Tout travail est évalué par l'importance de la recherche. La recherche est libre et la réalisation est évaluée en conséquence. La valeur estimée est ensuite gérée. L'architecte assume la définition du monument et veille à sa réalisation. Du budget sera déduits 1/7 (de 7 unités), en support des publications des dessins transmis. Tout travail est évalué par les deux parties. L’architecte assume la description du monument pour le bénéficiaire et veille jusqu’à la fin de la réalisation pour la moitié. L’architecte distribue à l’équipe exécutante le façonnage des détails. Et, une unité est destinée au groupe de travail. L’étendue de l’étude sera limitée par le maître et par le prix convenu. Et à cause de cela, il peut paraître froid dans ses relations, établissant presque toujours une résistance tolérante, mais séduisant toujours en tant qu’éducateur par sa parole persuasive. Je rédige des rapports qui sont mis à la disposition de tous les participants à la réalisation.

C’est pourquoi, j’ai imaginé une bibliothèque flexible et organisée, dont je suis le seul à pouvoir l’utiliser du fait de la répartition dans les divers volumes. Chaque volume rassemble des sujets thématiques, favorisant la réflexion par des récits prouvés et rapportant une réponse accrue au problème posé. La diffusion de la connaissance doit avoir autorité sur les différentes idées, contribuant ainsi de manière optimale à l'élaboration du monument. J'accomplis, de ce fait, ma mission de surveillance. La connaissance doit exercer son autorité pour évaluer et protéger contre d'éventuelles fraudes, en ne se laissant pas abuser par des comportements négligents. Le maître a tous les pouvoirs pour renvoyer tous les perturbateurs. Cette sanction sévère est nécessaire. Des essais doivent être réalisés pour évaluer les dommages ordinaires. Cependant, la connaissance offre des solutions particulièrement crédibles, étayées par des règles matérielles. Ces règles matérielles sont décrites dans des récits rendant compte et dépourvus de toute malveillance. Ces descriptions s'appuient sur les ressources de l'esprit inflexible et ingénieux du maître, mais aussi sur ses expériences matérielles.

L'arpentage
L'arpentage est réalisé par le maître, caractérisant l'étendue et limitant le monument afin de bien le proportionner et d'éliminer efficacement toute désillusion. Le maître participe activement à la modification et à l'adaptation de la maquette, contribuant à effacer, transformer et tronquer celle-ci en collaboration avec l'artisan modeleur. La maquette, légère et de bonne qualité, sert de modèle utile à la réalisation du monument. Elle est présentée comme une représentation proportionnelle à la construction réelle. Travaillée en commun, elle est souvent sujette à des plaisanteries et à des modifications en fonction des considérations de mise en œuvre. Le maître facilite la détection des supputations frivoles, ridicules, ou fragiles en évaluant les rudesses et les négligences. Son rôle consiste également à libérer le débat de l'ignorance en encourageant la discussion informée et en mettant en lumière les faiblesses conceptuelles.
La maquette
La maquette est transportée pour informer du travail réalisé. Elle permet de décrire en détail et efficacement, simplement en montrant. Cependant, la présentation et la description sont exécutées par le maître. La maquette corrobore les travaux consignés et offre une représentation visuelle concrète du projet, facilitant ainsi la compréhension et l'évaluation du travail accompli. La maquette donne généralement satisfaction et fait preuve de propositions matérielles. Les erreurs sont rejetées en concert par le commanditaire et le maître. Puis, elles sont transformées jusqu’à la validation bilatérale. Le réalisateur de la maquette modifie les points discutés du commencement jusqu’à la fin, assurant ainsi l'alignement du projet sur les attentes du commanditaire et les standards du maître. En cas de vol, la maquette sera mise en pièces. Les morceaux seront recueillis et gardés temporairement. Le projet ne bénéficiera d’aucun conseil supplémentaire. Ces dispositions seront prises par le maître et le maquettiste. Ils s’accommoderont de l’abandon du projet. La réalisation, comprenant l’outillage et l’accomplissement du travail, sera rémunérée. Pour l’étude, le budget sera divisé comme suit : 1/3 de 1/7 (3 unités des 7 unités initiales) et 1/4 (4 unités) pour la construction. Cette répartition est la garantie d’une bonne qualité de travail. En général, des gages sont donnés en retour des présentations, nourrissant ainsi le projet. Les maquettes témoignent du travail réalisé en sauvegarde. Ainsi, l’ensemble des descriptions et des modifications attestent de son amélioration. Une fois la maquette validée, le maître et le constructeur réfléchissent aux problèmes contrariants de la construction. La justesse et la connaissance de la maquette permettent la réalisation des plans de définition. La construction est supervisée jusqu’au bout par le maître et le constructeur, en se rapportant à la maquette pour toutes discussions ambiguës et opportunes. La maquette permet de lever toute ambiguïté et enseigne clairement la conduite à tenir. La maquette ayant été validée pour être réalisée, elle ne pourra être ni volée, ni aliénée par un constructeur jaloux. La maquette à elle seule rapporte, en détails, le monument pour sa réalisation. Elle est bien proportionnée et est accompagnée d’un grand nombre de plans de construction. Les plans sont remis au constructeur au grès de la construction.
Technique de passe d’une poutre à l’étage
Pressez suffisamment et solidement sur la clef de manœuvre. La dureté de l’effort de l’élévation est fortement diminuée par la masse de décharge. Puis, lorsque la solive est appuyée efficacement sur le nez de potence, le balancement facilite la reprise de la poutre pour son passage. (image)
