La veuve travaillant à mon service est embarrassée par son désir. Sollicité par cette jeune femme et me reposant sur la rigueur de son travail, elle m’a demandé de pouvoir se récréer.
D’une manière troublée et, en même temps, d’une humeur folâtre, elle s’est couchée, vraisemblablement pour me provoquer en secret, afin que je me mette au lit avec elle, fraternellement et naturellement.
M’avançant vers le lit, embarrassé par cette idée, je la vis couchée sur le dos. Elle me fit alors connaître son désir en écartant largement ses jambes, charmante et éloquente dans sa beauté.
Triomphante de mon érection, qui se gonflait rapidement, elle obtint mon assentiment ; je m’appuyai alors sur elle pour pénétrer sa fente pileuse…