Ressasser est une nécessité : jusqu’à quel point la capacité à supporter se trouve-t-elle mise en danger ? Et comment la crainte de l’éboulement peut-elle être maîtrisée en rendant la structure plus robuste ?
Je dois apprendre à connaître ces phénomènes afin de m’appuyer sur l’expérience et sur la faculté de rendre la construction plus robuste face au risque d’éboulement.
J’évalue, à l’aide de triangles rigides — « bonheur de l’amour » — la stabilité de l’ensemble. J’ai longuement examiné l’action de tomber ainsi que le vacillement des angles de jointure.
La conformation réalisée en vue d’enseigner les erreurs a été approuvée dans sa fonction, en étant liée par de l’argile amollie et des baguettes de construction.
« Bonheur de l’amour » : les triangles rigides ont été disposés en colonnes élevées se terminant en pointes. J’ai également fait varier la disposition des baguettes de construction.
Ce qui a été révélé a été consigné. Il faut redresser les angles de jointure lors des déchirements.
Ici, j’ai observé la capacité de la structure à résister aux éboulements redoutés.