Pour faire triompher la maquette, malgré les inquiétudes que j’éprouve, l’architecture doit être soigneusement façonnée et la maquette solidement fixée sur son appui.
L’édifice doit conserver une certaine flexibilité et pouvoir effectuer le mouvement prévu. Le succès dépend de la qualité de l’assemblage et de la manière dont les différentes parties sont disposées.
Je redoute cependant que les arcs, constitués par l’assemblage de baguettes, ne conduisent à la ruine habituelle de l’édifice. Il va de soi qu’il faut donc s’assurer de leur bonne qualité.
La représentation doit permettre de libérer et d’observer les éléments afin de vérifier, autant que possible, la solidité de l’ensemble.