Cette histoire est racontée tel un engagement par serment, au sujet de l’entretien reçu avec le di-recteur, faisant l’honneur d’administrer un projet. Le devoir est de rapporter le plus d’affaires possible et de soutenir l’abondance des richesses. Des vaisseaux de transport et de petites embarca-tions rapportent ou déplacent les marchandises sans difficulté, et le principe de sagesse pratique consiste à calculer et organiser cette aptitude. Par raisonnement, une telle proposition de-mande de rapporter en retour les dépenses ex-ceptées, si l’on décide de prendre soin d’épargner la dépense. Modérer ce calcul consti-tue une alternative qui fragilise l’ensemble. Cependant, le travail de la laine et le service qui lui est associé font croître nécessairement son influence. C’est avec bonheur et modération qu’il sera pos-sible, ici, de mériter son apparence fondée sur ses accomplissements, et ainsi d’accéder à la gloire. Il faudra parfaitement jouer des cornes.
Léonard prend l’engagement auprès d’un directeur la charge d’administrer un projet destiné à développer les affaires et à accroître les richesses. Le transport des marchandises repose sur l’utilisation de grands vaisseaux et de petites embarcations, capables de déplacer facilement les produits. Cette activité doit toutefois être organisée avec méthode : il faut calculer les capacités de transport, prévoir les dépenses et chercher à réaliser des économies sans fragiliser l’ensemble du projet. Une réduction excessive des coûts risquerait en effet de compromettre son efficacité. Le travail de la laine et les services qui lui sont associés constituent une activité importante, susceptible d’augmenter progressivement son influence et sa rentabilité. La réussite du projet permettrait d’obtenir reconnaissance, mérite et gloire grâce aux résultats accomplis. Enfin, les manifestations sonores, symbolisées par les cornes, semblent devoir accompagner l’entreprise afin de la célébrer, de l’annoncer publiquement ou de marquer son prestige.
La géométrie de base est créée par de petites poutres, qui s’exhortent scrupuleusement, en transmettant avec hâte l’élocution qui y est liée. Scrupuleusement, il convient de s’attarder sur l’assemblage en bois robuste. La géométrie de base est nécessairement conforme au devoir, démontrant le bienfait de sa forme.
Elle est faite pour raconter tacitement, tout en se gardant en mémoire. De fait, à l’instar de la fidélité, elle transmet les craintes réelles, apte à exhorter et à garantir un dommage local.
Je décris une construction géométrique élémentaire, réalisée avec de petites poutres soigneusement assemblées. La solidité du bois et la précision de l’assemblage sont indispensables pour assurer la conformité, l’utilité et l’efficacité de la forme obtenue. Cet ouvrage n’a pas seulement une fonction matérielle : sa géométrie doit aussi transmettre un enseignement, conserver la mémoire d’un événement ou d’une idée, et rendre perceptible un message sans recourir directement à la parole. Par sa forme, il peut avertir, exhorter et rappeler les risques réels auxquels il faut faire face. Il devient ainsi un moyen de prévention, capable de signaler un danger et de limiter les dommages susceptibles de se produire localement. J’insiste donc sur la rigueur de la conception, la robustesse des matériaux et l’association d’une fonction constructive, d’une mémoire durable et d’un message d’avertissement.
Le travail de la laine, à la main et à l’aiguille, réclame la préparation de pelotes de laine. Le vêtement est composé de nombreux morceaux. Il est joint sur un support de la forme voulue, avec patience, ce qui est bénéfique. La lente réalisation est calculée par de rapides enroulements, accomplis à la main. Par l’effet de l’orientation des manches, il naît un fractionnement en deux. Depuis la gorge, il faut les rendre flexibles et rigides. Lentement, les rigidités sont effacées par les mains. Les mains recouvrent patiemment et bé-néfiquement la forme du mannequin, où nais-sent des liaisons calculées. Les défauts de rigidité sont supprimés par les mains. Et, patiemment, par habileté et mesure, elles façonnent sans relâche. L’étoffe de laine s’ajuste en proportion uni-forme. À cet endroit, on remplit de manière à maintenir l’étoffe de laine en juste proportion. On supprime, en polissant et en raclant, la moindre solidité, tout en maintenant la gorge amplement durcie et droite. Le façonnage de l’ouverture des deux côtés est à déplorer. Cette règle constitue une difficulté supplémentaire. L’accomplissement de la liga-ture doit être dès le début solide. Je me réjouis d’étudier et de consigner ce qui est raconté ici prodigieusement, et de noter les fragilités constatées. Puis, je me réjouis de diriger les estimations avec une sévérité suffisante, marquant un succès raisonnable. Nombre de fois, il faut corriger et refaçonner, naturellement, avec plus de rigueur. Le mesurage est continuel et demande de déterminer éga-lement les mesures de la toile. J’affirme que l’exécution est calculée sans relâche sur la forme du mannequin. En outre, à cause de cela, commence assurément la critique de l’ouvrage. Plus la réalisation progresse, plus la réussite de la tâche devient haras-sante. Au début de l’exercice, la préparation oblige à l’estimation, et la politesse des mœurs doit être rapportée, c’est-à-dire tout ce qui est défendu par la loi. En effet, une action délictueuse peut être effroyable et, par le déraisonnable, enfreindre les règles, aboutissant à une plainte préjudiciable pour l’opinion.
Je confectionne manuellement un vêtement de laine à l’aide d’aiguilles, de pelotes et d’un mannequin qui me sert de support. L’ouvrage se compose de nombreuses pièces que j’assemble, ajuste et modèle avec patience. Je veille particulièrement aux manches, à la gorge et aux ouvertures, afin de maintenir l’équilibre entre souplesse, rigidité et solidité. J’avance par enroulements, ligatures, polissage, raclage et corrections répétées. Mes mains suppriment les défauts, assouplissent l’étoffe et préservent les proportions prévues. Je mesure continuellement, car chaque étape doit être vérifiée sur la forme du mannequin. L’exécution devient de plus en plus difficile : j’évalue les fragilités et recommence lorsque le résultat est insuffisant. La qualité dépend enfin de mon habileté technique et du respect des règles professionnelles, morales et juridiques, car toute faute peut entraîner une plainte et un grave discrédit durable.
Il faut diviser en deux, puis décider avec élégance de l’ouverture destinée aux bras. Dès le début, cette action doit être menée d’une manière heureuse, c’est-à-dire fonctionnelle et harmonieuse. Ainsi, il convient de faire naître rapidement l’ébauche, de mettre à nu le support, et, en effet, d’agir avec sobriété et justesse. L’ensemble peut alors paraître prodigieux, car il est modifié d’une manière savante.
Le support donne l’aptitude à élargir par entrelacement. Dès lors, l’action d’enlever certaines parties se décide avec élégance ; l’ouverture du vêtement doit être plaisante, tout autant que sa manière d’être attaché. Cependant, unir constitue une difficulté en cet endroit : lier avec bonheur suppose d’admettre avec succès l’erreur, notamment dans les jonctions trouées des différentes parties issues de la division. Il faut alors s’appliquer fortement à la critique, façonner en homme savant, et choisir des alternatives bien adaptées, afin d’obtenir un ouvrage digne d’éloges et résistant. Une fois achevé, il peut être admiré.
Pour travailler un manteau de grosse étoffe résistante, il faut commencer par l’équilibrer, déchirer ou découper, puis chercher à découvrir la manière de l’ouvrir amplement : cela est indispensable. Selon les règles, il convient de mettre droit sur un tiers de la répartition, puis de prédire visiblement la longueur nécessaire pour entourer et revenir au point de départ. La partie située au milieu est irrémédiablement fichée ; par cela même, elle doit reposer d’une manière convenable, puis être entourée de cette sorte, afin d’être liée à la partie de départ.
À partir de maintenant, la manière d’être change : il faut faire l’éloge de la création, mais aussi demander la critique de personnes expérimentées, afin d’en tirer profit dès les débuts de la conformation. Il convient encore de faire naître rapidement, par des nœuds, et d’une manière sobre et appropriée, un effet prodigieux, par la divulgation de quatre morceaux d’étoffe facilement mobiles. Les pans de vêtement sont alors fendus et mis en place, puis attachés ensemble avec des lanières ; le succès vient avec le paiement.
Pour faire prospérer le patronat, en effet, le regard devient ici juge des ouvrages réalisés ; ceux-ci doivent être splendidement exposés. Le principe du vêtement est d’être attaché ensemble et bien fait : il est divulgué en quatre morceaux, disposés convenablement, ici aussi grands que l’on voudra. Par des découpes grossières, les quatre morceaux sont joints par des ligatures ; les irrégularités sont supprimées dès le début par des délimitations, ce qui réjouit. Enfin, par une combinaison proportionnée, on couvre ici la personne. Il faut alors prédire avec raison l’exécution, avec beaucoup d’exactitude et de confiance en soi, afin de façonner.
Je conçois un manteau formé de plusieurs morceaux d’étoffe assemblés autour d’un support. Je divise d’abord la matière et prévois les ouvertures pour les bras, en recherchant l’équilibre entre fonctionnalité, harmonie et solidité. Je façonne ensuite le vêtement par des découpes, des entrelacements, des nœuds, des ligatures et des ajustements successifs. Les quatre morceaux doivent être disposés avec précision, reliés par des lanières, puis corrigés afin d’éliminer toute irrégularité. La partie centrale sert de point d’appui pour organiser les pans et permettre au manteau d’entourer correctement le corps. Je mesure, j’anticipe les longueurs, contrôle les jonctions et accepte les erreurs pour mieux les corriger. Je recommande aussi la critique de personnes expérimentées. La qualité dépend enfin de l’exactitude, de la confiance, de l’élégance de l’exécution et d’une présentation capable de susciter l’admiration et de favoriser la commercialisation auprès d’une clientèle exigeante.
Façonner deux morceaux en les joignant par leurs extrémités ; ici, pour équilibrer, il faut les plier. La confection demande réflexion. Il faut égaliser les fragments en les tenaillant, appariés, avec une bienveillance naturelle ; il convient de saisir habituellement les deux morceaux ensemble à la main. Il faut équilibrer les assemblages, trancher l’un et l’autre, puis lier les étoffes teintes par une lanière, selon un mouvement circulaire en croix. Puis tripler l’exécution : faire passer salutairement ailleurs la ligature, à l’aiguille, sur la bordure ; ainsi, les orifices des membres sont réalisés. Les fragments sont ici bien proportionnés ; ils sont assemblés et ajustés. Pour cette raison, il est possible de s’accorder sur la vente. Salutairement, il faut veiller à la mise droite du vêtement ; le plaisir est de lier de membre à membre avec rigueur, ce qui est ici un honneur. Ici, la perfection consiste à émouvoir par ce vêtement qui couvre. L’astuce est de relâcher raisonnablement au niveau de la gorge des femmes, ce qui permet aux robes d’avoir de belles formes. Le façonnage : attacher un carré en s’appuyant sur les formes rondes ; ici, le courber en le rigidifiant d’une manière égale, puis bien l’adapter en demi-lune. Puis, en A. M. N. O., cintrer les jointures ; ici, les équilibrer et les attacher.
Je confectionne méthodiquement un vêtement composé de deux morceaux d’étoffe. Je travaille avec calme, réflexion et précision : je plie, égalise et ajuste les pièces, puis je les saisis ensemble afin d’en assurer l’équilibre. Je les découpe ensuite et les relie par une lanière disposée en croix, avant de renforcer les bordures à l’aiguille. Ainsi se forment notamment les ouvertures destinées aux membres. Je veille à la justesse des proportions, à la solidité des assemblages et à la bonne mise en place du vêtement sur le corps. L’encolure féminine doit être légèrement relâchée pour donner une belle forme à la robe. Certaines parties sont façonnées à partir d’un carré courbé, rigidifié et adapté en demi-lune. Enfin, je cintre, équilibre et attache solidement les jointures afin d’obtenir un ouvrage harmonieux, vendable et digne d’éloges.
Déterminer convenablement la forme : ici, un carré est courbé sur un sein, puis chaque carré, l’un après l’autre, est diminué. L’étoffe teinte enveloppe par fragments et se régularise de côté et d’autre, afin de faire honneur.
L’offense peut être redoutée, à cause de la nudité, bien entendu, et de quelque nature qu’elle soit. Cela impose que le travail soit effectué avec soin, et que l’on se réjouisse de l’action de lier parfaitement de côté et d’autre. Ici, bousculer est une offense redoutée ; à cause de cela, l’exécution doit être bienveillante.
Les robes sont cousues avec une aiguille ; l’appréhension des femmes est ici de notoriété. Il faut veiller à l’amélioration en brodant un ceinturon de facture élevée. Les cordons d’ornement sur les étoffes teintes sont appréciés, car ils constituent une richesse. Le ceinturon des étoffes teintes doit être coûteux, à l’image des capes des seigneurs, par exemple celles faites d’étoffes teintes, attachées par des lanières de cuir et couvertes de fourrure.
Être offensé par la palpation est redouté dans la confection ; il convient de refuser les jeunes dont on n’a pas l’habitude et, afin de causer le moins d’embarras possible, d’éviter que les femmes restent. Pour cela, proposer un portique de mesure afin d’interpréter le vêtement et de le soumettre à décision en le montrant ; ici, il est salutaire de le présenter et de lui donner consistance en le bourrant et en le remplissant sur un assemblage de planches. Et bien proportionner dans le cuir tendre en remplissant par l’ouverture ; ici, chacun est joyeux de voir, ce qui facilite la discussion, demander ou objecter avec bienveillance.
Je conçois un vêtement féminin ajusté au buste à partir de pièces carrées que je courbe, diminue et régularise progressivement. L’étoffe teinte doit envelopper le corps avec précision, afin d’éviter nudité, gêne ou offense. Ce travail exige soin, délicatesse et respect de la personne mesurée. Je fais coudre les robes à l’aiguille, puis je les enrichis d’ornements coûteux : ceinturons brodés, cordons décoratifs, lanières de cuir ou fourrure, à l’image des vêtements seigneuriaux. Je reconnais toutefois les risques d’embarras liés au contact physique pendant les essayages. Pour les limiter, je recommande de refuser les assistants inexpérimentés et d’employer un dispositif de mesure. Le vêtement peut alors être présenté sur une structure de bois, rembourrée et proportionnée, qui reproduit la forme du corps. Cette méthode permet d’observer, de discuter, de formuler des objections et de valider le modèle avant sa réalisation définitive par la cliente et l’artisan.
Serrer le vêtement en innovant. D’une manière nouvelle, le ceinturon est associé à un vêtement qui se partage en deux ; c’est économique et avantageux, dans le principe d’enlever le vêtement. L’extrémité de la ceinture doit se croiser et retomber en avant ; il est nécessaire de la rendre flexible dans sa confection. Par réflexion, je pense à la constituer de courroies.
J’ai décidé de ceindre le vêtement avec hardiesse ; une garniture de fer et, naturellement, des étoffes teintes formeront l’unité de la ceinture. Elle sera divisée en segments, ce qui la rendra flexible par des combinaisons ayant la forme d’une feuille. Incontestablement, ce sera une élégance raffinée et locale. Je dois rendre la ceinture souple afin de la faire rouler ; les divisions sont liées par des lanières, ce qui la rend flexible. L’utilisation décidée doit être élégante, raffinée et solide à l’usage. Ce qui sert à envelopper l’un ou l’autre vêtement rapidement est apprécié des femmes.
L’élégance raffinée et innovante est appréciée des femmes et contribue au succès. Ici, l’influence de l’utilité des manteaux d’étoffes est forte. Ce manteau doit pouvoir être enlevé ; c’est un vêtement très répandu et apprécié à profusion. Ici, l’élégance raffinée réside dans la manière de l’attacher.
J’ai décidé de séduire par la robe ; ici, l’accomplir pour les femmes qui me sont familières, avantageusement l’alléger et les charmer par une ceinture d’élégance raffinée. Cette ceinture est désirée au-delà de ce qu’il en faut. Les femmes soutiennent, bien sûr, par l’influence de leur désir. Mon apprentissage consiste à façonner, et je me réjouis incontestablement de couvrir ici les gouvernants et les dignitaires de vêtements sur mesure. Cela conduit nécessairement à la réussite.
Ceux qui enveloppent le vêtement d’étoffes teintes cherchent ici le gain légitimement. Il convient d’éviter de remplir cette fonction pour le commun des hommes ; les hommes riches du lieu apprécient les femmes pour leur nature subtile. Attacher par les épaules ce qui enveloppe avec une élégance raffinée doit être allégé. Ici, en façonnant avec dévouement et de bon cœur, l’ouvrage est apprécié ; il faut se distinguer par une élégance raffinée de la ceinture.
Les confections destinées aux femmes doivent rendre leur charme rayonnant. Quel que soit le vêtement, il faut rendre la cliente rayonnante. Ici, il convient de chercher avec ardeur le vêtement qui la rendra rayonnante, agréable aux sens et empreint d’une élégance raffinée. Pour ceux qui gouvernent, il faut adapter le vêtement avec justesse.
J’imagine une ceinture destinée à serrer et embellir le vêtement féminin, tout en facilitant l’ouverture des robes et des manteaux. Je la composerai de courroies, d’étoffes teintes et de garnitures métalliques, divisée en segments reliés par des lanières afin de demeurer souple, solide et aisément enroulable. Son extrémité se croisera avant de retomber avec élégance sur le devant. Je souhaite ainsi permettre d’attacher ou d’enlever rapidement les vêtements, sans renoncer au raffinement. Je veux séduire une clientèle féminine aisée, sensible à la nouveauté, au confort et à l’élégance, en concevant des vêtements sur mesure pour les femmes de mon entourage, mais aussi pour les gouvernants et les dignitaires. Le succès dépendra du façonnage, de l’adaptation au corps, de la légèreté du vêtement et de son pouvoir de rendre chaque cliente rayonnante dans les riches milieux de cour.
Pour abaisser, par exemple, une barre de bois à la main, voici le triomphe d’un perfectionnement efficace.
Soutenue par la main, celle-ci peut être pincée tout entière d’une manière horrible par M. N. C’est pourquoi un système de tenaille efficace A. B. permet de supporter constamment la barre de bois N. M., et cela avec succès. Enjamber la barre de bois par A. B. O. n’engage en aucune façon de dommages corporels. B. est la manière la plus commode de tenir la barre de bois en élévation. Ce fondement est presque toujours un triomphe. Cependant, lors de l’action A. N., la précaution consiste à maintenir la base de la barre de bois afin qu’elle ne glisse pas.
J’ai conçu un dispositif pour manipuler une barre de bois en hauteur sans blesser la main. Si l’on tient directement la barre, les doigts peuvent être fortement pincés entre M et N. Pour éviter cet accident, je propose une tenaille repérée par A et B, capable de saisir et de soutenir solidement la pièce de bois. Ce mécanisme permet d’abaisser, de maintenir ou de soulever la barre avec sécurité et efficacité. Le point B offre la position la plus commode pour conserver la barre en élévation, tandis que l’ensemble A-B-O permet de l’enjamber sans exposer l’utilisateur à des dommages corporels. Lors de l’action entre A et N, la base de la barre doit toutefois être fermement maintenue afin d’éviter tout glissement, toute chute ou tout accident grave.
Voir et chercher à saisir le fondement est véritablement ce que l’on demande à un costume. Il faut s’appuyer sur la raison de son principe et, dès le début, mesurer les hommes dans leurs mouvements circulaires, comme on le voit dans les dispositions de base d’un extrait d’architecture. Ainsi, par un discours d’éloge fondé sur des notions concises, les combinaisons sont proportionnées selon des configurations de l’homme. Ce discours révèle avec succès, par un calcul raisonné, la plus raisonnable des justes proportions. Elle est parfaitement conforme à la nature de l’homme, qui est le sujet de notre question. Adroitement, l’explication de l’auteur montre ce qui enveloppe l’Homme. Vitruve, dans son traité, propose une observation splendide et l’expose dignement, dans le but de donner des préceptes. Il présente, à la manière d’un maître, un support permettant de mettre l’homme en mouvement selon des règles de raisonnement connues. • Observer l’action de l’homme dans les limites d’un cercle géométrique. • Alternativement, représenter le développement de l’homme afin d’établir sa manière d’agir. • Finalement, ce développement combiné confirme la réflexion de Vitruve.
Je conçois le costume à partir de l’observation du corps humain, de ses proportions et de ses mouvements. Comme en architecture, j’établis des mesures précises et j’organise chaque partie du vêtement selon une géométrie cohérente. Ainsi, le costume épouse naturellement la forme de l’homme et accompagne ses gestes sans rompre l’équilibre de l’ensemble. Je m’appuie sur les principes de Vitruve, qui représente le corps humain inscrit dans un cercle et en analyse le développement selon des règles mathématiques. L’étude du mouvement, des dimensions et des rapports entre les membres devient le fondement du patronage. En réunissant observation, calcul et représentation géométrique, je peux concevoir un costume harmonieux, fonctionnel et fidèle à la nature humaine, conformément aux préceptes transmis par Vitruve dans son traité.
- Donner une forme pouvant contenir le double. - Élever une géométrie par des traits et des morceaux. - L’apprentissage consiste à déterminer le double.
J’examine la proportionnalité à travers trois idées liées. Je cherche d’abord à concevoir une forme capable de contenir le double. J’envisage ensuite d’élever une géométrie au moyen de traits et de morceaux. Enfin, je définis l’apprentissage comme la détermination du double.
Fondements d’atelier de broderie pour réaliser la ceinture.
L’explication consiste à morceler en ouvrant les fibres, puis à serrer avec un coin pour façonner. Cette action lie graduellement en resserrant la fibre, que l’on fait aller et venir continuellement. Chaque guide de division est prévu par le calcul, avec beaucoup d’exactitude, afin de bien tresser et de resserrer véritablement l’étoffe teinte. Cette fortification constitue un embellissement. Il faut redouter l’empressement, qui cause la déformation dès l’ébauche. La réalisation doit être irréprochable, car un calcul défectueux entraîne un tressage défectueux, occasionnant des fissures. C’est pour cette raison que la ceinture doit être dirigée.
Il convient ensuite de valider l’ouvrage en effectuant tour à tour des palpations pour raffermir. Ces mouvements sont accomplis longuement, avec effort, soin et finesse, afin d’achever l’ouvrage. Parfois, la difficulté d’un défaut de proportion ou d’une bifurcation peut être critiquable. Sur-le-champ, le maître doit sentir la variation incontestable, menaçant l’étoffe teinte d’un dommage.
Il faut donc travailler avec soin la base de l’œuvre désirée, car elle doit être portée avec honneur, dans une juste politesse de mœurs envers les concitoyens.
Enfin, le maître doit marquer par le prix. La noblesse de la ceinture produit l’effet d’élever le rang de celui qui la porte au sein de la foule.
Je pose les fondements de mon atelier de broderie pour réaliser une ceinture. Je travaille l’étoffe teinte en ouvrant ses fibres, puis en les resserrant avec un coin, par un mouvement continu de va-et-vient. Je calcule avec exactitude les divisions et les guides, afin d’obtenir un tressage solide et un véritable raffermissement de l’étoffe, qui en constitue aussi l’embellissement. J’évite toute précipitation, car elle pourrait déformer l’ébauche. Une erreur de calcul provoquerait un mauvais tressage et des fissures : la ceinture doit donc être correctement dirigée. Je contrôle ensuite l’ouvrage par des palpations répétées, avec effort, soin et finesse, pour détecter aussitôt tout défaut de proportion ou toute bifurcation susceptible d’endommager l’étoffe. Je soigne la base de l’œuvre, afin qu’elle soit portée avec honneur et politesse envers les concitoyens. Enfin, je veille à ce que son prix exprime sa noblesse et élève le rang du client.
Le devoir du styliste est de conseiller les clients sur les étoffes teintes et sur ce qu’il convient de confectionner, afin de créer avec bienveillance une élégance et une beauté de style.
Il doit montrer l’extraordinaireté de la coloration, de l’innovation et de la perfection, et présenter naturellement la manière soignée de la confection. Cela marque le prix et a pour effet d’accroître le profit ; de fait, les clients deviennent naturellement plus nombreux. Il faut déterminer avec le client le prix et consigner son approbation. Puis, confectionner avec assurance, sans transgresser aucune des mesures corporelles du client, afin d’assurer la réussite de l’exécution. Ce dernier argument produit le digne effet d’atteindre la reconnaissance, par la démonstration de l’assurance de la réussite.
Le styliste conseille ses clients sur les étoffes teintes et les vêtements à confectionner, afin de créer avec bienveillance une élégance et une beauté de style. Il doit mettre en valeur l’originalité de la coloration, l’innovation, la perfection et le soin de la confection, ce qui justifie le prix, accroît le profit et attire davantage de clients. Il fixe le prix avec le client et consigne son approbation. Il confectionne ensuite avec assurance, en respectant toutes les mesures corporelles, afin de garantir la réussite de l’exécution. Cette assurance démontrée conduit à la reconnaissance.
Trancher par cette configuration en joignant les deux nombres pour former une paire. • Coter en juste proportion. • Point capital qui attache l’ensemble. • Coter en juste proportion. • Le début de la structure doit s’appuyer sur la configuration. • L’antécédent doit supporter la configuration selon les règles du calcul. Uniquement par l’accumulation, l’utilisation devient facile. Le rapport est en juste proportion et se révèle commode, par exemple pour lire et façonner en vue d’enseigner aisément.
La configuration consiste à joindre deux nombres pour former une paire et à les coter en juste proportion. Un point capital en assure l’attache à l’ensemble. Le début de la structure doit s’appuyer sur cette configuration, tandis que l’antécédent doit la supporter conformément aux règles du calcul. Par accumulation uniquement, son utilisation devient aisée. Le rapport, établi en juste proportion, se révèle notamment commode pour lire et façonner, afin d’enseigner facilement.
Bien rapporter avec détail l’origine de ces grandeurs est nécessaire à l’enseignement. La résolution est lente, et l’égarement est une réalité à déplorer, mais qu’il convient d’éviter.
Heureusement, ces grandeurs sont combinées aux supports exposés de nombreuses manières, tels que des exercices préparatoires. Ces supports rapportent ici et prouvent mathématiquement les liaisons géométriques bienveillantes, utiles à la revue des grandeurs obtenues.
J’expose en détail l’origine des grandeurs afin d’en faciliter l’enseignement. Leur résolution est lente, et les erreurs sont regrettables, mais il importe de les éviter. Ces grandeurs se trouvent associées de nombreuses façons aux supports présentés, notamment par des exercices préparatoires. Ceux-ci rendent compte des liaisons géométriques et les démontrent mathématiquement, offrant ainsi des moyens utiles pour examiner et vérifier les grandeurs obtenues.
Et, de fait, le rapport est facile à établir. La recherche est assurée par la proportion. Cette juste proportion est observée naturellement, comme il convient.
Pour garantir la qualité et l’efficacité de la recherche, il faut nécessairement dessiner la base d’administration, afin de commencer à reporter les grandeurs.
Ainsi, à l’origine, il convient de dessiner ce support, soit pour accomplir l’ouvrage plaisamment, soit pour le façonner en vue d’enseigner.
J’affirme que le rapport entre les grandeurs s’établit aisément par la proportion. Ma recherche repose sur l’observation naturelle d’une juste proportion, que je considère comme nécessaire. Pour en garantir la qualité et l’efficacité, je dois d’abord dessiner la base d’administration, support destiné au report des grandeurs. Je la trace dès l’origine, soit pour réaliser l’ouvrage de manière agréable, soit pour le façonner dans un but d’enseignement.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1472
Qui — personnes
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier
Architecture
Machines
Outils
Techniques
Méthode calculatoire, Méthode de géométrie, Proportionnalité
Cette architecture est remarquable par le travail de liaison de la toile ; elle permet la profusion dans la continuité, et cela de manière inflexible.
La toile du métier à tisser se révèle fine et robuste. L’avantage est qu’elle s’ouvre en deux par un contrebalancement qui la fait prospérer.
J’examine le fonctionnement d’un métier à tisser dont l’architecture repose sur le travail de liaison de la toile. Il permet une production abondante et continue, de manière inflexible. La toile obtenue est à la fois fine et robuste. Elle s’ouvre en deux grâce à un contrebalancement qui favorise son développement.
Avec constance, l’abaissement par le ploiement de la structure divise en segments et les cordons sont élevés rapidement. Le système d’alternance de la tension est dû à un mécanisme de contrebalancement en va-et-vient. De fait, ce mécanisme façonne avec une force continuelle et rapide.
Le métier à tisser fonctionne par l’abaissement pliant de sa structure, qui la divise en segments, tandis que les cordons sont rapidement élevés. L’alternance de la tension repose sur un mécanisme de contrebalancement en va-et-vient, assurant une action continue et rapide.
Voyage vivifiant en Toscane, près des bâtiments de mes
ancêtres. J’ai la volonté de garder à l’esprit ma famille bienveillante. J’ai
représenté les cinq fonds de terre et les maisons familiales : elles sont
toutes ici figurées. 1473.
En 1473, l’auteur effectue un voyage vivifiant en Toscane, sur les terres de ses ancêtres. Soucieux de préserver la mémoire de sa famille, il représente les cinq propriétés foncières ainsi que les maisons familiales qui leur sont associées.
Un trouble notable pour la bonne qualité réside dans la nécessité de décharger les bateaux afin de les alléger dans les bourgs de village, lesquels prétendent disposer fidèlement de trois chevaux de fatigue. Cette contrainte m’est portée à connaissance pour franchir les ponts de la rivière selon les règles des villages : il est demandé d’alléger le bateau et d’abaisser rapidement les mâts, ce qui requiert du travail.
En B, il est vendu une licence obscure mais bon marché, agissant sur l’ensemble du parcours. En A, la moitié du trajet est de courte durée ; En CD, un tiers du trajet est également de courte durée ;
En FI, les bœufs sont en faible nombre, ce qui démontre le mensonge et l’intention de voler.
Sur FI, un accord fait participer le pays G avec succès. Un traité a été soutenu, dont le devoir est de faire prospérer suffisamment les concitoyens en leur fournissant des étoffes teintes. Pour FI, il faut contribuer à cette prospérité.
S’appuyant sur ce constat, le but sera, en BA, de traiter un engagement raisonnable pour les concitoyens, où les étoffes teintes constitueront une contribution garantissant la convention.
Je constate un trouble nuisible à la bonne qualité du transport : dans les bourgs de village, il faut décharger les bateaux pour les alléger, car les ponts de la rivière imposent d’abaisser rapidement les mâts, ce qui demande du travail. Les villages prétendent disposer fidèlement de trois chevaux de fatigue. En B, une licence obscure mais bon marché est vendue pour l’ensemble du parcours. En A, la moitié du trajet est de courte durée ; en CD, un tiers l’est également. En FI, le faible nombre de bœufs révèle le mensonge et l’intention de voler. Sur FI, un accord associe avec succès le pays G. Un traité doit faire prospérer les concitoyens en leur fournissant des étoffes teintes. Je propose donc qu’en BA un engagement raisonnable garantisse cette convention par la contribution de ces étoffes.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1473
Qui — personnes
Où — lieux
Fleuve Arno, Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Apprentissage négociateur, La canalisation de l'Arno
J’éprouve le plaisir d’honorer et de séduire par une affection respectueuse, en faisant connaissance avec cette jeune vierge. Incontestablement, je l’ai entraînée avec moi, avec une hésitation née de l’erreur possible du couple. Nous jouions souvent, naturellement et d’une manière heureuse, à nous ceindre avec la joie légitime de la plaisanterie.
Ici, la morale produit un calme tendre, puis prend de la consistance en se transformant par l’accomplissement du désir. Bien naturellement et fraternellement, nous nous témoignons avec soin et en secret notre affection, jusqu’à la déclaration de front, où notre affection triomphante fut récompensée.
Comme un époux choisissant son épouse, la volonté fut un triomphe. Pieusement, j’ai eu une chance fraternelle, vécue comme un honneur. Le triomphe du couple est d’avoir des enfants, comme l’attestent les coutumes et la raison. Certains que notre vertu nous donnera la vigueur nécessaire pour nous élever vers le haut de la société, nous reconnaissons ici que la vertu revêt un caractère sacré, à l’image d’une victoire.
Bien évidemment, la morale du droit des citoyens, par leurs plaisanteries futiles, influence notre raisonnement.
En faisant connaissance avec cette jeune vierge, la brodeuse, j’éprouve le plaisir de l’honorer et de la séduire avec une affection respectueuse. Je l’ai entraînée avec moi, malgré l’hésitation née de l’erreur possible du couple, et nous jouions souvent, naturellement et joyeusement, à nous ceindre dans la plaisanterie. Notre morale produisit un calme tendre, qui prit consistance avec l’accomplissement du désir. Fraternellement, nous nous témoignâmes en secret notre affection, jusqu’à la déclaration ouverte, où elle fut récompensée. Comme un époux choisissant son épouse, notre volonté fut un triomphe. J’eus ainsi une chance fraternelle, vécue comme un honneur. Le triomphe du couple est d’avoir des enfants ; certains que notre vertu nous donnerait la vigueur nécessaire pour nous élever dans la société, nous reconnûmes à la vertu un caractère sacré. La morale du droit des citoyens influença notre raisonnement par ses plaisanteries futiles.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1474
Qui — personnes
Joconde, Mona Lisa
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Les relations amoureuses
Nous nous cajolons avec excès, par pur plaisir, et dans l’union bienfaisante et tendre de l’amour. La robe de ma femme fut, en vérité, une victoire subtile pour charmer ma vigueur virile. Elle se donna entièrement afin d’engendrer les jouissances, et, dans le même temps, l’amour fut reconnu et largement soumis au cri plaisant et féminin, ce qui le rendit agréable.
Nous nous cajolons avec excès, par pur plaisir, dans l’union bienfaisante et tendre de l’amour. La robe de ma femme fut une victoire subtile destinée à charmer ma vigueur virile. Elle se donna entièrement afin d’engendrer les jouissances ; dans le même temps, l’amour fut reconnu et soumis au cri plaisant et féminin, ce qui le rendit agréable.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1474
Qui — personnes
Joconde, Mona Lisa
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Les relations amoureuses
Manifestement, ce que l’on éprouve est une merveille, rendue propice dès l’origine par la vision de l’être aimé, avançant lentement avec émotion. Allongée, dans une disposition troublée mais conforme à l’harmonie, je me rapproche pour l’envelopper, et nos mouvements s’accordent dans une énergie soutenue, plaisante et bienfaisante.
Ma femme, avec constance et amour, s’anime pour me faire honneur. La jouissance attendue est intense et agréable, inscrite dans l’engagement durable de mon affection pour elle. Puis, les caresses réciproques de nos corps s’accomplissent dans des soupirs sans retenue, mêlés à nos chevelures, faisant naître la satisfaction d’aimer pleinement.
Cette harmonie est enfin troublée par l’essoufflement naturel de l’élan vital. L’amour s’apaise, s’achève, et nous laisse joyeux et confus. Ici, j’ai éprouvé une merveille : d’une manière abandonnée et confiante, ma fiancée possède le pouvoir de me rendre vivant et revigoré.
J’éprouve une merveille dès la vision de l’être aimé, qui avance lentement avec émotion. Allongée dans une disposition troublée mais conforme à l’harmonie, ma femme se rapproche de moi, et nos mouvements s’accordent dans une énergie soutenue, plaisante et bienfaisante. Avec constance et amour, elle s’anime pour me faire honneur, tandis que la jouissance attendue s’inscrit dans l’engagement durable de mon affection pour elle. Nos caresses réciproques s’accomplissent dans des soupirs sans retenue, mêlés à nos chevelures, et font naître la satisfaction d’aimer pleinement. Puis l’essoufflement naturel de l’élan vital trouble cette harmonie : l’amour s’apaise et s’achève, nous laissant joyeux et confus. J’éprouve alors que ma fiancée, abandonnée et confiante, possède le pouvoir de me rendre vivant et revigoré.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1474
Qui — personnes
Joconde, Mona Lisa
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Les relations amoureuses
Le plus raisonnable pour notre couple d’amoureux est de désirer, selon les règles, la divulgation de notre union et de l’élever noblement. Nous devons formuler la demande afin de nous unir selon les coutumes. La permission de nous marier sera demandée de part et d’autre pour le mariage.
Nous, couple d’amoureux, désirons raisonnablement divulguer notre union et l’élever noblement. Nous devons formuler notre demande afin de nous unir selon les coutumes. Pour notre mariage, la permission sera demandée de part et d’autre.
Période du livre
1472-1480
Quand — année
1474
Qui — personnes
Joconde, Mona Lisa
Où — lieux
Florence, Hopital des innocents
Projets
Apprentissage maître couturier, Les relations amoureuses
L’homme de Vitruve L’homme est un bipède, fécond en plaisanteries, et possède un certain talent pour être craint, j’en suis certain. S’appuyant sur son apparence, il accomplit l’amour au service de la paix. Il détient un talent redoutablement craint, mais raisonnable.
L’explication de cet auteur est un triomphe dans son action de mentionner et de dispenser les règles de la victoire de l’homme, nous enseignant ainsi la beauté du savoir. Agissant par harmonie naturelle, il veille à un raisonnement ingénieux et convenable, par lequel l’homme a accompli l’action de s’élever sans chanceler. Cette action naturelle, chacun peut l’accomplir et l’utiliser.
La mise en mouvement est une volonté de l’auteur qui m’a permis de créer, ici, l’œuvre. La réussite a été de concevoir une mesure déduite de quatre pouces, remplacée par une paume, et ainsi de construire, à partir de la jointure des pieds, six paumes, puis de fabriquer, de nœud en nœud, les quatre membres bien proportionnés, supportés par le tronc au moyen de quatre jointures également proportionnées. À cette réalisation est jointe l’action de remuer en ouvrant les quatre membres. Le tronc et la poitrine ont été limités et placés sur une même ligne de représentation de l’homme dans son entier, mesurant vingt-quatre paumes. Ainsi se joint à l’homme l’action de remuer. La création repose sur le fondement inflexible des mesures, formant une cohésion unique, manifestement entièrement et parfaitement liée.
La réussite a encore été de tracer, à partir du nombril, un cercle parfait de quatorze paumes et d’obtenir deux supports satisfaisants. La tête et la poitrine complètent de façon satisfaisante l’un de ces supports ; tous sont donc liés conformément. La réussite de cette création est le cercle qui, selon l’explication de l’auteur, fait l’éloge de l’union, cause même de sa définition, laquelle demeure circonspecte dans l’art de trouver des arguments inflexibles. Cette splendide loi est digne d’éloges pour la recherche des mesures du vêtement parfait.
La recherche d’une profusion dans la grandeur de l’homme se trouve, à ce point, rassemblée chez le fermier qui, par sa manière d’agir et par un pouvoir courageux, l’a adaptée au bétail. Il emploie souvent sa baguette flexible, l’agitant en fouettant, afin de mettre fidèlement et promptement les animaux au pas. Cette baguette nécessaire engendre une crainte menaçante sur les flancs des animaux par son bruit. Les rudiments de ce pouvoir sont commodes à manier, tels un trophée élémentaire produisant un son manifestement connu des animaux. Ce pouvoir est pour cette raison souvent employé dans les labours, d’une manière sobre, soudaine et bruyante. Il permet de se réjouir dignement de cette faculté de faire se relever ou avancer les animaux par un fouettage qui ne fait pas mal, et par le pouvoir de crainte que la baguette inspire.
Échelle : définition de la proportion d’une paume de main.
L’« Homme de Vitruve » présente l’homme comme un bipède doté de raison, de savoir et d’une faculté d’action fondée sur l’harmonie naturelle. L’œuvre repose sur des règles de proportion et de mesure : quatre pouces forment une paume ; depuis la jointure des pieds, six paumes déterminent la construction du corps, dont les membres et les jointures sont proportionnés. Le corps entier mesure vingt-quatre paumes. Les membres ouverts manifestent le mouvement. Depuis le nombril, un cercle parfait de quatorze paumes forme un autre support, complété par la tête et la poitrine. Cette construction met en relation le cercle, l’union et la recherche de mesures pour un vêtement parfait. Le texte évoque ensuite un fermier utilisant une baguette flexible pour faire avancer ou se relever les animaux, notamment lors des labours. Le bruit de cette baguette inspire une crainte permettant de guider le bétail sans le blesser.
J’ai dévoilé ma capacité à accomplir le projet d’une libération historique. Je suis ébranlé par le constat que deux corps célestes forme une paire et est séparés par un espace vide. L’idée a été reprise par le public. Il est important d’apporter une preuve de ma capacité à présenté la possibilité de voler. Le génie sera de rechercher et de le démontrer par mon travail.
Conformément à mon devoir, je cherche avec ardeur la possibilité pour un voyageur de s’appuyer en faisant des mouvements sur deux ailes. Les membres du corps portent naturellement leurs efforts sur les ailes et permettront de s’élever, et cela sur une longue période. Il convient donc de nourrir le voyageur avec de la farine. La réussite sera d'avoir à l’esprit la navigation vers la lune. Je dois étudier comment se reposer, ce qui est obligatoire pour l’homme, car l’assoupissement est une faculté connue. Penser à un lit suspendu sera agréable, se balançant à l'aide de petites poutres. C’est une sagesse pratique et spacieuse. Les petites poutres doivent être égales et attachées pendantes.
Les globes célestes sont les rives de l’espace, une barque doit être portée nécessairement par une toile légère, solide et bon marché, et les ligaments doivent pouvoir être garnis de fer. Afin de repousser puissamment le ailes racleuse, les muscles du bras auront un mouvement oscillatoire qui sera effectué avec effort sur l’assemblage de planches. Et sera exécuté par l’homme inévitablement et abondamment, comme en témoigne l’observation. Bien entendu, en ayant à l’esprit naturellement l’objectif d’atteindre la lune.
Il est nécessaire de s’avertir des faiblesses en les énonçant. Ces arguments ont seulement pour but d’éviter la dureté du voyage au voyageur. Ce voyageur devra maintenir sa vaillance en pliant et poussant inflexiblement les ailes. La défaillance lui sera reprochée, et la rigueur sera de voir l’homme dans sa capacité à exécuter plus que d’ordinaire les efforts. Pour effectuer une traversée et la prouver il est nécessaire de trouver un mécène.
Je conçois une machine volante destinée à démontrer que l’homme peut parcourir l’espace et atteindre la Lune. Deux ailes seraient actionnées par les mouvements des bras et du corps. Une structure de planches, de poutres, de toile légère et de pièces métalliques formerait une sorte de barque aérienne. Le voyageur devrait battre des ailes sans relâche, tout en disposant de nourriture et d’un moyen de repos, tel qu’un lit suspendu. Je mesure toutefois les difficultés du projet : fatigue, endurance, rigidité du voyage et risques de défaillance humaine. Il faut donc étudier les mouvements, les matériaux et les moyens de repos. Cette invention doit fournir la preuve concrète de mon génie et de ma capacité à réaliser un voyage inédit. Pour expérimenter la traversée et convaincre le public, je dois obtenir l’aide d’un mécène.
Je suis dans l'obligation d'abandonner mes biens et mes maquettes, et je dois prendre soin de chaque chose en sachant qu'ils seront totalement délaissés. Néanmoins, les plus belles peintures me rendront hommage. J'ai élevé ici l'esprit par des actions et des réussites qui porteront leurs fruits dans l'avenir. Et, de ce lieu heureux, je suis transporté en famille par une voiture pour ce voyage. Consigné le 12 octobre 1516, dans un bruit sec et répétitif. Jusqu’ici, j’ai été secoué jusqu’à un bourg de village, dans une auberge où le lit de repos a été vivement désiré après ce voyage long d’une huitaine d’heures à une allure rapide et ayant délaissé mes biens précieux. Transporté pendant deux jours, j’ai vu l’hiver et nous nous sommes élevés vers les crêtes des montagnes. J’ai pu admirer et regarder chaque chose. - Observation de voyage du 14 octobre 1516. Le véhicule me transporte longtemps et il y a des ruisseaux de neige sur les crêtes. Puis, enfin, emporté sur terre ferme, les ruisseaux deviennent communs et abondants près du chemin. Je me réjouis de ces observations en homme savant. Je regarde fréquemment autour de moi avec le souhait de tout prendre sur le fait. Le cocher m’indique tout ce qui est à voir de côté et d'autre en assurant la route, attentif et se tenant sur ses gardes en réalité. Comme un timonier conscient des difficultés. - Observation de voyage du 15 octobre 1516
Le véhicule me transporte longtemps et il n'y a rien à voir de particulier. Avec bienveillance, nous nous déplaçons au trot accéléré, mais j’éprouve des douleurs physiques et de la fatigue. À l'arrêt, je peux contempler les bourgs de village et me lever pour me reposer ou dormir. J’observe que les habitations sont en mauvais état. Dans ces villages, je me repose du voyage et je suis bien nourri, bien entendu, mais je reste attentif et sur mes gardes en réalité, même s'il faut avoir confiance. Je suis encore secoué pendant 8 jours et demi.
Je suis contrarié par l'un de mes membres, car malheureusement, dans un faux pas, je me suis blessé suite à un conflit avec la populace. Quelqu'un a pris la fuite en courant, et ma cheville a subi une torsion, se déboîtant. Je l'ai attachée et rigidifiée avec difficulté à l'aide d'une lanière à serrer. Maintenant, j'ai du mal à marcher de manière supportable sans risquer de tomber. Je suis grandement dépendant et soutenu par un domestique qui me transporte avec dévouement dans une habitation française. Mes activités sont désormais grandement entravées.
Il m'a été assuré que je logerai dans un autre endroit. Les domestiques m'ont poussé avec beaucoup de détermination et de rivalité, me faisant avancer sur une longue distance. Le paysage est visiblement agréable, la route est de bonne qualité pour voyager en attelage. Toujours soutenu par mes domestiques lors des arrêts, ma démarche chancelante m'oblige à me soutenir avec un bâton pour éviter les chutes. Cela se révèle efficace, d'autant plus que je suis parfaitement habitué à cette méthode.
L'arrivée à Amboise
La canne est une sagesse pratique et économique, elle supprime l’inflexibilité en offrant un appui. Elle est facile à manipuler et sa robustesse est appréciable. En France, s'appuyer sur une canne est très répandu. Le jeune roi, dans son discours, m'a reconnu et je me réjouis de ce témoignage. Il m'a mis en avant en m'assurant de sa disponibilité, exprimant explicitement sa confiance en ma rigueur et ma sagesse. Le roi m'a accordé du pouvoir et a annoncé ma reconnaissance pour les réalisations décidées. Il m'a ainsi octroyé une maison selon la règle. De son épée, il m'a touché en signe d'approbation. Sa majesté m'a rapidement accueilli avec enthousiasme au château.
Le service de gestion de projet fait partie des conditions du traité pour construire, avec les avantages d'une pension et d'une maison. Cette maison est un monument royal imposant, de proportions énormes et doté de remparts forts. Les fortifications protègent contre les criminels, comme cela m'a été rapporté en détail. Ils doivent tenir les voleurs éloignés de la noblesse. Sur-le-champ, les querelleurs sont frappés et soumis à l'humiliation de la blessure. Une redevance est liée à ma fonction. Sa majesté le roi l'a réglée lors de mon assignation, en échange de mon travail pour les constructions royales. Il a certifié ma nomination à cette fonction. Une femme s'est dévoilée dans ma nouvelle demeure, elle s'occupe de la gestion et des obligations de la maison. J'ai vacillé et me suis appuyé sur elle pour me déplacer. Avec humilité, elle m'a porté avec émotion et m'a traîné lentement. Cette aide est naturellement liée à son rôle annoncé. J'ai compensé mon équilibre en appuyant fortement sur ma blessure et sur mon bâton qui me sert à me maintenir droit. J'ai stimulé mes mouvements pour marcher de façon engourdie, en m'aidant de mon bâton pour avancer. Elle m'a dit qu'elle avait déjà tenu ce rôle dans plusieurs endroits pendant une longue période. Elle m'a expliqué qu'elle était dévouée au travail rémunéré. Servir est sa fonction. Cette qualité est commune dans l'ordre établi de ce peuple.
En octobre 1516, je pars vers Amboise avec ma famille, dans une voiture, après avoir dû abandonner une partie de mes biens et de mes maquettes. Pendant plusieurs jours, j’observe les paysages, les montagnes enneigées, les ruisseaux, les villages et l’état des habitations. Le trajet est éprouvant : les secousses, la fatigue, les douleurs et les longues étapes ralentissent mon avancée. À la suite d’un incident avec la foule, je me blesse gravement à la cheville et dois l’immobiliser avec une lanière. Je dépends désormais de mes domestiques et ne marche qu’avec difficulté, à l’aide d’une canne. À mon arrivée, le roi François Ier m’accueille avec honneur, m’accorde sa confiance, une maison, une pension et une fonction liée aux constructions royales. Dans ma nouvelle demeure, une servante m’aide à me déplacer et gère la maison.
Période du livre
1480-1519, 1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Battista da Vilanis, Blandine Esnault, Francesco Melzi, Salaï
À ma résidence du Clos Lucé, je m'adonne à des réflexions
captivantes en utilisant des concepts scientifiques tout à fait inconnus, que
je fais mettre en œuvre par mes serviteurs. Je leur enseigne méthodiquement la
direction astucieuse d'un chantier afin de cultiver leur confiance pour leur
futur métier d'édificateur. Partant de leur inexpérience, je leur dévoile l'art
de construire et d'effectuer des calculs rapides, en m'appuyant principalement
sur une œuvre architecturale.
L'objectif est de maintenir constamment une
architecture de haute qualité. Je confie à mes serviteurs la tâche de vérifier
régulièrement les aspects scientifiques afin de détecter les erreurs avec
diligence. Ils leurs incombent d'avoir des raisonnements précis pour pouvoir
effectuer des corrections de manière experte pendant le chantier.
Je suis conscient de la difficulté de construire des
édifices avec précision et en respectant les justes proportions. Pour surmonter
cela, je façonne une maquette morceau par morceau, ce qui permet de visualiser
et de renforcer la confiance grâce à la certification de son assemblage. Je
travaille avec minutie, arrangeant et achevant méthodiquement ma maquette, tout
en restant attentif et en m'alarmant par examen successif.
Il est de ma responsabilité de créer ces maquettes
afin de pouvoir discuter et guider mes apprentis grâce à des observations. La
maquette sert de référence pour les constructeurs et facilite leur capacité à
s'exprimer sur le sujet. Ainsi, ils peuvent critiquer avec diligence et
proposer des solutions. Ces examens sont très enrichissants car ils permettent
de critiquer la construction avec des indications précises.
La précision avec laquelle la maquette est assemblée met en
lumière de manière éclatante tous les problèmes de construction. Ainsi,
j'expose la maquette aux novices en pièces détachées avant de procéder au
montage. Pendant cette étape, je peux varier considérablement la maquette en
coupant habilement les petites poutres. La possibilité de diviser la maquette
en morceaux s'avère bénéfique. Pour le montage, les divisions sont maintenues
ensemble par des garnitures métalliques, et une fois construite, la maquette
est frottée avec de l'huile de noix.
Afin de présenter la structure sur le site de
construction, il est nécessaire de la placer dans un sac en cuir robuste et
pratique pour le coursier. Par mesure de sécurité, la maquette sera reproduite
en double. À mon domicile, en présence de mes apprentis, je leur montre mes
maquettes au hasard et les encourage vivement à partager leurs observations sur
les différentes configurations.
Lorsque je communique des instructions écrites à mes
apprentis, elles sont rédigées en latin. Ces directives doivent être lues avec
une compétence acquise, constituant ainsi une mesure nécessaire mise en place
pour sécuriser mes notes.
Dans mes manuscrits, les récits sont abondamment
illustrés par des dessins, et je me réjouis de parcourir ces images. Ainsi, je
peux rapidement m'y référer lors de l'expression d'une idée complexe. Mes
ouvrages de notes dans ma bibliothèque sont une précieuse ressource, ayant une
grande valeur pour mener des réflexions approfondies. En tant que savant
consciencieux, je refuse catégoriquement ceux qui font des estimations hâtives
et des prédictions verbales pour susciter des idées moqueuses. Ces prédictions peuvent
entraîner des critiques vives. Par conséquent, avec bienveillance, je partage
joyeusement mes notes et les corrige pour aider mes apprentis.
La maquette offre une compréhension concrète de
l'objet du sujet exposé. Elle peut être corrigée autant de fois que nécessaire
en collaboration avec l'équipe de novices. L'édification sert à la fois
d'examen et de moyen efficace pour résoudre les problèmes rencontrés.
Lors de l'examen, les requêtes et les décisions sont
nombreuses, ce qui me réjouit d'autant plus que la maquette est économiquement
ingénieuse. Les propositions qui dépassent la mesure suscitent souvent des
rires.
La maquette est une méthode sage qui facilite les
discussions. Pour expliquer l'élévation d'une maison, il suffit d'observer la
structure définie dans la maquette. Cet enseignement contribuera à la réussite
d'une construction conforme à la maquette, qui représente un assemblage
extraordinaire de planches.
La maquette offre des indications précises au niveau
des dimensions pour assurer le succès de la construction. Cependant, je crains
qu'elle ne se retrouve en morceaux lorsqu'on la manipule, qu'elle puisse
s'arracher ou se briser. Pour éviter cela, j'ai l'habitude de ne pas
l'endommager, de la couvrir pour la protéger et de l'envelopper dans un filet
lors du transport.
Mes calculs et récits sont régulièrement envoyés sur
le lieu du chantier, accompagnés du double de la maquette. Ce double doit
stimuler la compréhension de mes calculs par son observation fréquente. Ces
deux maquettes identiques sont censées me représenter avec honneur.
La structure de la cage à maquette est réalisée avec
des baguettes fragiles, lesquelles passent au-dessus des extrémités A et B
(voir croquis). Les baguettes sont liées aux pieds avec leurs extrémités. Un
entrelacement doit être effectué, nécessitant de courber la baguette pour la
décaler lors du cintrage. Ce type d'assemblage demande un travail soigné.
À la crête de la baguette, les ligatures sont rasées.
Dans la partie antérieure, les cintres sont assemblés progressivement avec de
la laine. Les baguettes flexibles sont avantageuses et bien adaptées, mais
elles sont fragiles. Assouplissez-les avec bienveillance en les pliant
progressivement sur le rayon. La longueur de la baguette de bois flexible doit
être humidifiée pour la rendre souple. Assouplissez-la en la faisant rouler et
la triturer de n'importe quelle manière. Ensuite, façonnez méthodiquement les
baguettes flexibles. La maquette construite peut ainsi être déplacée à peu de
frais et rapidement. Chaque maquette peut être protégée par un arrangement de
baguettes. Déterminez vous-même la forme extérieure de la cage.
Les architectures traitées sont souvent transportées
et endommagées par l'usage excessif de chariots qui les déplacent avec force et
violence. La sagesse pour éviter tout dommage est de la maintenir sur un
brancard sur lequel elle repose. La rupture en deux peut être évitée en
limitant la vitesse. En effet, il faut éviter d'ébranler cette charge qui a une
valeur savante, où l'examen doit faire honneur aux deux maquettes formant une
paire.
L'examen d'un point à un autre, ici, permet par cette
comparaison de bâtir fidèlement et à loisir, sans être embarrassé par des
dispositions hésitantes jusqu'à présent. L'observation de cette habitation en
maquette est avantageuse. Il est possible de la regarder fréquemment, ainsi
l'examen est bénéfique pour éviter toute contestation. L'examen a le bénéfice
de nous porter secours lors de toutes interrogations.
Le bonheur est de discerner l'architecture ici chez
moi et en maître, pouvoir exprimer inflexiblement le calcul directeur pour
faire réussir les travaux et ainsi gérer d'ici l'accomplissement à distance. Je
gère les travaux à la manière d'un maître avec mon bâton de longueur, les
erreurs sont supprimées en répondant avec honneur par des conseils étayés.
Observant en homme savant les mesures de l'assemblage de planches, façonné en
vue d'enseigner.
Le latin est ici efficace pour enseigner. Cependant,
la difficulté réside dans la clarification des feuilles d'écriture de mes
ouvrages. Bien qu'efficaces pour informer rapidement de tout, ils sont écrits
en apocope. Ainsi, il est surprenant de remplacer.
Il est nécessaire de chercher à s'éveiller
correctement à la divulgation des mots qui ont pour dessein de protéger
l'édifice. Il faut veiller à un raisonnement de lecture et, pour cela, corriger
alternativement les troncatures reconnues afin d'être bienveillant envers le
récit.
Les apprentis, s'appuyant sur cette règle, ont
l'avantage d'être conseillés pour ordonner les exécutions avec bienveillance
dans les lieux au nombre considérable s'étendant de tous côtés, après avoir
examiné mes lettres en connaisseur. Observer la maquette permet de percevoir la
critique. Les livres de ma bibliothèque sont examinés avec rigueur. Le sujet
est de faire réussir l'éducation de mes apprentis. En cet endroit, je forme un
groupe d'hommes sur lequel je peux dignement compter pour bâtir le monument selon
les règles et l'achever à la fin.
Ils doivent avoir à l'esprit qu'en examinant les
fragments de notes au début, ce sont des énigmes. Ils doivent les traduire en
réfléchissant par une démarche chancelante. Traduire en même temps 1 ou 2
fragments et graduellement les lier pour qu'ils prennent consistance. Ils
doivent avoir confiance dans cette méthode de recherche graduelle des mots. Ils
peuvent changer naturellement de nouveau et facilement jusqu'à penser
incontestablement à leur traduction.
Et ainsi, le texte prend consistance de manière
approximative et s'esquisse. Considérer à ce moment-là la confirmation de 1 ou
2 fragments et de leur reconnaissance, puis les accorder. Il en découle un
texte clair, favorable et incontestable, réfléchir à une pensée enchainée et
intelligente. Imaginer une réflexion intelligente comme un enchainement de
pensée graduelle écrite d'une manière savante. Les points les plus raisonnables
sont les meilleurs. Là, l'intelligence est un enchainement de pensées.
Au Clos Lucé, l’auteur forme ses serviteurs et apprentis à la conduite des chantiers. Il leur enseigne le calcul, les proportions, la lecture des plans et la correction des erreurs grâce à des maquettes architecturales démontables. Construites avec précision, renforcées par des pièces métalliques et protégées pour le transport, ces maquettes servent de référence sur le chantier et permettent de diriger les travaux à distance. Réalisées en double, elles facilitent les comparaisons, les discussions et la résolution des problèmes. Les apprentis sont invités à observer, critiquer et proposer des solutions. Les instructions, rédigées en latin et abrégées par apocope, doivent être déchiffrées progressivement en reliant les fragments de texte. Les dessins et les notes conservés dans la bibliothèque complètent cet enseignement. Cette méthode associe observation, expérimentation, raisonnement et transmission afin de former une équipe capable de construire fidèlement, avec rigueur, autonomie et intelligence, selon les règles définies par le maître.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Clos lucé
Projets
Formation d'architecte
Architecture
Machines
Outils
Codage, Maquette
Techniques
Apprentissage du code, Organisation de la construction
Les jalons sont fréquents en architecture et sont nécessaires
pour lier un ensemble sur un terrain. Une mince pièce de métal oscille sur le
bâton [A. B.] (image) et, à partir du piquet, effectue un mouvement de rotation
[C.] (image).
Effectuez un glissement et faites tourner afin
d’entourer de pierres d’une manière uniforme cette grandeur. Empiétez la courbe
d’entourage. Remplissez bien l’intérieur pour lier la construction au piquet,
façonnez autour. Ainsi, le piquet aura une forme parfaite, ma construction sera
admirable. Si la structure penche pendant l’accomplissement, liez-la à la
construction du piquet en faisant changer la direction de [D] (image).
Voir le piquet droit en
bois comme un jalon :
Certainement, le support des piquets s'émousse et
s'écroule car le piquet est souvent employé afin d'accomplir à cet endroit les
fondations en les élevant avec un cordon. Le piquet est enduit de rouge, c'est
une chose habituelle pour le reconnaître lorsque l'on se questionne sur
l'étendue du bâtiment.
Le jalon est fréquemment émoussé, il faut l'admettre.
Le constructeur l'enlève avec force en fendant le support de jalon en deux. La
courroie en est la faute. La chaîne doit reposer avec son crochet et s'accorder
pour effectuer la reconnaissance de l'interrogation demandée.
L'avantage est de prévenir l'effondrement du jalon par
l'élévation des cordes. Le constructeur doit avoir confiance en cet avantage
présenté. Le constructeur doit abaisser le cordon et le laisser ployer.
L'agitation doit être de bon ton avec la capacité à supporter l'action de
remuer. L'utilisateur doit veiller à cette bonne action.
Voir le piquet droit
en bois comme un jalon :
Le jalon est dessiné posé ici sur le flanc, c'est
pour cela qu'il faut le tourner de [A] vers [D] (image). Cette figure de
construction est présentée pour enseigner. Ici, le soutien de pierre est
certainement tremblant. Le poteau porté qui descend jusqu'au fond est sécurisé
par le socle [A.B.] (image) qui le contourne par [B], [C] et [D] (image). La
fragilité entraîne à redouter un endommagement à cause des crochets qui
permettent l'usage. Ils sont souvent employés sans retenue avec force et
fréquence.
En s’appuyant avec effort, ils ébranlent les pierres
du poteau et le jalon est épierré. Le plus important est l'avantage de la base,
elle est économique et représentée par cet endroit par rien d'autre que la
constance du piquet devant être supporté en [C] (image).
Les jalons doivent être apportés en quantité
nécessaire pour contourner la construction. Ils déterminent de fait la
construction. Les piquets sont situés en bordure de la construction et
au-devant.
Pour cette raison, les
piquets de contour sont teints, et leurs dispositions en alignement teinté
permettent d'observer le château. Les piquets teintés sont splendides pour
effectuer un alignement en visionnant les teintures. Le revêtement est délimité
à la partie antérieure où sont arrangés les piquets enduits de rouge. Pour les
bâtiments, aucune tranchée ne sera exécutée avant que la mise en œuvre du
château par l'action de le voir et de bien l'adapter. Il devient alors facile
d'étendre en épaisseur les bordures et de creuser.
La mise en
œuvre des consignes :
Pour formuler une consigne selon les
règles, il faut énoncer les abréviations en conservant le texte complet, puis
rectifier les abréviations pour en faire une plaisanterie, tout en corrigeant
le message d'origine comme il se doit.
Ainsi,
vous élaborerez des facéties étonnantes d'érudition, dont le récit déroutera
par sa subtilité le voleur qui tentera de le lire, car de manière remarquable,
cette plaisanterie ressemble à de l'érudition.
Éclairé par ma bougie, je fais varier les
consignes à l'aide des fragments d'abrégés, puis je les relis. Cette notation
est pour moi divertissante et m'apporte un sentiment de bienveillance. Lorsque
le raisonnement est juste, le mot est noté en sens contraire, et je l'efface de
l'ardoise selon les règles.
J'achève ma consigne par une lecture à
haute voix et distincte, en appuyant sur ce qui interroge. Je rends propice la
garantie d'une juste harmonie, quoique stupide, qui visiblement s'appuie sur
une alternative savante en cherchant des détours d'un dilemme visiblement
drôle.
Spontanément, je cherche à découvrir
l'erreur du constat. Il est efficace de faire connaître ces plaisanteries aux
novices, qui, égarés et incontestablement mal assurés, extravaguent sur le
sujet.
C’est
pourquoi j’ai rapporté des schémas dans mes ouvrages aussi souvent que possible
et j’ai veillé à informer sur la difficulté de mon écriture tronquée de
l’extrémité. Le plus important est de leur dire que la lecture des balivernes
est vaine dans leur apparence. Et que ça épuise de lire des balivernes à moitié
savantes.
Il faut reprendre le mot et le découper en
syllabe totalement. À chaque syllabe donner une extension approximative afin
d'estimer un message possible. Chaque mot détaché peut révéler une
plaisanterie. Bien entendu, on doit donc effectuer la lecture complètement en
parcourant attentivement le raisonnement étudié. Puis tour à tour évaluez les
mots, puis dans le désordre et là, honnêtement un bon nombre de fois. Sans
relâche façonner le texte complètement jusqu'à aboutir à une réflexion
intelligente. Puis avec soin racontez.
Le secret est de rechercher à partir des
abréviations syllabiques. Il va de soi que les hommes savants décryptant
doivent être doublement érudits. Chaque traduction doit être approuvée par une
lecture complète. Il faut accorder la traduction en fonction du schéma dessiné
et chercher à obtenir votre traduction en fonction du titre du texte. Ainsi
efficacement, vous pourrez dévoiler l’objet qui est dessiné avec le titre
indiqué.
Pour réussir, vous devez être attentif aux
variations que vous choisissez. Si vous en êtes mécontent de vos choix,
réarrangez votre texte en vous appuyant sur la censure de l’inhabituel.
Pensez à accorder efficacement le texte et
à l’adapter en trouvant un bon sens dans l’observation. Cherchez à obtenir le
texte d’origine. Cet exercice rend heureux, c’est agréable pour le sens de la
satisfaction, car on s’appuie sur l’honneur de trouver. C’est de plus un
divertissement de recherche bienfaisant. Incontestablement, vous dévoilerez le
récit d’origine.
Mes livres peuvent être étudiés avec
rigueur et sont mis à disposition pour l’apprentissage de mes novices. Ils ont
été initiés à l’extraction du texte à partir du schéma dessiné et du titre
ainsi que de la maquette. Ainsi, les novices peuvent rapidement
lire mes textes.
L’observation de la maquette est un
bienfait. Je l’ai façonnée en vue d’enseigner. L’examen de la maquette permet
de disserter et de raconter en partageant les raisonnements. Il me présente
ainsi les récits extraits avec leurs observations. C’est un bienfait d’avoir
façonné les maquettes en vue d’enseigner.
J’enseigne d’abord l’emploi de jalons en bois pour préparer une construction. Placés autour du terrain, souvent peints en rouge, ils matérialisent les contours, vérifient les alignements et guident le creusement des fondations. Leur stabilité dépend de pierres, de cordes, de chaînes et de crochets correctement utilisés, afin d’éviter leur inclinaison ou leur effondrement.
J’expose ensuite une méthode de lecture et de déchiffrement fondée sur des abréviations syllabiques. Il faut découper et réorganiser les mots, puis les confronter au titre, aux schémas et aux maquettes pour retrouver le sens du texte original. Cette recherche demande patience, érudition, esprit critique et nombreuses vérifications. Les plaisanteries et les formulations trompeuses déroutent les lecteurs inattentifs. Enfin, les schémas et les maquettes permettent aux novices de comprendre, d’interpréter et de restituer correctement les consignes avec précision.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Clos lucé
Projets
Formation d'architecte
Architecture
Machines
Outils
Codage, Jalons
Techniques
Apprentissage du code, Organisation de la construction
Découper le texte en syllabes de manière approximative. Puis ajouter à chaque syllabe une terminaison.
À ma maison, je dispose d’un nombre considérable de textes très divertissants. Si votre transcription a plein de défauts, cherchez à reconnaître l’image associée pour trouver les mots corrects. Si vous estimez être embarrassés par le ridicule, effacez. L’efficacité est de corriger par ce qui vous influence. Tu dois être persuadé du mot et tu peux faire varier le mot pour te persuader. Pour ceux qui ont élucidé un nombre considérable de textes, c’est une gloire. Je peux leur distribuer des feuilles d’écriture concernant les constructions à effectuer.Ma bibliothèque leur sera révélée entièrement pour travailler sur les mécanismes réalisés dans ma demeure. Les systèmes pourront ainsi être évalués à l'aide des mesures. Les lauréats apprécieront de se rendre dans la contrée en chevauchant et de prendre connaissance des réalisations. Ils éviteront ainsi de prodiguer des conseils et des raisonnements futiles. Maintenant, la certification des constructeurs se termine ici de manière complète et importante. Ils pourront me rendre compte de l’avancée des constructions. Les éléments scientifiques dans un grand nombre de discours doivent être traités avec une bonne qualité pour réussir l’examen.
De [A] à [C] (image), il faut changer de lieu, les constructions sont en cours dans la contrée et elles doivent être rapportées. De [C] à [M] (image), un grand nombre d’observations doivent être rapportées. Et de [C] à [N] (image), la construction doit être examinée et racontée. Donc, l’écriture et la lecture sont sollicitées pour l’examen. Pour éviter la crainte des candidats, j’ai proposé de s’amuser avec des exercices de préparations connus et déjà souvent accomplis. C’est une disposition que je trouve convenable. Chacun d’une parole hésitante me fait la lecture. Moi, je cherche les détours pour occasionner un secours qui devient mutuel. Avec efficacité, les novices traduisent et écrivent les abréviations. De cette manière, tour à tour, je leur ai fait estimer un nombre considérable de discours. [A] (image) sont des lieux considérables. C’est pour cette raison qu’il faut me raconter les constructions. Cela doit m’être rapporté avec beaucoup de détails et doit être évalué grâce à l’éveil de [B] (image). Ainsi, je délègue par fragment de notes, et j’accorde l’examen de ma bibliothèque aux novices pour leur révéler les éléments de science qui sont passés en revue avec moi en [C] (image). Ainsi, leurs craintes disparaîtront, c’est un secours à leur mission dans les lieux [M] (Chambord) [N] (Auberges). J’ai distribué à chaque candidat une baguette brillante pour commander légitimement. De plus, par nécessité, je leur ai accordé une étreinte heureuse pour cette nomination et leur succès.
La baguette permet d’examiner et de veiller à la construction du bâtiment. De cette manière, ils pourront mesurer et me raconter. Je leur ai révélé leur titre de bâtisseur, ils ont tous eu une parole troublée, la cause est due à leur nouveau pouvoir de sagesse. Dorénavant, leur titre les protégera. Examiner les constructions est une nécessité et modifier sans oublier sur les deux maquettes, notamment celle du lieu de la construction, car de mon domicile, j’envoie souvent des lettres dans la contrée. Les deux maquettes forment une paire qu’il faut veiller à ne pas les endommager. Les modifications sont apportées en quantité et négliger un détail est à craindre. Alors, il faut effectuer avec la baguette une mesure et révéler l’observation. Tracer sur la maquette et couper avec rigueur conformément à l’instruction. Puis méthodiquement enlever de la partie de la maquette l’objet déterminé et de manière précise avec toute la rigueur de la certitude. La partie enlevée doit être semblable à la mienne qui est certifiée, car j'y appuie mes réflexions. Les maquettes sont collées avec un fort serrage, ainsi les maquettes sont fixées par morceaux, cela permet leur découpe. Attention de ne pas oublier de réfléchir et de tracer la découpe.
Cadrer convenablement l’assemblage de planche d’une maquette avec l’indication précise d’une mesure lumineuse. À l'assemblage de la maquette de la maison, attacher une équerre en [A B] (image), puis nécessairement passer de l'autre côté [C D] (image). Le novice choisi pour cet assemblage se placera devant au [CENTRE] (image). Examinons la mesure lumineuse marquée en triangle à partir de l’ouverture sur [C D] (image). Je peux ainsi exécuter sur la bordure une ligne rouge. L’assemblage de la maquette du novice choisi est maintenant de forme carrée, que l’on peut alors corriger dans la tolérance effectuée. Il faut estimer raisonnablement le [CENTRE] (image) où seront émis dans l’obscurité les rayons constants d’une bougie. De [C D] (image) de la maquette, nous pouvons voir avec beaucoup d’exactitude la lumière nous montrer la mesure, cette lumière est distribuée de l’ouverture à [C D] (image).
Avec une bougie, vous ne pouvez pas vous tromper, la lumière ici présentée est de bonne qualité, vous pouvez marquer les mesures avec d'autres objets. C’est une technique bien adaptée pour générer des triangles où la grandeur peut croître en même temps que l’équerre est élargie. Vous pouvez faire aller et venir l’équerre devant le feu pour faire plier les faisceaux. Estimer le plus raisonnablement le [CENTRE] (image), les rayons projetés par un objet lumineux sont constants dans l'obscurité [C] (image). Avec beaucoup d'exactitude, on peut voir dans le support en assemblage de planches, d’un des novices choisis pour l’occasion, la lumière qui permet de mesurer l’ouverture. Cette lumière est distribuée en [C.D.] (image) par une bougie. Elle donne l’assurance de ne pas se tromper.
La lumière présentée ici est d’une bonne qualité et elle permet de marquer la mesure de ce que l’on veut. Cette technique est bien adaptée, les triangles en équerre obtenus ont des grandeurs pouvant croître en même temps et ainsi être élargie. On peut faire aller et venir le feu, ce qui aura pour effet d'élever ou de faire plier l’équerre.
J’expose une méthode d’apprentissage fondée sur le découpage approximatif des mots en syllabes, l’ajout de terminaisons et la correction progressive des transcriptions par les images, les variantes et la réflexion. Je forme les novices à lire, traduire et écrire des notes abrégées afin de suivre des chantiers éloignés, notamment à Chambord et dans les auberges. Après examen, je leur confère le titre de bâtisseur, une baguette de commandement et la charge de mesurer, d’observer et de rendre compte des travaux. Deux maquettes identiques servent de référence : l’une demeure auprès de moi, l’autre accompagne le chantier et doit être modifiée avec précision selon mes instructions. Enfin, je décris un contrôle géométrique fondé sur une équerre, une ouverture et la lumière d’une bougie. Les rayons projetés tracent des triangles, vérifient l’équerrage, mesurent les ouvertures et corrigent les assemblages selon les proportions.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Clos lucé
Projets
Formation d'architecte
Architecture
Auberges, Basilique
Machines
Outils
Baguette graduée de commandement, Codage, Maquette
Techniques
Apprentissage du code, Controle par projection de profil, Organisation de la construction
Il est agréable de constater que la gouvernante (Blandine Esnault) à mon service apprécie mon discours d’enseignement. Elle cherche à découvrir les maladresses et se donne largement dans les débats, me permettant ainsi de corriger les idées trompeuses et d’apporter les preuves nécessaires pour instruire les débutants. Après discussion et accord sur les fondements éveillant l’esprit de cette femme, je peux m’appuyer sur cette vérité comme il faut. La recherche de l’écriture est approuvée comme il faut par l’esprit de cette femme. Je peux alors raconter intelligemment en détails et rejeter les erreurs. L’enseignement est donc intelligent et l’intelligence rejette les erreurs. Il faut donc bien adapter mon discours par l’intermédiaire de la novice. La rigueur doit être éveillée par l’intelligence pour être réellement approuvée, principalement pour clarifier et comprendre. Faire un exposé à cette femme novice est une nécessité. Mon raisonnement d’instruction doit être approuvé par cette femme novice pour devenir une perfection. Ainsi instruite, mon indispensable femme novice de bonne foi se réjouit de la rigueur de cet enseignement. Et là, elle énonce cet enseignement avec hésitation, soutenu par des bavardages plaisants. Cette femme novice est pour moi une satisfaction. Mon devoir est de tronquer l’enseignement avec patience. Cela devient divertissant. Et naturellement attentive au traitement, elle approuve les raisonnements. De fait, les raisonnements sont alors garantis d’une grande perfection tant dans le fait d’apprendre à connaître que dans l’admirable qualité de cet enseignement. Ce divertissement bienfaisant et pour cette raison payé et approuvé pour le devoir de me conformer à ma charge publique d’enseigner. De fait, dans ma maison d’habitation, sur le mur de clôture, sera ajoutée une géométrie plaisante et élégante.
La balance romaine de chantier Pour peser efficacement, le contre-poids minimum doit marquer le poids avec rigueur sur le plateau de la balance. Cela permet d'approuver la mesure sans tromperie et d'éviter toute crainte lors du paiement. Je souhaite donc réaliser un instrument capable de révéler de manière précise et commode à manier. Au crochet [F.], une capacité de [100 livres] sera garantie, ce qui est une quantité tolérable. Il est nécessaire de s'appuyer pour effectuer un mouvement de rotation à l'extrémité. La rigueur consiste à éloigner davantage l'établissement du point [B]. Incontestablement, par le mouvement de rotation, l'extrémité a gagné en puissance naturellement. Il faut maintenant appuyer plus fortement pour induire un mouvement à l’extrémité de la poutre. Cette dernière est élevée avec force, il est donc nécessaire de mettre une bride, comme l'indique le dessin..
La plateforme de levage Je souhaite obtenir une plateforme de levage en bois pour soulever à son extrémité et mesurer [C.D.]. Vous devez assurer une capacité de poids de 300 livres, ce qui est une charge raisonnable. La poutre doit reposer fermement sur [T.] et également être solidement appuyée sur [D.].
L’étai de maçonnerie Mise en place d’un étai en bois pour effectuer un travail de maçonnerie [. F. G]. Le système est décrit par la figure. Les [200 livres] auront une action de poussée, ce qui est une quantité tolérable pour un pilier d'étayage. Naturellement, il faut le fixer en [H.].
La brouette Briser et transporter pour former le terrain d’une construction sur un large espace. Le travail est naturellement soulagé par la roue qui est représentée ici, on s’appuie dessus pour faire des mouvements. À cette roue sont attachés des bâtons solides et une caisse en planches. On entraîne l’ensemble en roulant. On peut ainsi conduire d’un point à un autre en poussant avec force des charges lourdes sur une longue distance vers un lieu isolé choisi. C’est efficace et bien adapté pour renverser la terre retirée en creusant en la faisant tomber en bas des jambes. Le but est d’égaliser le lieu en tronçonnant par petits morceaux le talus. Si la ferrure est trop petite ou si l’étreinte est trop fragile, elle peut casser voir [S. T.].
Au Clos Lucé, j’associe mon enseignement à la mise au point d’outils de chantier. Blandine Esnault, ma gouvernante, participe à nos discussions, relève mes maladresses et m’oblige à clarifier mes raisonnements. Son approbation me sert à vérifier la qualité d’un enseignement destiné aux novices. Je m’appuie sur le dialogue, la correction des erreurs et une présentation accessible des principes scientifiques.
Je décris ensuite plusieurs dispositifs. Une balance romaine doit peser avec précision jusqu’à cent livres, afin d’éviter les contestations lors des paiements. Une plateforme en bois permet de soulever une charge de trois cents livres, tandis qu’un étai soutient un ouvrage de maçonnerie soumis à une poussée de deux cents livres. Enfin, la brouette, composée d’une roue, de bâtons solides et d’une caisse, facilite le transport de terres lourdes. Je veille à ce que chaque mécanisme soit robuste, bien fixé et adapté aux efforts exercés, pour garantir sécurité et efficacité.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Blandine Esnault
Où — lieux
Amboise, Clos lucé
Projets
Architecture
Machines
Balance romaine, Brouette, Plateforme de levage, Étai soutient
Je suis enchanté d’être aussi rapidement sollicité au château. Ici, je suis fortement soutenu. Ma fonction est digne d’éloges, assurément liée au projet de la pieuse basilique qui a été déclaré solennellement sur mes conseils et ardemment argumentés. L’usage a été de m’accorder en faveur une habitation et de commencer les deux projets liés. En m’appuyant sur ce conseil, avec bonheur, je vais diriger les raisonnements avec rigueur, travail, audace et volonté. Ma maison m’honore et j'en suis troublé. Maintenant, je suis convié au repas en remerciement des conditions du traité. Les monuments sont l'une des conditions du traité, et inévitablement, je suis interrogé sur le travail à effectuer, et seul ce récit est réclamé. Bien entendu, mon récit a été coupé à la fin lorsque tous les deux nous nous sommes réjouis de l’édifice. Puis nous avons bavardé de façon excellente sur un nombre considérable de questions.
Exposé de Léonard à la table de François Ier
J’ai présenté la garantie d’élever la basilique. Le roi veut connaître l’ensemble de mes conseils pour accorder la dépense. Mon raisonnement a été de s’appuyer sur l’ancien château fort en le détruisant et ainsi le recouvrir par la basilique. Le carré est parfait et bien proportionné, de plus, il peut être facilement écroulé. Les fondations sont de bonnes qualités pour supporter la basilique. Je me chargerai de raser l’ancien château avec toute la rigueur nécessaire. C’est une grande économie que de reprendre les anciennes fondations pour y élever la basilique. L'ancien château sera rasé et les murs seront concassés sur place. Il sera possible de les faire vaciller grâce à des plateformes posées le long des remparts. Ainsi, il sera possible de faire chanceler les murs avec des leviers, et ils seront renversés sur place. Les pierres issues de la destruction reposeront donc à l'intérieur des délimitations. Les délimitations que j'ai examinées ont été approuvées après avoir été passées en revue. Cela garantira sans aucun doute la robustesse des fondations du nouvel édifice pendant de nombreuses années. Il est particulièrement gratifiant de constater que les dimensions de cet ancien édifice correspondent à celles de la basilique. La charge supplémentaire de la nouvelle structure pourra reposer entièrement sur l'ancienne. Néanmoins, j'ai effectué des calculs pour ajuster les dimensions de la basilique afin qu'elles correspondent à celles des anciens remparts qui seront supprimés. La réalisation de fontaines innovantes dans les villages fait partie des conditions du traité. Ces fontaines seront installées sur les places des villages, offrant ainsi une occasion d'admiration pour les habitants. Le récit détaillé de ces fontaines se répandra rapidement parmi la population. La construction d'un grand nombre de fontaines sur une vaste étendue, particulièrement dans les villages, représentera indéniablement un avantage significatif. Les édifices abritant les fontaines font effectivement partie des conditions du traité, et vous serez fraternellement autorisé à y permettre l'hébergement des voyageurs. Actuellement, le voyage est le sujet de conflits et de carnages considérables. Par conséquent, un nombre significatif de bâtiments doit être érigé sur votre ordre, spécifiquement dans le but de manifester la fraternité et de refuser la terreur des affrontements sanglants. Les innombrables constructions, qui seront demandées sur votre ordre, doivent être présentées pour mettre fin à tout conflit et révéler à tous que vous souhaitez faire transiter les courriers par l'intermédiaire de ces bâtiments. Par conséquent, ces édifices devront être conçus de manière étendue pour prospérer dans l'usage des messages destinés à tous les publics. Vous pouvez compter sur la mise en avant de la garantie qu'offre l'édification de la basilique. Naturellement, son influence rayonnera sur toute la région, attirant des voyageurs de partout, qui se déplaceront librement et fraternellement dans le pays de la basilique pour l'admirer et l'applaudir. La victoire est inéluctable, les cérémonies religieuses seront largement colportées. Bien sûr, le culte y sera déclaré solennellement, et la pratique religieuse ainsi que le bien seront accomplis de manière remarquable dans le pays de la basilique.
Fondations de Chambord
Je dois présenter les garanties pour élever la basilique par une réflexion détaillée du lieu. Je me suis appuyé sur la proportion du monument existant à détruire naturellement. La surface devra être plane, un contour carré de pierres fermement piller et enfoncer sera réalisé à cet endroit de surcroit la bordure devra être affermie. Le palais sera édifier précisément sur la fondation de l’ancien bâtiment ce qui rigidifiera solidement les bords de l’édifice. L’humidité est à redouter à cause de la saturation complète en eau du terrain. Pour diminuer les poussés en tous sens des piquets seront planté au milieu sur une grande étendue et sur un large parapet. Ils seront enfoncé très profondément, ils seront garnie de ferrures à leur extrémité permettant de déchirer la terre en tournant, et ainsi ils seront enfouis par se mouvement fait avec un effort pour enfoncer. La petite rivière doit être adoucie, à l’origine c’est une rivière tumultueuse, j’ai pu constater sur les base du château des éboulements important. On peut observer la violence de la rivière sur la forme extérieure des douves, visiblement les pierres ont été arrachées. Il est donc nécessaire de créer un géométrie douce pour la rivière du lieu. Pour la calmer, il faut élargir et égaliser les fossés et les recouvrir de pierre polis. Pour se rappeler au souvenir du rempart écroulé, ma volonté est de le représenter, c’est une belle action. A un endroit la digue sera retirée afin de voir à partir du bassin un fragment de cette destruction qui maintenant sera recouverte de l’édifice projeté. Naturellement pour le reste du rempart, une digue le recouvrira et sera appuyer sur les restes du rempart. Cette bordure en pierre sera un élargissement accolé à l’ancien édifice.
Gestion du chantier de
Chambord
Les
conditions du traité, mentionne ma dispense de travail pénible, cela explique
ma demande d’une équipe de novice fidèle aux règlements. Chacun des novices
aura une licence et ils auront la qualité légitime avec leur baguette de mesure
pour être les intermédiaires entre la maquette et l’œuvre sur le terrain. Ils
pourront aller ça et là pour colporter leur sagesse pratique. Avec des messages
rapides, ils me raconteront par témoignages l’état de l’édification. Ces sujets me
seront rapportés avec rigueur. Les novices me raconteront avec des mesures ce
qu’ils ont vus. Je rédigerai un nombre considérable d’ordres par des messages
rapides et je supprimerai leurs craintes. Ma charge est
de rédiger sur feuille d’écriture mes ordres et leur expliquer. Par fragment
l’édification sera révélée et transmise. L’édification sera commandée par mes
feuilles d’écriture. Passer en revue les chantiers est une sagesse pratique
pour veiller à l’exécution.
La demande d’un carrosse
La sagesse
pratique est de veiller sur les chantiers en se transportant au moyen d’un
véhicule pour les examiner. C’est très efficace rituellement de faire honneur
au chantier et perfectionner de quelque nature que ce soit avec indulgence par
des consignes. Et éclairer de fait avec les novices en les faisant participer à
l’examen du chantier. C’est
pourquoi je vous présente ma requête pour disposer d’un carrosse qui m’est
nécessaire pour aller rituellement voir les chantiers. Il est certain qu’un
cheval serait approprié pour se déplacer avec sobriété, cependant je dois
apprécier ma capacité à supporter le cheval. Il m’est plus tranquille de
disposer d’un carrosse bien que ce soit un luxe réservé à la noblesse. Aller au
trot sur les route m’affaiblirai ou me blesserai à cause d’une trop grande
quantité de lieux à visiter et d’un nombre considérable d’ordres à examiner sur
place. Il est
préférable que je perfectionne le palais à construire en déterminant par
évaluation ce qui doit être vu avec les novices sur place. Et sur certains
points en maître je me déplacerai pour visiter le chantier.
Le déroulement du
chantier
Je
perfectionnerai avantageusement le projet dans la limite de ce qui est observé
et raconté par les témoignages. Et continuellement je confectionnerai la
maquette. J’ai vu la conformation des lieux et les messages rapides légitimes
concernant l’édifice me permettront selon les règles avec ma baguette de mesure
d’exécuter avec attention les contours des formes. Par fragment je placerai et
corrigerai la maquette. Il faut transporter la maquette en voiture, c’est une
obligation pour la bienveillance, elle est construite et serrée aux jointures.
Ces jointures peuvent être désassemblées pour la façonner. La
transporter de manière fréquente peut la confronter aux possibles renversements
et aux chocs violents lors de prise de mesures. Il est donc nécessaire de
transporter la maquette avec soin sur les chantiers qui sont d’un nombre
considérables, mais je m’interdis le transport excessif dans les lieux de
construction ou la présenter pourrait occasionner sa destruction. Je ne
pourrais pas moi-même aller prendre les mesures sur place car je ne suis pas en
état, je me sens affaibli et je m’en trouve embarrassé. Mais j’ai réalisé
moi-même imaginé les édifices et étudiant les lieux. Avec rigueur
j’ai examiné les difficultés des lieux. Les maquettes ont été doublées afin
dans disposer sur les lieux pour illustrer les examens par l’intermédiaire de
notes. Les hommes pourront s’appuyer sur les maquettes de très nombreuses fois
et c’est pour cette raison que des cavaliers seront efficaces. Ils visiteront
successivement les constructions et prendrons des mesures en voyant l’édifice. Ils
commanderont de manière précise et devrons calculer ou mettre de niveau comme
il faut et à divers reprises. Leur travail sera de me rapporter avec rigueur
les mesures de ce qu’il ont vu, les maquettes seront façonner en fonction de
l’accumulation des observations qui seront d’un nombre considérables. Ainsi les
maquettes devront être irréprochables pour être capable de certifier avec
rigueur. Les calculs et les raisonnements seront réalisé l’un après l’autre
pour un grand nombre d’observations.
La conclusion sur
Chambord
Le principe
est d’observer de toutes parts ce qui pourrait menacer par la ruine, un nombre
considérables d’ordres sont ainsi traités par fragments, c’est une technique
que je trouve bonne. La ruine de la basilique pourrait être horrible pour une
longue période et affecterait avec torpeur. Ce bâtiment
est appelé à devenir célèbre, la réputation du roi est engagée et un désastre
est à redouter. Mais ici je reste vigilant pour ériger comme il faut le
prodigieuse et ingénieuse la basilique est innovante par sa très grande
proportion et rayonnera par l’esprit puissant du libérateur.
Invité au château, je présente à François Ier mon projet de basilique et l’organisation du chantier de Chambord. Je propose de détruire l’ancien château, d’en réutiliser les fondations et les pierres afin de réduire les dépenses. Face à l’humidité du terrain et à la violence de la rivière, je prévois des pieux renforcés, des fossés élargis et des berges consolidées. Mon projet comprend aussi des fontaines, des bâtiments pour les voyageurs et des relais pour les courriers, symboles de paix et de fraternité. Affaibli physiquement, je souhaite diriger les travaux à distance grâce à des novices munis de baguettes de mesure, à des messages rapides et à deux maquettes identiques. Je demande un carrosse pour visiter ponctuellement les chantiers. Les observations permettront de corriger progressivement les modèles et les ordres, car la solidité de l’édifice engage durablement la réputation du roi.
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise
Projets
Projet Chambord et hôtelleries, Projet politique destiné à unir les nations
Examiner attentivement la suite des nombreux choix d'abréviations et éliminer naturellement le néfaste. Celui qui prend soin d'agir sans se donner la peine d'utiliser la clé de lecture s'expose à une ambiguïté dans sa réflexion.
J’observe qu’il faut examiner attentivement les nombreux choix d’abréviations afin d’éliminer naturellement celles qui sont nuisibles. Celui qui agit sans prendre la peine d’utiliser la clé de lecture risque d’introduire de l’ambiguïté dans sa réflexion.
L'expérience d'une entorse La douleur se manifeste de la cheville au genou, surtout lors de la marche, en raison des mouvements rotatifs des articulations. Le tibia est l'os qui transmet la douleur pendant la marche. L'entorse résulte d'un faux mouvement des articulations. Dans une taverne, une bousculade a eu lieu. Ma conscience a été détournée par une personne handicapée, et la conséquence a été pour moi de subir une entorse.
Essai de traction du bras Lors d'une immobilité tendue, on observe des protubérances musculaires dues à une tension prolongée. Cette tension peut être représentée par quatre stries sur le bras. La fatigue se fait sentir par un chatouillement, surtout au niveau de la gorge, bien que cela soit agréable. La gêne de l'effort nous affaiblit et se ressent au niveau de la main initiant l'effort. Pour soigner l'entorse et tous les désagréments, une béquille suffit à protéger. Elle doit être résistante pour bien supporter la charge. Elle soulage grâce à un contrebalancement. L'entorse étant continuellement compensée par le contrebalancement et l'exécution de l'oscillation étant aisée, le geste devient agréable. Suspendue solidement, la contrainte de la béquille est négligeable. Les rudiments de l'usage de la béquille s'apprennent rapidement, et les faux pas sont de moins en moins fréquents.
La prothèse Ma rigueur et mon mécontentement m’ont amené à transformer la béquille en prothèse. Cette prothèse garantit les chevilles lors des chutes. Tous les efforts sont reportés sur la cuisse, et il est possible de marcher sans aucune douleur. La prothèse ainsi réalisée est aussitôt essayée. La jambe est enchâssée dans une armature en osier où un bâton est fixé à l'extrémité pour supporter l’effort. L’ensemble est mis en mouvement par la jambe. Avec cette prothèse, on peut s’appuyer, se pencher, mais surtout on peut garder secrète cette invention et la dévoiler uniquement à ceux qui en ont besoin. Ou encore à ceux dont l’estime permet de leur dévoiler sa nudité, sans pudeur ni timidité, et ainsi montrer la prothèse, objet de réussite. Une fois enlevée de la jambe, la prothèse peut être décrite. Elle est constituée d’une armature en bois sarclée, et les deux parties sont liées mécaniquement par un pivot. Les deux parties sont solidarisées par de solides lacets. Le mouvement est induit par la jambe aux deux parties qui tournent. Cependant, elles sont butées pour obtenir la raideur. La prothèse accompagne, donc, le mouvement de la jambe et reproduit fidèlement sa fonction.
D’autre part, la partie inférieure est agrémentée d’un bâton supportant l’effort pesant du choc, qui, de plus, fait plier naturellement la prothèse au niveau du genou. Cette division de la prothèse facilite la marche et agit plaisamment. Nous pouvons dire que la jambe est soulagée de l’impotence.
J’observe qu’une entorse provoque une douleur qui s’étend de la cheville au genou, surtout pendant la marche, à cause des mouvements rotatifs des articulations ; le tibia transmet cette douleur. Elle survient après un faux mouvement, lors d’une bousculade dans une taverne, tandis que ma conscience était détournée par une personne handicapée. En essayant de tirer le bras, je constate qu’une immobilité tendue fait apparaître des protubérances musculaires et quatre stries ; je décris aussi la fatigue et la gêne de l’effort. Je conçois une béquille résistante qui protège l’entorse par contrebalancement et facilite l’oscillation. Je la transforme ensuite en prothèse afin de garantir les chevilles lors des chutes et de reporter les efforts sur la cuisse. La jambe est enchâssée dans une armature d’osier munie d’un bâton. La prothèse comprend une armature en bois, deux parties reliées par un pivot et des lacets, dont le mouvement accompagne celui de…
X est une veuve délaissée de 28 ans, c'est une confidente très bienveillante envers les enfants. Elle a été délaissée et rejetée par les époux à cause de l'injustice d'avoir eu un enfant, ce qui peut être considéré comme une faute. Conformément, il s'agit de la gouvernante, et 103 soldes lui sont attribués sur 12 mois.
Le traité de loi guerrière interdisant l’amusement cause ici l’effroi, tenir cachée cette liberté de pouvoir jouer doit être reconsidéré par crainte qu’elle ne parvienne à la connaissance du public accidentellement. Il est donc nécessaire de récuser ce qui cause cet effroi. Enseigner avec succès ce qui fait rire et maintenant établissez un traité où l’amusement n’est pas une cause d’effroi. L’indispensable retour à la paix doit être vu par la raison d’une certification royale. « ABCDEFGHJK » donne le loisir de parler, de plaisanter, de prescrire, de critiquer et facilite la parole. Dites oui à l’établissement d’un traité où l’amusement n’est pas une cause d’effroi.
Voici une balle facilement transportable et très amusante. Elle est réalisée par un enlacement de rubans sur une charpente de baguettes en bois. Liez la charpente en répartissant en rond des nœuds. La charpente est constituée de baguettes insérées dans une structure flexible et percée de petites fenêtres en rond. Ainsi constituée, la petite balle est redoutable. Il faut l'enrubanner et égaliser en comblant les creux, la balle doit être sans relief et à la fin, elle est recouverte d'un filet. Forcez-vous à combler les creux. La forme extérieure doit être bien proportionnée et de forme circulaire. La frotter avec de l'huile pour la rendre douce. De plus, l'huile rigidifie l'ensemble. Puis, placez la balle dans du cuir usagé et agencé en bandelettes bouillies. Liez les bandelettes par de la laine et triturez le cuir pour l'attendrir. Et, enfin, faire bouillir la balle pour la raidir et la rigidifier par le refroidissement.
Je décris X, veuve délaissée de vingt-huit ans et confidente bienveillante envers les enfants. Rejetée par les époux parce qu’elle a eu un enfant, elle est la gouvernante à qui sont attribués 103 soldes sur douze mois. J’examine ensuite le traité de loi guerrière qui interdit l’amusement et provoque l’effroi : la liberté de jouer ne doit pas rester cachée, et il faut établir un traité où l’amusement ne soit pas une cause d’effroi. Le retour à la paix doit être certifié par la royauté ; « ABCDEFGHJK » permet de parler, plaisanter, prescrire et critiquer. Enfin, je montre une balle transportable, faite de rubans enlacés sur une charpente de baguettes de bois, liée par des nœuds et percée de petites fenêtres rondes. Je la rends circulaire et sans relief, la recouvre d’un filet, l’huile, puis l’enferme dans du cuir usagé en bandelettes bouillies, liées de laine, avant de la…
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
Blandine Esnault, François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise
Projets
Autoriser le jeu de réflexion, Entretien avec François 1er, Marelle
Architecture
Auberges, Château de Gien, Château de Lassay sur Croisne
Tout travail est évalué par l'importance de la recherche. La recherche est libre et la réalisation est évaluée en conséquence. La valeur estimée est ensuite gérée. L'architecte assume la définition du monument et veille à sa réalisation. Du budget sera déduits 1/7 (de 7 unités), en support des publications des dessins transmis. Tout travail est évalué par les deux parties. L’architecte assume la description du monument pour le bénéficiaire et veille jusqu’à la fin de la réalisation pour la moitié. L’architecte distribue à l’équipe exécutante le façonnage des détails. Et, une unité est destinée au groupe de travail. L’étendue de l’étude sera limitée par le maître et par le prix convenu. Et à cause de cela, il peut paraître froid dans ses relations, établissant presque toujours une résistance tolérante, mais séduisant toujours en tant qu’éducateur par sa parole persuasive. Je rédige des rapports qui sont mis à la disposition de tous les participants à la réalisation.
La bibliothèque
C’est pourquoi, j’ai imaginé une bibliothèque flexible et organisée, dont je suis le seul à pouvoir l’utiliser du fait de la répartition dans les divers volumes. Chaque volume rassemble des sujets thématiques, favorisant la réflexion par des récits prouvés et rapportant une réponse accrue au problème posé. La diffusion de la connaissance doit avoir autorité sur les différentes idées, contribuant ainsi de manière optimale à l'élaboration du monument. J'accomplis, de ce fait, ma mission de surveillance. La connaissance doit exercer son autorité pour évaluer et protéger contre d'éventuelles fraudes, en ne se laissant pas abuser par des comportements négligents. Le maître a tous les pouvoirs pour renvoyer tous les perturbateurs. Cette sanction sévère est nécessaire. Des essais doivent être réalisés pour évaluer les dommages ordinaires. Cependant, la connaissance offre des solutions particulièrement crédibles, étayées par des règles matérielles. Ces règles matérielles sont décrites dans des récits rendant compte et dépourvus de toute malveillance. Ces descriptions s'appuient sur les ressources de l'esprit inflexible et ingénieux du maître, mais aussi sur ses expériences matérielles.
L'arpentage
L'arpentage est réalisé par le maître, caractérisant l'étendue et limitant le monument afin de bien le proportionner et d'éliminer efficacement toute désillusion. Le maître participe activement à la modification et à l'adaptation de la maquette, contribuant à effacer, transformer et tronquer celle-ci en collaboration avec l'artisan modeleur. La maquette, légère et de bonne qualité, sert de modèle utile à la réalisation du monument. Elle est présentée comme une représentation proportionnelle à la construction réelle. Travaillée en commun, elle est souvent sujette à des plaisanteries et à des modifications en fonction des considérations de mise en œuvre. Le maître facilite la détection des supputations frivoles, ridicules, ou fragiles en évaluant les rudesses et les négligences. Son rôle consiste également à libérer le débat de l'ignorance en encourageant la discussion informée et en mettant en lumière les faiblesses conceptuelles.
La maquette
La maquette est transportée pour informer du travail réalisé. Elle permet de décrire en détail et efficacement, simplement en montrant. Cependant, la présentation et la description sont exécutées par le maître. La maquette corrobore les travaux consignés et offre une représentation visuelle concrète du projet, facilitant ainsi la compréhension et l'évaluation du travail accompli. La maquette donne généralement satisfaction et fait preuve de propositions matérielles. Les erreurs sont rejetées en concert par le commanditaire et le maître. Puis, elles sont transformées jusqu’à la validation bilatérale. Le réalisateur de la maquette modifie les points discutés du commencement jusqu’à la fin, assurant ainsi l'alignement du projet sur les attentes du commanditaire et les standards du maître. En cas de vol, la maquette sera mise en pièces. Les morceaux seront recueillis et gardés temporairement. Le projet ne bénéficiera d’aucun conseil supplémentaire. Ces dispositions seront prises par le maître et le maquettiste. Ils s’accommoderont de l’abandon du projet. La réalisation, comprenant l’outillage et l’accomplissement du travail, sera rémunérée. Pour l’étude, le budget sera divisé comme suit : 1/3 de 1/7 (3 unités des 7 unités initiales) et 1/4 (4 unités) pour la construction. Cette répartition est la garantie d’une bonne qualité de travail. En général, des gages sont donnés en retour des présentations, nourrissant ainsi le projet. Les maquettes témoignent du travail réalisé en sauvegarde. Ainsi, l’ensemble des descriptions et des modifications attestent de son amélioration. Une fois la maquette validée, le maître et le constructeur réfléchissent aux problèmes contrariants de la construction. La justesse et la connaissance de la maquette permettent la réalisation des plans de définition. La construction est supervisée jusqu’au bout par le maître et le constructeur, en se rapportant à la maquette pour toutes discussions ambiguës et opportunes. La maquette permet de lever toute ambiguïté et enseigne clairement la conduite à tenir. La maquette ayant été validée pour être réalisée, elle ne pourra être ni volée, ni aliénée par un constructeur jaloux. La maquette à elle seule rapporte, en détails, le monument pour sa réalisation. Elle est bien proportionnée et est accompagnée d’un grand nombre de plans de construction. Les plans sont remis au constructeur au grès de la construction.
Technique de passe d’une poutre à l’étage
Pressez suffisamment et solidement sur la clef de manœuvre. La dureté de l’effort de l’élévation est fortement diminuée par la masse de décharge. Puis, lorsque la solive est appuyée efficacement sur le nez de potence, le balancement facilite la reprise de la poutre pour son passage. (image)
J’évalue le travail selon l’importance de la recherche et la réalisation, tandis que je définis le monument, veille à son exécution et rédige des rapports accessibles aux participants. J’ai imaginé une bibliothèque organisée par volumes thématiques, afin de soutenir la réflexion et d’exercer une surveillance fondée sur la connaissance. J’effectue l’arpentage, je limite l’étendue du monument et je modifie la maquette avec l’artisan modeleur. Légère, proportionnelle et utile à la construction, la maquette décrit le projet, permet les corrections convenues avec le commanditaire et sert de référence jusqu’à l’achèvement. Une fois validée, elle est accompagnée de plans remis au constructeur au gré de la construction. Je supervise alors les travaux avec lui. La réalisation, l’outillage et l’étude sont rémunérés selon la répartition prévue. Enfin, pour faire passer une poutre à l’étage, il faut presser la clef de manœuvre : la masse de décharge diminue l’effort, puis le balancement facilite la…
Période du livre
1516-1519
Quand — année
1516
Qui — personnes
François 1er
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise
Projets
Entretien avec François 1er, Etudes d'architecture
Voici un principe de défense imaginé par moi-même, grâce à une géométrie robuste qui est manœuvrée par des bras liés. Cette porte a été imaginée non pas par une commande mais par devoir. Cette porte s'appuie par une poussée de haut en bas sur ses côtés. Cette poussée est entièrement oblique. Coupe du dessus des deux crochets en bois de noyer en contact et soutenant complètement la porte.
Les portes sont mises en mouvement uniformément par le frottement qui est dû à la poussée. La rigidité est efficacement annihilée par la réalisation d'une rainure de guidage. Pendant tout le mouvement, la porte pèse sur le bélier d'ouverture. La porte, étonnamment, ne pèse pas sur ces gonds par défaut. L'énergie donnée diminue lors de la rotation. Et, lors de la descente, il y a une diminution de la résistance au travail.
Voici comment est mise en mouvement la porte par le dos en s'ouvrant toute seule. Un effort est appliqué fortement en pente supportant la poussée en faisant plier et en maintenant les portes ouvertes. Le poids est décroissant et fugace. Il participe à l'ouverture et au maintien des deux portes.
J’imagine un principe de défense fondé sur une géométrie robuste, manœuvrée par des bras liés. Cette porte, conçue par devoir et non sur commande, s’appuie de haut en bas sur ses côtés par une poussée entièrement oblique. Deux crochets en bois de noyer, en contact, soutiennent complètement la porte. Les portes se mettent uniformément en mouvement par le frottement dû à cette poussée. Une rainure de guidage annihile efficacement la rigidité. Durant tout le mouvement, la porte pèse sur le bélier d’ouverture, mais ne pèse pas par défaut sur ses gonds. L’énergie fournie diminue pendant la rotation, tandis que la résistance au travail décroît lors de la descente. Par son dos, la porte s’ouvre toute seule : un effort fortement appliqué en pente supporte la poussée, fait plier et maintient les portes ouvertes. Le poids, décroissant et fugace, contribue à l’ouverture et au maintien des deux portes.
Réalisée
avec fermeté, talent et célérité, la construction offre la possibilité
d'expliquer et de se réjouir humblement d'un projet à travers ce support.
Partant de rien, le maître peut esquisser le projet et charmer rapidement
quiconque en éveillant son esprit par ce témoignage concret. La
construction suscite l'émoi et offre la possibilité de soutenir l'ouvrage par
des commentaires expliquant sa mission. Le maître cherche à provoquer
l'étonnement et la réjouissance grâce à la réalisation rapide de l'ouvrage. Il
peut utiliser cette construction comme argument de défense du projet. Le
travail et l'enseignement renforcent aisément les décisions critiques ou
irritantes en effectuant des ajouts. Une fois la construction achevée, elle
rassemble toute la réflexion et sert d'exemple. Ainsi, la construction devient
instructive, tangible et divertissante. Approuvée et constituée, elle
caractérise le projet, rendant impossible tout abus ou tromperie ultérieure. Le fait
de s'appuyer sur l'apparence permet de discuter des contestations d'opinion et
d'évoquer les raisons du maître. Ainsi, par des raisonnements scrupuleux et
fidèles, répondre aux questions pour remporter le projet. La promesse d'une
réussite, par cette construction fidèle, est parfaitement raisonnée et peut
être engagée comme principal soutien au projet.
C’est une manière de montrer, par exemple, qu’un
château fort peut être réalisé avec des pièces en buis, s’emboîtant deux à deux
par un léger effort. La construction évolue autant que nécessaire en
distinguant toutes les erreurs à ne pas commettre. La construction étant réalisée, on peut se réjouir de
sa solidité. Il est permis d’assembler autant de pièces que nécessitera le
projet. Les rebords emboîtés seront pointés avant d’élever l’étage. La
construction pourra être portée en la liant par son milieu.
Je réalise la maquette avec fermeté, talent et célérité afin d’expliquer le projet et d’éveiller l’esprit par un témoignage concret. Partant de rien, j’esquisse rapidement l’ouvrage, j’en commente la mission et je m’en sers pour soutenir et défendre le projet. Le travail et l’enseignement me permettent d’ajouter ce qui renforce les décisions critiques. Achevée, la construction rassemble toute la réflexion, devient un exemple instructif, tangible et divertissant, et caractérise le projet en empêchant tout abus ou tromperie. En m’appuyant sur son apparence, je réponds fidèlement aux contestations et aux questions. Ainsi, je montre qu’un château fort peut être réalisé avec des pièces de buis s’emboîtant deux à deux par un léger effort. Je distingue les erreurs à éviter, puis j’assemble autant de pièces que nécessaire. Une fois la construction achevée, je me réjouis de sa solidité ; je pointe les rebords emboîtés avant d’élever l’étage et je porte l’ensemble en…
Afin de limiter les rétrécissements et de réaliser en proportion des allongements par rapport au milieu, les côtés sont conformément attachés depuis le point A. Le segment AB est la limite du côté par rapport au milieu qui est vu ici. Celui qui dessine le côté doit, en juste proportion, légèrement tracer une ligne droite pour délimiter. Cette ligne droite doit lier parfaitement l’autre partie antérieure. Voici la création de l’enseignement pour réaliser de bonnes mesures. De fait, dans le segment G.B. combien y a-t-il de fois C.D. Ici, il s’agit de mesurer et de calculer HM. De fait, définir avec soin les longueurs avec une pelote de laine et tracer en même temps les traits. De la course réalisée avec la pelote de laine, extraire la ligne et terminer ici la base connue. Puis, en suivant, reproduire avec la pelote de laine la ligne paire de fabrication. Tracer maintenant avec la pelote de laine la ligne de côté opposé au milieu. La critique est qu’ici les parties doivent être en juste proportion, la crainte est d’élargir et de ne pas pouvoir dresser H.M. En effet, la demande est de calculer ce nombre I.F. Ici, on réalise des côtés courbes de même fraction.
Ensuite, avec la pelote de laine, tracer les points de section en les portant au-devant et cela par opposition. Ensuite, retourner les côtés complètement sur la base. Vous pouvez exercer une critique savante au niveau du point G qui lie l’ensemble étant le milieu des côtés H.M. à N.P. Maintenant, fabriquer soigneusement avec la main un brin de laine pour calculer cette grandeur. Dérouler assez grand le fil de la pelote de laine et couper. Puis, appuyer pour tenir ferme en place le long morceau détaché sur le segment I.F. Cet arc est façonné en vue d’enseigner. Cette corde qui se courbe conformément au tracé défini permet de voir avec certitude et garantie les erreurs. Le résultat de cette étude est l’éveil de la confiance en la rigueur ainsi que la démarche, l’habileté et la rigueur de celui qui dessine exactement pour rechercher M.N.
Ici, la consigne est seulement de relever les mesures par une corde de laine et d’effectuer la mesure F.C. et, avec un mouvement circulaire, de mesurer F.P. Et puis, d’observer de manière approximative que l’erreur relevée corresponde à l’écart M.G.
J’expose une méthode géométrique fondée sur l’usage d’une pelote de laine pour mesurer, tracer et comparer des segments droits ou courbes. À partir de points repères, je construis les côtés d’une figure en respectant les proportions, sans élargissement ni rétrécissement. Le fil me sert à reporter les longueurs, matérialiser les arcs, vérifier les distances et reproduire des formes symétriques de part et d’autre d’un axe central. Après l’avoir déroulé puis coupé, je l’applique sur les segments afin de comparer les mesures prévues au tracé obtenu. Sa souplesse épouse les courbes et révèle les écarts ou les erreurs. Cet exercice demande précision, habileté manuelle, calcul et observation. Ainsi, la laine devient un outil d’enseignement, de vérification et de correction pour obtenir des figures justes et proportionnées.
7 -disposez réellement de l’argent 1 -Avoir le pouvoir et l’autorité d’organiser le gage en juste proportion. 6 - représenter et communiquer obligatoirement sur l’architecture projetée 4 – La construction doit produire de l'effet, elle doit agréablement plaire et doit être assurément ingénieuse et réfléchie 2 – confectionner pareil a la réalisation projetée pour informer en la présentant dans une proportion très petite. 3 - récapituler toutes les faveurs, les craintes ces actions ont le pouvoir de surprendre les opinons 5 – adapter et arranger l'ouvrage spontanément exécuter la modification par nécessité et bienveillant de manière précise
Réservoir est la question de l’engagement signé et écrit les flux doivent couler d’un cotés et d’un autre.
Au sujet des marécages en question et de l’engagement écrit et signé afin de le faire couler d’un côté et de l’autre. Je suis parvenu rapidement à arpenter le vallon et à marquer le prix qui a été relatif pleinement à l’examen et à la définition entière du petit ruisseau, de ses fontaines et des étangs. Ensemble que J’ai mesuré d’une manière fidèle et expérimentée. L’examen attentif a été esquissé en proportion, les altitudes ont été rapportées par moi-même ainsi qu’une quantité notable de détails. L’ensemble a été rapporté d’une manière convenable. Le travail de calcul a été accompli grâce à un ample élagage du site par une petite troupe et ainsi il a été noté et mesuré la fosse à vase à vider. Elle a été délimitée par des piquets et mesuré en pied. L’espace arpenté a ensuite été mis sur une ligne droite. Ensuite une petite troupe de débutant avec beaucoup d’effort ont retiré en creusant et façonné le commencement du marécage avec des bèches et des râteaux. Ils ont commencé à creuser la fosse et un passage d’écoulement par derrière à l’extrémité et en même l’eau des marécages c’est retiré.
Le contrat, établi par autorité royale, a été validé au sujet de la dévastation, qui doit être étudiée, estimée et traitée. Il est reconnu que cette dévastation a pour origine le feu. Elle a été largement abordée dans les argumentaires généraux rapportés par les différents conseillers. La mission consistera à reconnaître le sinistre et à déterminer l’architecture à mettre en œuvre. L’examen et la connaissance du lieu se révèlent ainsi comme deux fondements essentiels de la reconstruction. Le principe de reconstruction doit prendre en compte le charme du monument et son histoire. C’est un devoir de suivre ces règles.
Je dois disposer réellement de l’argent et avoir l’autorité d’organiser le gage en juste proportion. Pour l’architecture projetée, je dois la représenter et la communiquer, puis en confectionner un modèle de très petite proportion. La construction doit produire de l’effet, plaire agréablement et demeurer ingénieuse et réfléchie. Je dois aussi adapter l’ouvrage, modifier ce qui est nécessaire et récapituler les faveurs et les craintes qu’il peut susciter. Au sujet des marécages, j’ai rapidement arpenté le vallon, mesuré le petit ruisseau, ses fontaines et ses étangs, puis rapporté les altitudes et les détails. Avec une petite troupe, j’ai délimité par des piquets la fosse à vase à vider, l’ai mesurée en pied et reportée sur une ligne droite. Des débutants ont creusé avec des bêches et des râteaux un passage d’écoulement, tandis que l’eau des marécages se retirait. Le contrat royal concerne une dévastation due au feu et la reconstruction du…
Période du livre
1518-1519
Quand — année
1518
Qui — personnes
Où — lieux
Amboise, Château d'Amboise, Gien, Lassay sur Croisne
Projets
Assainissement de Lassay sur Croisne, Entretien avec François 1er, Reconstruction du château de Gien, Travaux en val de Loire
Je dois m’en aller, et quitter ce lieu est désormais une décision prise. Là où j'ai accusé de cette manière, je dois partir loin et m'éloigner de ma honte. Je fais confiance à la noblesse pour élever mon enfant qui naîtra d'un abus. Je me suis engagé à servir une amie en échange d'un logement, ainsi que d'une modeste rémunération pour mon travail. Je trouve du réconfort dans l'utilité et la confiance que m'offre mon amie, qui me protège ainsi que mon enfant à naître dans mon ventre arrondi. Poliment, je me suis appuyé sur le conseil difficile de trouver quelqu'un de confiance, proche et porteur de bon augure. Je ressens de la honte pour mes lamentations épouvantables, des lamentations que j'ai proférées lors de ma déclaration mensongère aux autorités. Je suis grandement humilié de toutes parts. En m'éloignant de la honte, je pourrai longtemps agir là-bas à nouveau comme gouvernante. Partir est une nécessité, et le plus sage est de suivre le conseil de me réjouir de ma liberté retrouvée. Mes lamentations ont suscité des inquiétudes de la part de Sa Majesté. Il m'a explicitement conseillé d'élever l'enfant à naître en veillant à bien le nourrir. Sa Majesté a esquissé un sourire en me rappelant, à propos de la naissance après le décès du père, de ne pas tenir compte de l'union charnelle irrégulière.
Une femme enceinte décide de quitter les lieux pour échapper à la honte liée à une grossesse issue d’un abus et à une fausse déclaration faite aux autorités. Humiliée par ses accusations et ses lamentations, elle cherche à reconstruire sa vie loin de son passé. Une amie lui propose un logement, une modeste rémunération et un emploi de gouvernante, lui offrant ainsi protection et stabilité pour elle-même et son enfant à naître. La femme place sa confiance dans la noblesse et dans les personnes capables de l’aider à élever l’enfant. Le roi, inquiet de sa situation, lui conseille de veiller à la santé et à l’alimentation du futur bébé. Il l’encourage aussi à ne pas se laisser accabler par l’irrégularité de l’union ni par la mort du père. Le départ apparaît donc comme une nécessité, mais aussi comme une libération et la possibilité de recommencer une nouvelle vie.
C'est un savant qui possède beaucoup de pouvoir. Il nous a éveillés en nous
invitant à nous unir à son service. Sa victoire a été de nous rassembler en
érudits pour réaliser les constructions de Sa Majesté selon ses indications.
Douze novices sont aptes au service et pourront légitimement terminer le
sanctuaire. Il nous a expliqué en se présentant comme le maître. Ce vieil homme
a abondamment raconté son désir de rendre hommage au travail. Son auditoire
s'est réuni pour servir le roi de manière légitime et construire les édifices
si nombreux. Un examen est requis. Ainsi, chacun doit transcrire de manière
précise et rédiger des consignes en produisant des rapports avec de nombreux
détails.
Pour charger, la force et la robustesse sont indispensables dans la
construction. Sa victoire a été de nous unir en érudits de la construction pour
expliquer, décider et supporter le travail. Conformément unis au maître, nous
pouvons approuver son inspiration dans les proportions qu'il présente et
argumenter les mesures. Le maître s'explique autant que nécessaire, illustrant
ses arguments par des assemblages en bois et patiemment, continuellement, il
rapporte avec détail jusqu'à ce que l'incompréhension soit dissipée.
Ces constructions représentent une
chance de consécration légitime par sa majesté.La machine à tirer l'eau, le four et le cellier
à vin ont été définis par le maître. La machine à tirer l’eau est une
conduite d’eau entrelacée qui a en plus été façonnée. Consigner les ordres
produit une autorité, et les éclaircir en choisissant soigneusement les mots à
partir d'un examen attentif des terminaisons, conforme aux règles des abrégés,
confère véritablement une gloire aux hommes savants
L’exécution de la transcription est
réalisée par la lecture, la règle est de prévoir l’incontestable et de veiller
en plus sur les relations essentielles. Il est nécessaire de récapituler
continuellement. Dès lors, on peut se fier aux actions qui sont pensées avec
intelligence et liées avec art.
Puis, consolider convenablement
l'intelligence en corrigeant les expressions comme il se doit, tout en
fournissant facilement des commentaires, sans tenir compte de ce que l'on
trouve difficile à comprendre.
Un savant âgé rassemble douze novices afin de former une équipe capable d’achever les constructions royales, notamment un sanctuaire. Présenté comme leur maître, il transmet ses connaissances avec patience, explique les proportions et les mesures, et utilise des assemblages en bois pour clarifier les difficultés. Les élèves doivent réussir un examen, transcrire fidèlement ses enseignements et rédiger des rapports détaillés. Ils apprennent également les principes de plusieurs installations techniques, comme une machine à tirer l’eau, un four et un cellier à vin. Le texte insiste sur la force, la rigueur et l’intelligence nécessaires à la construction. La transcription doit respecter des règles précises : lecture attentive, vérification des relations essentielles, récapitulation régulière et correction des expressions. Cette méthode permet de conserver les ordres du maître, de faciliter leur compréhension et de donner autorité et gloire au travail des savants.
Depuis son départ, j'ai choisi de lui rendre hommage en abandonnant mon corps. Sa mort étant considérée, je suis en deuil. Cependant, je rends hommage à une énigme.
Après le départ et la mort d’une personne proche, le narrateur choisit de lui rendre hommage par le renoncement à son propre corps. Plongé dans le deuil, il demeure cependant confronté à une énigme liée à cette disparition.
Lors des cérémonies religieuses, je lutte constamment contre la passion amoureuse, redoutant d'être blessé par les sots de toutes parts. Hélas pour moi !
Lors des cérémonies religieuses, Blandine Esnault tente de maîtriser ses sentiments amoureux. Elle craint toutefois d’être jugé, attaqué ou blessé par des personnes insensées, ce qui lui cause une profonde détresse.
Le maitre s'intérroge sur les régles dans ce lieu il veux montrer le fondement de l'équilibre d'une machine celui-ci nombre concidérable décider estimer combinaison proportionnée changer capacité dans ce lieu contrepeser tourner observer force l'avant bras vigoureusement de nouveau estimer
de même force contre poids observer de tous côtés légitimement défendu par la loi bien sur pourtant accoupler dénombrer estimer en plus capacité changer contrepeser égalité mécanisme illégal ployer avec succes parfois durée continue avoir un flux et un reflux a souhait
charge un seul réaliser prouver dévoiler incontestable