folio 110R du Manuscrit A
ÉbaucheVu dans ce lieu, battu à la suite du crime, son état de santé exige que cessent les violences. Il est étendu, le corps meurtri. Avec peine, il demande qu’on le purifie de cette honte et qu’on le rase.
À la porte d’entrée, deux Français sont présents. Ici, ils demandent légitimement que soit rappelé au souvenir le travail accompli durant la nuit.
Après une longue période de tranquillité, l’embarras revient. Un ordre est donné à la porte, que l’on redoute ici. Il faut accomplir un paiement partagé en deux, de manière raisonnable.
Le passage est alors forcé avec violence, d’une manière effroyable et dans le bruit, par les deux Français.
Ici, ils demandent ce qui cause la mort et quel serait le meilleur avantage à en tirer.