpentage en comptant les pas sur plusieurs sections : 935 pas de A à B, 1300 de B à C, 1100 d’O à P, 620 de M à O et 2400 de N à M.
Cette histoire pieuse est faite d’actes de libération. Elle s’appuie sur les explications des auteurs, conformément à la reconnaissance établie.
C’est une jeune femme qui a encouragé la nation à s’opposer au joug de l’envahisseur. Cette guerrière novice a su gagner adroitement la confiance des troupes et libérer un vaste territoire avec ardeur et vaillance, avec pour mission de conduire le roi à son couronnement.
Elle a solennellement déclaré, l’épée à la main, ces deux prophéties : débarrasser le pays des brigands et des pirates, puis faire reconnaître le général en chef comme monarque et souverain.
Cependant, par un châtiment incontestablement honteux et d’une manière effroyablement odieuse, en un autre lieu, la petite servante, annonciatrice de la félicité du Très-Saint, mourut violemment sur le bûcher.
Bien naturellement, les conditions du traité devront organiser la construction dans un style élevé et expérimenté, afin de donner largement de l’élégance au bâtiment. Il faudra se rendre sur place en voiture pour estimer méthodiquement le projet, puis définir rapidement, sur une feuille d’écriture, un traité évaluant l’ouvrage et le décrivant d’une manière honorable.
Il faudra d’abord déterminer les hauteurs et les longueurs des remparts.
Le château sera assurément supprimé rapidement. Il n’y a aucune raison de retarder cette décision irrévocable. Il faudra le retirer en creusant et en enlevant les poutres écroulées dans la demeure. Il faudra également refaire la base préconisée, en même temps, selon la maquette réalisée avec soin et qualité, comme un support de service.
Je rapporte une histoire pieuse faite d’actes de libération, fondée sur les explications des auteurs et la reconnaissance établie. Une jeune femme, guerrière novice, a poussé la nation à s’opposer au joug de l’envahisseur. Gagnant la confiance des troupes, elle a libéré un vaste territoire avec ardeur et vaillance, afin de conduire le roi à son couronnement. L’épée à la main, elle a déclaré deux prophéties : débarrasser le pays des brigands et des pirates, puis faire reconnaître le général en chef comme monarque et souverain. Pourtant, la petite servante, annonciatrice de la félicité du Très-Saint, a été violemment mise à mort sur le bûcher. Pour le bâtiment, je dois aller sur place en voiture, estimer le projet, puis en établir sur une feuille un traité honorable. J’en déterminerai d’abord les hauteurs et les longueurs des remparts. Le château sera supprimé, ses poutres écroulées enlevées, et sa base refaite selon…
Je peux ingénieusement arranger la maçonnerie de briques du château et la décorer d’images noirâtres.
L’histoire doit être réalisée par des ornements. Il doit également être indiqué que le château a été remis en état par la construction de carrés s’interpénétrant, accompagnés par l’esprit bienveillant d’une table de jeux salutairement mystérieuse.
Le charme de l’ensemble est achevé par un rond qui me concerne.
Je peux arranger ingénieusement la maçonnerie de briques du château et la décorer d’images noirâtres. L’histoire doit prendre forme à travers des ornements. Il faut aussi montrer que le château a été remis en état par la construction de carrés s’interpénétrant, accompagnés par l’esprit bienveillant d’une table de jeux salutairement mystérieuse. Enfin, un rond qui me concerne achève le charme de l’ensemble.
Période du livre
1518-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Clos lucé, Gien
Projets
Etudes d'architecture, Marelle, Reconstruction du château de Gien
Architecture
Château de Gien
Machines
Outils
Techniques
Inventions
Décoration par un appareillage en brique rouge/brune
Cet appareillage est disposé à la base du monument et doit être mis au même niveau. C’est un engagement pris rapidement, avec bienveillance et légèreté, et qui doit être ajouté à la fondation.
Le lieu est lugubre ; il m’est dévoilé le 14 février.
Mon avis est que le feu a pris dans les cuisines avant de s’étendre au château.
Je dispose cet appareillage à la base du monument, en le mettant au même niveau. Cet engagement, pris rapidement avec bienveillance et légèreté, doit être ajouté à la fondation. Le lieu est lugubre ; il m’est dévoilé le 14 février. Je suis d’avis que le feu a pris dans les cuisines avant de s’étendre au château.
Il est permis de supprimer, de raser et de faire tomber entièrement tous les obstacles nuisibles. Des moellons se sont écroulés sur A.B., et la ruine tombe de toutes parts.
L’exécution consiste à abattre l’ensemble et à le mettre en talus dans les fossés entourant le lieu, aussi bien le bois de chêne que la pierre, jusqu’à ce que la ruine soit entièrement écroulée.
La boue est partout. D’énormes crevasses s’enfoncent profondément jusqu’au fond du château. Par les fenêtres, elle s’est répandue au-dehors. Le coteau a été détruit par les pluies d’orage, qui l’ont puissamment repoussé vers l’avant. De grandes quantités d’eau ont complètement envahi le château, et les remparts sont corrodés par l’absorption de l’eau.
Le feu a été consigné en février. Je déplore toutefois un mensonge et un retard dans la communication, dus à la confirmation du temps tel qu’il s’est présenté à mon regard.
À diverses reprises, j’ai interrogé les nobles gens du village ; mais, spontanément, ils ont reconnu leur difficulté à l’admettre et se sont montrés embarrassés. En questionnant les braves gens, timides et hésitants, j’ai constaté qu’ils étaient accablés par la difficulté de préciser la date du sinistre.
Avec succès, invités par un ensemble de plaisanteries, puis grâce à divers échanges fortuits et ouverts, ils ont finalement rapporté la date de décembre. Voici donc, enfin, la divulgation de la cause de l’érosion mystérieuse du château.
J’ai constaté que des moellons s’étaient écroulés sur A.B. et que la ruine tombait de toutes parts. Il faut abattre entièrement les obstacles, puis mettre en talus dans les fossés entourant le lieu le bois de chêne et la pierre, jusqu’à l’écroulement complet. La boue s’est répandue partout ; d’énormes crevasses descendent jusqu’au fond du château, et elle est sortie par les fenêtres. Les pluies d’orage ont détruit le coteau et repoussé puissamment la terre vers l’avant. De grandes quantités d’eau ont envahi le château, dont les remparts sont corrodés par son absorption. Le feu a été consigné en février, mais un mensonge et un retard ont marqué sa communication. J’ai interrogé les nobles gens du village, puis les habitants, sans obtenir d’abord de date précise. Enfin, après divers échanges, ils ont rapporté que le sinistre remontait à décembre.
Période du livre
1518-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
Où — lieux
Gien
Projets
Reconstruction du château de Gien, Travaux en val de Loire
Arpentages A. Solution : 3 multiplié par 7 donne 21. B. Solution : 4 multiplié par 7 donne 28. C. Ensuite, il est possible de multiplier 6 par 7, ce qui donne 42. D. Il faut expliquer avec attention que 7 multiplié par 7 doit donner 49.
La courbe est ici admise comme négligée.
La bonne qualité générale et la juste proportion sont données par la rigueur de la chaîne de l’arpenteur. Cet arpentage est rigoureusement approuvé par moi, et cette approbation relève de ma fonction.
Cet arpentage trouve son origine dans le travail de mes serviteurs et dans l’usage de leurs piquets.
J’examine cet arpentage en vérifiant ses proportions : 3 multiplié par 7 donne 21, 4 multiplié par 7 donne 28, et 6 multiplié par 7 donne 42. J’explique avec attention que 7 multiplié par 7 doit donner 49. La courbe est ici admise comme négligée. La bonne qualité générale et la juste proportion reposent sur la rigueur de la chaîne de l’arpenteur. J’approuve rigoureusement cet arpentage, conformément à ma fonction. Il trouve son origine dans le travail de mes serviteurs et dans l’usage de leurs piquets.
Le coffre à livre C’est pourquoi le livre sera interdit. La personne frivole devra briser le verrou pour se rendre fautive. Les mensonges belliqueux seront alors discernés sans aucun doute.
Montrer le mouvement de rotation : le cavalier, placé en avant, est tourné successivement selon le moment A, le moment B et le moment C.
Le coffre à livre : c’est pourquoi le livre sera interdit. La personne frivole devra briser le verrou pour se rendre fautive, et les mensonges belliqueux seront alors discernés sans aucun doute. Je montre aussi le mouvement de rotation : le cavalier, placé en avant, est tourné successivement selon le moment A, le moment B et le moment C.
Le serrure du coffre à livre L’astuce est le petit conduit où l’on glisse une pièce de fer gouvernant le système d’une façon certaine. Dans son entier, faire glisser dans la fente pour ouvrir et, également, accomplir une forte pression.
Pour la serrure du coffre à livre, j’ai prévu un petit conduit dans lequel on glisse une pièce de fer qui gouverne le système avec certitude. Pour l’ouvrir, il faut faire glisser cette pièce dans la fente sur toute sa longueur et exercer en même temps une forte pression.
Sur une longue période, elle m’a transformé ; la conséquence de cette harmonie a provoqué ma métamorphose. Ma gouvernante possède, à ce point, le pouvoir de me façonner.
Elle a, en outre, la bonté de s’unir à moi lorsque nous sommes couchés, puis de reposer paisiblement ; cela rend ce lieu apaisé. À partir de cette considération, mon souhait est de créer une œuvre décorative et poétique à mon domicile.
Cette œuvre décorative sera comme le triomphe d’un serment consolidant notre couple, et pourra être vue. En ce lieu, elle sera confectionnée à la main, en briques, selon une géométrie à la fois drôle et précise. — E. B.
Le tribut, jusque-là raisonnable, est un tribut destiné à l’entretien alimentaire ; il est donné en gage pour 210 soldes.
Sur une longue période, ma gouvernante m’a transformé, et l’harmonie entre nous a provoqué ma métamorphose. Elle a la bonté de s’unir à moi lorsque nous sommes couchés, puis de reposer paisiblement, ce qui rend ce lieu apaisé. Je souhaite donc créer à mon domicile une œuvre décorative et poétique, comme le triomphe d’un serment consolidant notre couple. Visible en ce lieu, elle sera confectionnée à la main, en briques, selon une géométrie à la fois drôle et précise. — E. B. Le tribut, jusque-là raisonnable, est destiné à l’entretien alimentaire et donné en gage pour 210 soldes.
Période du livre
1518-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
Apprentis architectes, Blandine Esnault
Où — lieux
Gien
Projets
Les relations amoureuses, Reconstruction du château de Gien
Architecture
Château de Gien
Machines
Outils
Techniques
Inventions
Décoration par un appareillage en brique rouge/brune
Enduire entièrement le coin de cire, en dépassant légèrement de part et d’autre. L’enduire aussi régulièrement d’huile lorsque vous l’appuierez, afin de rendre l’attache plus robuste.
Battre le coin vigoureusement et profondément, jusqu’au fond, en veillant à ne pas endommager l’autre coin formant la paire. Cette action descellera irrévocablement les poutres. Ce serait une faute de l’enlever.
L’action à retenir, pour désunir facilement l’ensemble, consiste à repousser le coin par le même endroit afin de l’extraire. D’un seul coup, il faut frapper fortement ; alors le poteau, maintenu dans le passage étroit de la fente, sera ingénieusement relâché.
J’enduis entièrement le coin de cire, en dépassant légèrement de part et d’autre, puis je l’enduise aussi régulièrement d’huile lorsque je l’appuie, afin de rendre l’attache plus robuste. Je bats le coin vigoureusement et profondément, jusqu’au fond, en veillant à ne pas endommager l’autre coin formant la paire. Cette action descelle irrévocablement les poutres : ce serait une faute de l’enlever. Pour désunir facilement l’ensemble, je repousse le coin par le même endroit afin de l’extraire. D’un seul coup, je frappe fortement ; alors le poteau, maintenu dans le passage étroit de la fente, est ingénieusement relâché.
Dresser une cloche relève du cours ordinaire des choses. Pour la mettre en mouvement et signaler une action, il faut tirer sur la courroie, laquelle fait osciller la perche ferrée. Le travail est ajourné au milieu des tourments.
Je peux donc instruire par des entretiens, mais seulement lorsque l’émission du son est produite.
La clef a été tournée par mes soins et remise droite. J’ai élaboré une correction, puis je l’ai placée sur N et M. Cela garantit l’exécution honnête et réussie de l’ensemble.
Je constate que dresser une cloche relève du cours ordinaire des choses. Pour la mettre en mouvement et signaler une action, je tire sur la courroie, qui fait osciller la perche ferrée. Le travail est ajourné au milieu des tourments. Je peux instruire par des entretiens, mais seulement lorsque l’émission du son est produite. J’ai tourné la clef, puis je l’ai remise droite. J’ai élaboré une correction et l’ai placée sur N et M, afin de garantir l’exécution honnête et réussie de l’ensemble.
Pour pouvoir presque toujours maintenir la construction bien droite, voici un outil permettant d’évaluer la maçonnerie afin de distinguer et de corriger les erreurs. Une pelote de laine est disposée à plusieurs reprises ; elle permet de vérifier avec précision la rectitude des constructions.
La charpente est façonnée dans un but d’enseignement. Des triangles sont réalisés : la forme obtenue correspond à une toiture permettant d’appuyer les conseils donnés. Il convient de corriger l’ensemble en raccourcissant la toiture et en la divisant en plusieurs éléments. Cette solution constitue une économie avantageuse. Il faut également modifier les lits de blocage qui dépassent la grandeur normale, tout en respectant l’assemblage existant. Le raccord devra être repris à l’endroit où le faîtage a été amoindri. Ici, cette suppression constitue une amélioration utile.
Pour maintenir presque toujours la construction bien droite, j’ai conçu un outil permettant d’évaluer la maçonnerie, de distinguer les erreurs et de les corriger. Une pelote de laine est disposée à plusieurs reprises afin de vérifier avec précision la rectitude des constructions.
J’ai façonné la charpente dans un but d’enseignement. J’y ai réalisé des triangles dont la forme correspond à une toiture, afin d’appuyer les conseils donnés. Il convient de corriger l’ensemble en raccourcissant la toiture et en la divisant en plusieurs éléments : cette solution constitue une économie avantageuse. Il faut également modifier les lits de blocage qui dépassent la grandeur normale, tout en respectant l’assemblage existant. Le raccord devra être repris à l’endroit où le faîtage a été amoindri ; cette suppression constitue ici une amélioration utile.
Période du livre
1518-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
Apprentis architectes
Où — lieux
Gien
Projets
Reconstruction du château de Gien
Architecture
Château de Gien
Machines
Outils
Techniques
Economie de charpente
Inventions
Charpente fausse entrée, Niveau verticale et horizontale
Diminuer l’édifice en le déversant constitue un moyen avantageux pour le détruire. Toutefois, la destruction de [NO] est à éviter.
Les remparts sont fendus à bras d’homme. À cet endroit, les novices les fissurent et les font s’écrouler par des secousses alternatives. Heureusement, la charpente a été retirée du bâtiment grâce à ma bienveillance. Le bâtiment a été entouré d’un parapet sur toute sa longueur afin de le ceindre. Avantageusement, la maçonnerie en pierre n’a rien coûté. J’ai montré, en l’enseignant, que l’exécution de la digue à construire pouvait s’élever rapidement. À cet endroit, les hommes ont chargé, creusé et transporté. Les novices ont réalisé la destruction de l’édifice que j’avais désigné. Ils ont rasé, dans les limites fixées, efficacement et à bon marché. Le bâtiment a été renversé au sol en un amoncellement. Les compagnons ont tout enlevé par la force [OA]. J’ai payé comme il convenait la réalisation de la bordure, puis congédié les piocheurs pour l’élévation finale. Lors de l’exécution du travail d’épierrement du rempart, j’ai refusé d’abattre [NO]. La raison était de conserver le souvenir du rempart par cette tour et son toit. De manière appropriée, la digue a ensuite été perfectionnée avec rigueur par les novices.
La partie [AB], nuisible et dangereuse, constituée par le rempart fenêtré, a été effondrée utilement en s’appuyant sur les planchers. Les éboulements ont heureusement été retenus par la digue. Les habitations auraient pu être broyées. Les habitants avaient donc été informés qu’ils devaient s’éloigner du bâtiment en cours de destruction. La démolition a été conduite avec bienveillance. Comme l’édifice était entouré par le village, l’éloignement des villageois fut ordonné sous la vigilance d’un novice, au moyen d’un indispensable signal de trompette. L’élévation de la digue fut rapide et ingénieuse. Elle fut comblée par le renversement des remparts. L’obligation ayant été réclamée, les hommes demandèrent le paiement de leur redevance au terme de la destruction. J’ai augmenté avec bienveillance la proposition de départ. Fraternellement, j’ai accordé un surplus aux villageois portefaix.
J’ai montré que l’édifice pouvait être détruit en le déversant, mais j’ai refusé d’abattre [NO], afin d’en conserver le souvenir par sa tour et son toit. Les novices ont fissuré les remparts à bras d’homme, puis les ont fait s’écrouler par secousses alternatives. J’avais fait retirer la charpente et entourer le bâtiment d’un parapet. La maçonnerie en pierre n’a rien coûté. J’ai enseigné l’exécution rapide de la digue : les hommes ont chargé, creusé et transporté, tandis que les novices rasaient l’édifice désigné. Les compagnons ont enlevé les débris par la force [OA]. La partie [AB], nuisible et dangereuse, a été effondrée sur les planchers, et la digue a retenu les éboulements. J’ai fait éloigner les habitants sous la vigilance d’un novice et au signal de trompette. Enfin, la digue a été perfectionnée, comblée par les remparts renversés, et j’ai augmenté la redevance des villageois portefaix.
J’ai examiné une simple bouteille et son contrepoids en « A », simplement pour permettre le reflux. Il suffit de provoquer un épanchement rapide afin de faire sortir ce vin pur et bon marché. Cette bouteille est commode à tenir et offre une grande souplesse d’usage. La bouteille est de couleur violette. J’ai observé cet écoulement lors du repas du soir. Elle m’a permis d’adoucir mon mal de gorge, naturellement désagréable, puis de le faire disparaître. Je soigne facilement, avec du vin chaud, le désagrément causé par le mucus au fond de ma gorge. Je suis affligé d’annoncer aux maçons que je serai désormais indisposé pour accomplir mon service. Les constructeurs devront achever la digue et réaliser, comme convenu, la construction avec art et courage.
Étant souffrant, je leur annonce qu’ils doivent réaliser les cadres des fenêtres avec grand soin. Ils doivent également perfectionner les assemblages de la toiture, qui ont été expliqués en détail, notamment pour la modification des faîtages, afin d’achever le château. L’ensemble de l’architecture a été conseillé. Mander pour chaque problème avec honnêteté, en faisant route vers mon habitation, à loisir, en grand nombre et aussi longtemps que nécessaire.
Demandez mon aide en me rapportant, dans une juste proportion, l’objet de l’irritation. Ainsi, vous pourrez compter sur mon raisonnement par un message rapide, nécessairement rapporté en détail.
Celui qui transmet le témoignage à partager doit avoir une grande facilité d’élocution, être cultivé et se rendre fréquemment à cheval à mon domicile, afin de témoigner avec certitude de l’évaluation d’un problème et de son influence sur le chantier.
J’ai examiné une simple bouteille violette et son contrepoids en « A », conçus pour permettre le reflux. Un épanchement rapide fait sortir ce vin pur et bon marché ; la bouteille, commode à tenir, offre une grande souplesse d’usage. J’ai observé cet écoulement au repas du soir. Le vin m’a naturellement adouci le mal de gorge, puis l’a fait disparaître ; je soigne aussi le mucus au fond de ma gorge avec du vin chaud.
Souffrant, j’annonce aux maçons que je ne pourrai plus accomplir mon service. Ils devront achever la digue et la construction, réaliser avec soin les cadres des fenêtres, perfectionner les assemblages de la toiture et modifier les faîtages afin d’achever le château, selon les conseils donnés pour l’architecture. Qu’ils me mandent chaque problème honnêtement et m’en rapportent l’objet avec précision. Le messager devra être éloquent, cultivé et venir fréquemment à cheval à mon domicile.
Période du livre
1518-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
Apprentis architectes
Où — lieux
Gien
Projets
Reconstruction du château de Gien, Suivi de chantier
J’ai indiqué que je souhaitais broyer du blé en exerçant une force de 12 livres par roulement. Je dois renforcer fortement la capacité d’élévation d’une roue destinée à faire tourner la meule.
Je leur explique que ce dispositif est utile pour les fontaines disposant d’une grande quantité d’écoulement. Je dois donc surcharger de 24 livres mon arrangement ingénieux.
Il s’agit d’un mécanisme d’élévation mû par un système de réservoir séparé, fonctionnant avec un important volume d’eau. Je l’ai étudié dans le bâtiment d’une auberge où l’on distribue le courrier, dont la forme extérieure prête à rire par son caractère déraisonnable.
Un double tuyau entraîné par roulement pourra corriger cette puissance et l’amener à 24 livres. Je dois poursuivre la réalisation de ce moulin ingénieux, révélé par mes pages d’écriture.
J’ai indiqué vouloir broyer du blé en exerçant une force de 12 livres par roulement. Je dois renforcer fortement la capacité d’élévation d’une roue destinée à faire tourner la meule et surcharger de 24 livres cet arrangement. Ce dispositif convient aux fontaines disposant d’une grande quantité d’écoulement. Il s’agit d’un mécanisme d’élévation mû par un système de réservoir séparé, fonctionnant avec un important volume d’eau. Je l’ai étudié dans le bâtiment d’une auberge où l’on distribue le courrier, dont la forme extérieure prête à rire par son caractère déraisonnable. Un double tuyau entraîné par roulement pourra corriger cette puissance et l’amener à 24 livres. Je dois poursuivre la réalisation de ce moulin ingénieux, révélé par mes pages d’écriture.
Alternativement, les ailes battent et se redressent en ce lieu, car elles sont attachées ensemble.
Lors du transport de l’assemblage, dans l’action de le remuer, je suis tombé sans raison apparente, ce qui m’a occasionné une douleur physique due à un mouvement effectué avec effort.
J’observe que les ailes battent et se redressent alternativement en ce lieu, puisqu’elles sont attachées ensemble. En transportant l’assemblage et en le remuant, je suis tombé sans raison apparente. Ce mouvement, effectué avec effort, m’a occasionné une douleur physique.
La base est réalisée par un assemblage de planches formant une barrière. Ici, cette barrière est liée au canal d’écoulement. Des piquets coupés sont placés dans la palissade en treillis.
Je réalise la base par un assemblage de planches formant une barrière. Ici, je lie cette barrière au canal d’écoulement. Je place des piquets coupés dans la palissade en treillis.
La cloche est naturellement en fer. Il m’est demandé de lui construire une forme voûtée, dans une architecture élégante, conformément à la règle.
Je constate que la cloche est naturellement en fer. On me demande de lui construire une forme voûtée, selon une architecture élégante et conforme à la règle.
Ici, l’habitation conditionne la réalisation de la consolidation réclamée afin de résorber la fissure. Il s’agit d’une fissure considérable située au niveau de la jointure. Il convient de supprimer correctement cette fissure en consolidant l’ensemble de manière efficace et suffisante, notamment par l’usage d’un levier. Chaque mur à consolider devra être relevé avec ampleur, car ils sont trop courts dans les deux directions. Il faudra ensuite poser un linteau afin de retenir ensemble les deux murs de la porte d’entrée écroulée. Les jambages devront être affermis ; un appui viendra parachever leur consolidation, en rendant la porte double, ce qui me réjouit.
J’observe que l’habitation conditionne la consolidation nécessaire pour résorber une fissure considérable située au niveau de la jointure. Je dois la supprimer correctement en consolidant l’ensemble de manière efficace et suffisante, notamment à l’aide d’un levier. Chaque mur devra être relevé avec ampleur, car ils sont trop courts dans les deux directions. Je poserai ensuite un linteau pour retenir ensemble les deux murs de la porte d’entrée écroulée. Les jambages devront être affermis, puis un appui achèvera leur consolidation. La porte deviendra ainsi double, ce qui me réjouit.
Elles s’étendent vers le levant aussi loin que porte la vue.
En hiver, elles sont parées par les labours, en attente des moissons à venir.
Le spectacle est émouvant. Il faut noter qu’elles semblent fumer sur un large
espace.
On distingue avec intérêt les limites des parcelles, tracées
et ordonnées selon certaines règles. C’est en allant voir les novices, comme
convenu, afin de les servir et de les payer, que je suis trop souvent en
voiture. Je dois supporter cet accablement, ici, par excès, durant cet hiver.
Je fais des allers-retours, en déterminant tour à tour quels novices doivent
être aidés en priorité dans leurs débuts.
Je suis épuisé par l’hiver. Bien sûr, il reste utile
d’examiner les édifices afin de les conduire à leur achèvement en maître.
Je contemple la beauté des collines en parcelles, qui s’étendent vers le levant aussi loin que porte la vue. En hiver, les labours les parent, dans l’attente des moissons à venir, et elles semblent fumer sur un large espace. J’observe avec intérêt les limites des parcelles, tracées et ordonnées selon certaines règles. Comme convenu, je vais voir les novices afin de les servir et de les payer, ce qui m’oblige trop souvent à prendre la voiture. Je supporte ici cet accablement, par excès, durant cet hiver. Je fais des allers-retours et détermine tour à tour quels novices doivent être aidés en priorité dans leurs débuts. Épuisé par l’hiver, je juge toutefois utile d’examiner les édifices afin de les conduire à leur achèvement en maître.
Provoquer pour toujours, en cet endroit consacré, en dressant l’illustration : « Corrigeant les ignorants, ah ! Chantant la parole, ah ! De la vraie foi ». Portant ce sujet des plus convenables, résonnant de toute part, l’entreprise d’une si grande œuvre en ce lieu, que jamais aucun architecte n’a pu terminer en 184 jours.
Quoi de plus agréable, lié à cette œuvre, que la naissance d’un nouveau nourrisson ? Sera lié au bâton le pouvoir célébrant la noblesse familiale des deux époux. Enveloppé d’une grande élégance et du raffinement d’un style noble, il devra accroître la qualité reconnue du seigneur dans son devoir d’être considéré comme inflexible. C’est une élévation nécessaire pour le seigneur du peuple.
Ensuite, placer les exécutions corrigées du château, séparé de la place publique, et, en partie antérieure, le maître travaillant, agissant et cherchant à saisir afin de mettre au-devant celui qui délivre l’instruction, révélant ainsi la création de l’œuvre. Car cette œuvre a bénéficié de nombreuses consignations et a compté sur la bienveillance du maître, décidant des explications à donner aux questions.
Il importe donc d’assurer la bonne qualité de la fresque, dont le raisonnement est le mien. Défendant les frivolités et bousculant le déraisonnable, elle s’intéresse à tout ce qui peut se joindre à moi. Cette peinture est réalisée sous l’appréciation du maître, donnant amplement le tracé, et ce dernier est présent pour son exécution. L’exubérance excessive et trompeuse, presque toujours frivole, est parfaitement blanchie et fidèlement ajustée de nouveau jusqu’au tolérable.
Ce précieux monument, dans sa représentation, doit provoquer une majesté de louanges. Le travail a naturellement été de corriger des erreurs rapportées avec détail. Le triomphe est ici l’accomplissement, malgré la contrariété d’une trop grande quantité d’erreurs lors de sa livraison en 184 jours. Le monument a bien été élevé convenablement pour faire honneur.
Pour que les juges de l’ouvrage en parlent favorablement demain, un soin particulier a été donné au contour du corps dans cette église consacrée, avec la certitude de son digne entretien, assurant la représentation du triomphe de la réalisation d’une si grande œuvre. J’ai disposé rapidement d’un approvisionnement en bois rigidifié d’une manière excessive par un travail de liaison et un soin scrupuleux. Le monument a été affermi par une petite troupe de débutants rapidement craintifs. En plus, la préparation de la mission a été retardée par un examen attentif des abords.
La charpente a été réellement haute et le décor savant, ce qui a rendu la réalisation dure et difficile. Les hésitations de fabrication se sont accumulées avec les démolitions. La distinction et le calcul de chaque problème ont été convenablement enseignés. Démolir et corriger ont été nécessaires.
Le groupe architectural est lié. On peut se réjouir d’une combinaison proportionnée. L’erreur des deux monuments formant la paire peut surprendre, mais cela a été construit avec art. L’organisation de l’amenée d’eau dans les douves du bâtiment l’embellit ingénieusement, ainsi que l’apparence de son treillis. La construction est attestée comme ayant été réalisée en peu de temps : 184 jours.
Je veux provoquer, dans ce lieu consacré, une illustration proclamant : « Corrigeant les ignorants, ah ! Chantant la parole, ah ! De la vraie foi ». J’y conçois une grande œuvre, liée à la naissance d’un nourrisson et à la noblesse familiale des deux époux, afin d’élever le seigneur du peuple. Je place les exécutions corrigées du château, séparé de la place publique, et le maître travaillant au premier plan, pour révéler la création de l’œuvre. Ma fresque, dont le raisonnement est le mien, défend la justesse contre la frivolité et fut exécutée sous l’appréciation du maître. J’ai corrigé de nombreuses erreurs et donné au contour du corps un soin particulier. J’ai préparé un bois rigidifié, affermi le monument avec une petite troupe de débutants et examiné ses abords. La charpente, haute, et le décor savant rendirent le travail difficile. J’ai enfin lié le groupe architectural, organisé l’amenée d’eau…
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1519
Qui — personnes
Où — lieux
Lassay sur Croisne
Projets
Aménagement du château de Lassay sur Croisne, Assainissement de Lassay sur Croisne
Architecture
Château de Lassay sur Croisne, Eglise de Lassay sur Croisne
Je dois m’en aller, et quitter ce lieu est désormais une décision prise. Là où j'ai accusé de cette manière, je dois partir loin et m'éloigner de ma honte. Je fais confiance à la noblesse pour élever mon enfant qui naîtra d'un abus. Je me suis engagé à servir une amie en échange d'un logement, ainsi que d'une modeste rémunération pour mon travail. Je trouve du réconfort dans l'utilité et la confiance que m'offre mon amie, qui me protège ainsi que mon enfant à naître dans mon ventre arrondi. Poliment, je me suis appuyé sur le conseil difficile de trouver quelqu'un de confiance, proche et porteur de bon augure. Je ressens de la honte pour mes lamentations épouvantables, des lamentations que j'ai proférées lors de ma déclaration mensongère aux autorités. Je suis grandement humilié de toutes parts. En m'éloignant de la honte, je pourrai longtemps agir là-bas à nouveau comme gouvernante. Partir est une nécessité, et le plus sage est de suivre le conseil de me réjouir de ma liberté retrouvée. Mes lamentations ont suscité des inquiétudes de la part de Sa Majesté. Il m'a explicitement conseillé d'élever l'enfant à naître en veillant à bien le nourrir. Sa Majesté a esquissé un sourire en me rappelant, à propos de la naissance après le décès du père, de ne pas tenir compte de l'union charnelle irrégulière.
Une femme enceinte décide de quitter les lieux pour échapper à la honte liée à une grossesse issue d’un abus et à une fausse déclaration faite aux autorités. Humiliée par ses accusations et ses lamentations, elle cherche à reconstruire sa vie loin de son passé. Une amie lui propose un logement, une modeste rémunération et un emploi de gouvernante, lui offrant ainsi protection et stabilité pour elle-même et son enfant à naître. La femme place sa confiance dans la noblesse et dans les personnes capables de l’aider à élever l’enfant. Le roi, inquiet de sa situation, lui conseille de veiller à la santé et à l’alimentation du futur bébé. Il l’encourage aussi à ne pas se laisser accabler par l’irrégularité de l’union ni par la mort du père. Le départ apparaît donc comme une nécessité, mais aussi comme une libération et la possibilité de recommencer une nouvelle vie.
C'est un savant qui possède beaucoup de pouvoir. Il nous a éveillés en nous
invitant à nous unir à son service. Sa victoire a été de nous rassembler en
érudits pour réaliser les constructions de Sa Majesté selon ses indications.
Douze novices sont aptes au service et pourront légitimement terminer le
sanctuaire. Il nous a expliqué en se présentant comme le maître. Ce vieil homme
a abondamment raconté son désir de rendre hommage au travail. Son auditoire
s'est réuni pour servir le roi de manière légitime et construire les édifices
si nombreux. Un examen est requis. Ainsi, chacun doit transcrire de manière
précise et rédiger des consignes en produisant des rapports avec de nombreux
détails.
Pour charger, la force et la robustesse sont indispensables dans la
construction. Sa victoire a été de nous unir en érudits de la construction pour
expliquer, décider et supporter le travail. Conformément unis au maître, nous
pouvons approuver son inspiration dans les proportions qu'il présente et
argumenter les mesures. Le maître s'explique autant que nécessaire, illustrant
ses arguments par des assemblages en bois et patiemment, continuellement, il
rapporte avec détail jusqu'à ce que l'incompréhension soit dissipée.
Ces constructions représentent une
chance de consécration légitime par sa majesté.La machine à tirer l'eau, le four et le cellier
à vin ont été définis par le maître. La machine à tirer l’eau est une
conduite d’eau entrelacée qui a en plus été façonnée. Consigner les ordres
produit une autorité, et les éclaircir en choisissant soigneusement les mots à
partir d'un examen attentif des terminaisons, conforme aux règles des abrégés,
confère véritablement une gloire aux hommes savants
L’exécution de la transcription est
réalisée par la lecture, la règle est de prévoir l’incontestable et de veiller
en plus sur les relations essentielles. Il est nécessaire de récapituler
continuellement. Dès lors, on peut se fier aux actions qui sont pensées avec
intelligence et liées avec art.
Puis, consolider convenablement
l'intelligence en corrigeant les expressions comme il se doit, tout en
fournissant facilement des commentaires, sans tenir compte de ce que l'on
trouve difficile à comprendre.
Un savant âgé rassemble douze novices afin de former une équipe capable d’achever les constructions royales, notamment un sanctuaire. Présenté comme leur maître, il transmet ses connaissances avec patience, explique les proportions et les mesures, et utilise des assemblages en bois pour clarifier les difficultés. Les élèves doivent réussir un examen, transcrire fidèlement ses enseignements et rédiger des rapports détaillés. Ils apprennent également les principes de plusieurs installations techniques, comme une machine à tirer l’eau, un four et un cellier à vin. Le texte insiste sur la force, la rigueur et l’intelligence nécessaires à la construction. La transcription doit respecter des règles précises : lecture attentive, vérification des relations essentielles, récapitulation régulière et correction des expressions. Cette méthode permet de conserver les ordres du maître, de faciliter leur compréhension et de donner autorité et gloire au travail des savants.
Depuis son départ, j'ai choisi de lui rendre hommage en abandonnant mon corps. Sa mort étant considérée, je suis en deuil. Cependant, je rends hommage à une énigme.
Après le départ et la mort d’une personne proche, le narrateur choisit de lui rendre hommage par le renoncement à son propre corps. Plongé dans le deuil, il demeure cependant confronté à une énigme liée à cette disparition.
Lors des cérémonies religieuses, je lutte constamment contre la passion amoureuse, redoutant d'être blessé par les sots de toutes parts. Hélas pour moi !
Lors des cérémonies religieuses, Blandine Esnault tente de maîtriser ses sentiments amoureux. Elle craint toutefois d’être jugé, attaqué ou blessé par des personnes insensées, ce qui lui cause une profonde détresse.
Le maitre s'intérroge sur les régles dans ce lieu il veux montrer le fondement de l'équilibre d'une machine celui-ci nombre concidérable décider estimer combinaison proportionnée changer capacité dans ce lieu contrepeser tourner observer force l'avant bras vigoureusement de nouveau estimer
de même force contre poids observer de tous côtés légitimement défendu par la loi bien sur pourtant accoupler dénombrer estimer en plus capacité changer contrepeser égalité mécanisme illégal ployer avec succes parfois durée continue avoir un flux et un reflux a souhait
charge un seul réaliser prouver dévoiler incontestable