Il m’est reproché ici d’être un mauvais sujet à cause de ma requête. J’éprouve de l’affliction en raison de mes paroles futiles et bienveillantes à l’égard de la basilique. Mon honneur est détruit et décrié par les aristocrates, qui me considèrent comme un criminel.
Tranquille dans ma demeure, il m’a été permis, avec bienveillance, d’avoir des domestiques à ma disposition. Le tort aura été de m’avoir fait prospérer avec complaisance.
Ces mensonges effrayants m’accablent et me blessent. Je suis affligé de chagrin et fatigué de paraître devant les novices. Je vais éviter de traiter de la basilique avec eux dans ma demeure.
Je commence à trembler d’embarras à l’idée d’instruire les novices. Pour les rapports concernant l’édification, je transmettrai désormais mes observations bienveillantes par l’intermédiaire d’un domestique. C’est un tort.
J’ai longtemps retardé le moment de sortir de ma demeure et de me rendre sur le site afin d’y diriger les travaux. Il est économique de soutenir l’ouvrage par l’observation, afin de tout prescrire.
Je suis embarrassé, et même en colère contre moi-même, d’avoir redouté de rencontrer les novices sur le site.