Se montrer calme.

Il faut égaliser les fragments en les tenaillant, appariés, avec une bienveillance naturelle ; il convient de saisir habituellement les deux morceaux ensemble à la main. Il faut équilibrer les assemblages, trancher l’un et l’autre, puis lier les étoffes teintes par une lanière, selon un mouvement circulaire en croix. Puis tripler l’exécution : faire passer salutairement ailleurs la ligature, à l’aiguille, sur la bordure ; ainsi, les orifices des membres sont réalisés.

Les fragments sont ici bien proportionnés ; ils sont assemblés et ajustés. Pour cette raison, il est possible de s’accorder sur la vente. Salutairement, il faut veiller à la mise droite du vêtement ; le plaisir est de lier de membre à membre avec rigueur, ce qui est ici un honneur.
Ici, la perfection consiste à émouvoir par ce vêtement qui couvre. L’astuce est de relâcher raisonnablement au niveau de la gorge des femmes, ce qui permet aux robes d’avoir de belles formes.

Le façonnage : attacher un carré en s’appuyant sur les formes rondes ; ici, le courber en le rigidifiant d’une manière égale, puis bien l’adapter en demi-lune. Puis, en A. M. N. O., cintrer les jointures ; ici, les équilibrer et les attacher.

