Discours de juin 1518 – « Fête du Ciel » au Clos Lucé
1 – L’erreur obstinée de la querelle est de convoiter la destruction des armées.
2 – ici l’horreur est informée par cela.
3 – Comment en plus de la manière horrible de faire périr les hommes, expliquer les constructions et argumenter l’effroyable et indicible épouvante. Ici le pouvoir de cet accomplissement est consciemment un gaspillage obstiné et choquant. Et ce pouvoir causant l’effroi assure des combats horribles en causant de graves dommages. C’est l’accomplissement obéissant à la rage de la colère. Et par cela c’est agir d’une manière barbare et causer la mort.
Faire le serment d’aimer est nécessaire ainsi que rappeler le bon droit.
Et ce pouvoir et une cause éveillant, des récits de combats misérables et de la colère envers les carnages. Il est illusoire de chasser les menaces de l’autorité royale en faisant redouter les armes pour consolider la paix. Déclarez solennellement que les troupes combattent à cause d’un méchant orateur

Se réjouir des drôleries réfléchies pour le devoir du bien, se distinguant des effroyables demandes insistantes et presque toujours décidés par la colère de concevoir des machines à assassiner les hommes.
Voici en déformant cette machine effroyable des ailes créées par la colère, ces ailes sont une critique ironique pour la fin et pour la bonne grâce.

Il faut façonner maintenant le bien, façonner quelle chose d’une part comme œuvre est nécessaire et d’autre part la jeter violemment et étonner par sa rotation. Chercher par cette fabrication à obtenir l’avantage en luttant d’une façon parfaite.
Effrayer par le crime de rage et d’emportement excessif, les créations et les actes de combat pour tuer. C’est un dégoût de chercher à obtenir l'avantage en luttant et être obliger avec effroi de mettre en pièces d’une manière effroyable et zélé.
Alors que je souhaite tellement la paix fraternelle. C’est une demande légitime.
Le carnage en vérité en ce qui me concerne est une souffrance infecte ainsi qu’endurer à ce point ces constructions principalement pour votre contentement. C’est un triste entretien sur l’argument de la crainte d’une guerre. J’ai de la colère à imaginer épuiser par cette altercation, supportez ce message rapide en ma possession et en parler soulage mes pleurs.
Dignement, je jette cet objet loin de moi et, par surprise, cette ligne qui porte des ailes semblables à une toile d’araignée, s’appuie réellement sur la toile de lin. En réalité, c’est un long assemblage de petits morceaux freinants et résistants. Ces feuilles accrochées sortent brusquement du mat. La base est convenablement munie de rayons et à cause de cela produit un effet rigidifiant et induit une force de gonflement. Le soulèvement, dû au gonflement, obéi à la chute paisible qui est nécessaire à l’élargissement. Ce projectile de fronde est facile à manier et s’élargit en tombant en ligne droite. Lancer de manière efficace, donner une large action de la main pour tirer rapidement en ligne droite, cette balle encapuchonnée est facile à manier, et s’élargit naturellement en se balançant dans la chute. Le projectile s’apaise dans sa chute et se met avec légèreté en mouvement dans cette circonstance. Un mouvement circulaire agit à cause des liens qui permettent à l’objet de s’appuyer sur une courbe durcissante et ligaturée. Le socle de l’objet l’alourdit et les lanières limitent l’élargissement des ailes. Les lanières sont définies pour réaliser un passage semblable à une toile d’araignée. Enfin, l’objet triomphe en s’alignant par devoir et se forme presque toujours par l’action de la chute. Le fait est, qu’à l’alignement, des baguettes attachées et rayonnantes s’écartent en affermissant le mouvement circulaire et en plus elles forment un cercle. Enfin, cet objet suspendu est une beauté parfaite.
Faire périr et par trop traiter ces sujets, je suis chagriné et j’ai l’appréhension de devenir un méchant orateur.
Ceci ne termine pas ma mission qui est d’élever la conscience avec noblesse.
Retardez les crimes enragés et infects et, en général, plaisantez abondamment et niez les querelles.