Affaibli, je redoute d’aggraver mon état par l’ivresse et le vin pur. Ce qui cause la mort agit parfois sans empêchement.
Le vieillard garde un souvenir déplorable. L’épitaphe, le mensonge, la reconnaissance, les disputes et la cruauté fanatique pèsent sur le moral.
Conformément à l’amour et à la félicité, il faut savoir dire adieu. Pendant la nuit, d’une manière paisible, au domicile, demeure ce fatal flacon de teintures.
Le souvenir de la femme et du lieu fait naître l’idée d’un moyen d’échapper au courroux et à la souffrance fanatique. Il faut cependant préserver la femme, faire preuve de courage et, par amour pour la fille fragile, lui porter secours.
Ma mort est ici envisagée en même temps que les recours possibles. J’étudie les boissons capiteuses et me souviens d’ouvrages souvent employés pour porter secours, rangés sur les rayons de la bibliothèque consacrés à ce sujet.
Avec peine, mais avec lucidité, je bois. Mon corps se raidit. Je dis adieu, puis je m’effondre en larmes dans un état désespéré.
Ici demeure également le souvenir intime de la femme et du peintre de figures humaines. Un piédestal est réalisé ; une croix cruelle apparaît, ainsi qu’une feuille d’écriture horrible, provoquant le découragement d’une manière troublée.
L’argumentation paraît funeste. Ici, je suis d’avis qu’il s’agit de quelque chose d’abominable, sans fondement, difficile à comprendre et demeuré secret à cause de cela.