Il est permis de supprimer, de raser et de faire tomber entièrement tous les obstacles nuisibles. Des moellons se sont écroulés sur A.B., et la ruine tombe de toutes parts.
L’exécution consiste à abattre l’ensemble et à le mettre en talus dans les fossés entourant le lieu, aussi bien le bois de chêne que la pierre, jusqu’à ce que la ruine soit entièrement écroulée.
La boue est partout. D’énormes crevasses s’enfoncent profondément jusqu’au fond du château. Par les fenêtres, elle s’est répandue au-dehors. Le coteau a été détruit par les pluies d’orage, qui l’ont puissamment repoussé vers l’avant. De grandes quantités d’eau ont complètement envahi le château, et les remparts sont corrodés par l’absorption de l’eau.
Le feu a été consigné en février. Je déplore toutefois un mensonge et un retard dans la communication, dus à la confirmation du temps tel qu’il s’est présenté à mon regard.
À diverses reprises, j’ai interrogé les nobles gens du village ; mais, spontanément, ils ont reconnu leur difficulté à l’admettre et se sont montrés embarrassés. En questionnant les braves gens, timides et hésitants, j’ai constaté qu’ils étaient accablés par la difficulté de préciser la date du sinistre.
Avec succès, invités par un ensemble de plaisanteries, puis grâce à divers échanges fortuits et ouverts, ils ont finalement rapporté la date de décembre. Voici donc, enfin, la divulgation de la cause de l’érosion mystérieuse du château.
