Procédure de recherche pour trouver un lien entre l’édifice d’origine et la capacité à reconstruire
4/3 = 1,33 : augmentation favorable
3/2 = 1,5 : proportion favorable
9/8 = 1,125 : encadrement possible entre 9/8 et 4/3
Quelque chose est trompeur dans la formule notée, et cela me contrarie. Je dois donc ajuster avantageusement le service du budget selon un rapport de 8/9, en le comparant à un nombre excédant 2/3.
Ce principe budgétaire ne doit en rien être approximatif. Il constitue un engagement indispensable, convenable et scrupuleusement correct. La juste proportion, intelligemment établie, doit rapporter en détail les prétentions pécuniaires nécessaires à l’exécution du projet.
Cette estimation a été déterminée de manière approximative à partir du périmètre de l’édifice. Pour chaque endroit, une proportion complémentaire a été adjointe au relevé effectué à la chaîne. Le contour de l’édifice m’a permis de relever un nombre sur lequel je vais m’appuyer.
Facilement et avec soin, pour chaque mesure de la chaîne, l’examen a permis d’établir une proportion augmentant la charge. L’édifice est presque toujours écarté de l’examen direct.
4/3 = 1,33 : favorable à l’augmentation
3/2 = 1,5 : proportion favorable
9/6 = 1,5 : équivalent à 3/2
Pour l’édifice, il est donc exposé en morceaux détachés, puis passé en revue afin d’être modifié en fonction du budget annoncé. Les négligences inconnues ou grossières imposent une réflexion ingénieuse lors de la construction, tandis que l’entente demeure limitée par un budget inflexible.
La maquette devient alors avantageusement cohérente avec le budget. Elle est bien adaptée pour mener la construction à son terme. Nous devons nous approcher du facteur 9/6, soit 1,5, équivalent à 3/2.