À la maison de campagne, la femme gouvernante est éloignée selon les coutumes. Elle prête serment et, heureusement, le mensonge est levé. Elle raconte alors l’histoire de la descendance et de l’union.
Légitimement, le nourrisson appartient au couple. Ici, il convient de soulager ce couple irréprochable. Avec tristesse, ils s’appuient sur le mariage.
Le guerrier, parfaitement informé, demeure furieux et inspire la crainte.
La femme, quant à elle, retrouve la joie en restant convenablement protégée. D’une manière heureuse, l’enfant est élevé légitimement.
Tel est le raisonnement de l’esprit.
La femme est de nouveau veuve.