Ma pilosité est façonnée ; je me réjouis de la plaisante virilité de ma barbe en petit bouc. La barbe engendre la maîtrise de soi, utile pour faire le négoce. Je parle doucement, conformément à une bienfaisance plaisante, d’un ton rauque et agréable aux sens.
Incontestablement, et avec succès, mes réflexions me permettent d’accomplir et de faire prospérer des pactes. Je fais l’éloge de mes craintes en en expliquant les raisons, fondées sur une générosité bienveillante ; ce sont ces raisons qui me permettent de soulager les bourses de cuir de mes usuriers.
J’oblige à voir le produit, ce qui m’influence dans le dialogue et me permet de traiter avec autorité et de commander. La difficulté est de ne pas se laisser assommer par les bavardages durant le négoce : arguments invoquant l’innocence ou d’autres raisons difficiles à comprendre, visant, à terme, à conditionner le rabais du prix consigné.