Le départ vers Amboise
Je suis dans l'obligation d'abandonner mes biens et mes maquettes, et je dois prendre soin de chaque chose en sachant qu'ils seront totalement délaissés. Néanmoins, les plus belles peintures me rendront hommage. J'ai élevé ici l'esprit par des actions et des réussites qui porteront leurs fruits dans l'avenir. Et, de ce lieu heureux, je suis transporté en famille par une voiture pour ce voyage.
Consigné le 12 octobre 1516, dans un bruit sec et répétitif. Jusqu’ici, j’ai été secoué jusqu’à un bourg de village, dans une auberge où le lit de repos a été vivement désiré après ce voyage long d’une huitaine d’heures à une allure rapide et ayant délaissé mes biens précieux. Transporté pendant deux jours, j’ai vu l’hiver et nous nous sommes élevés vers les crêtes des montagnes. J’ai pu admirer et regarder chaque chose. - Observation de voyage du 14 octobre 1516.
Le véhicule me transporte longtemps et il y a des ruisseaux de neige sur les crêtes. Puis, enfin, emporté sur terre ferme, les ruisseaux deviennent communs et abondants près du chemin. Je me réjouis de ces observations en homme savant. Je regarde fréquemment autour de moi avec le souhait de tout prendre sur le fait. Le cocher m’indique tout ce qui est à voir de côté et d'autre en assurant la route, attentif et se tenant sur ses gardes en réalité. Comme un timonier conscient des difficultés. - Observation de voyage du 15 octobre 1516
Le véhicule me transporte longtemps et il n'y a rien à voir de particulier. Avec bienveillance, nous nous déplaçons au trot accéléré, mais j’éprouve des douleurs physiques et de la fatigue. À l'arrêt, je peux contempler les bourgs de village et me lever pour me reposer ou dormir. J’observe que les habitations sont en mauvais état. Dans ces villages, je me repose du voyage et je suis bien nourri, bien entendu, mais je reste attentif et sur mes gardes en réalité, même s'il faut avoir confiance. Je suis encore secoué pendant 8 jours et demi.

Je suis contrarié par l'un de mes membres, car malheureusement, dans un faux pas, je me suis blessé suite à un conflit avec la populace. Quelqu'un a pris la fuite en courant, et ma cheville a subi une torsion, se déboîtant. Je l'ai attachée et rigidifiée avec difficulté à l'aide d'une lanière à serrer. Maintenant, j'ai du mal à marcher de manière supportable sans risquer de tomber. Je suis grandement dépendant et soutenu par un domestique qui me transporte avec dévouement dans une habitation française. Mes activités sont désormais grandement entravées.
Il m'a été assuré que je logerai dans un autre endroit. Les domestiques m'ont poussé avec beaucoup de détermination et de rivalité, me faisant avancer sur une longue distance. Le paysage est visiblement agréable, la route est de bonne qualité pour voyager en attelage. Toujours soutenu par mes domestiques lors des arrêts, ma démarche chancelante m'oblige à me soutenir avec un bâton pour éviter les chutes. Cela se révèle efficace, d'autant plus que je suis parfaitement habitué à cette méthode.

La canne est une sagesse pratique et économique, elle supprime l’inflexibilité en offrant un appui. Elle est facile à manipuler et sa robustesse est appréciable. En France, s'appuyer sur une canne est très répandu. Le jeune roi, dans son discours, m'a reconnu et je me réjouis de ce témoignage. Il m'a mis en avant en m'assurant de sa disponibilité, exprimant explicitement sa confiance en ma rigueur et ma sagesse. Le roi m'a accordé du pouvoir et a annoncé ma reconnaissance pour les réalisations décidées. Il m'a ainsi octroyé une maison selon la règle. De son épée, il m'a touché en signe d'approbation. Sa majesté m'a rapidement accueilli avec enthousiasme au château.
Le service de gestion de projet fait partie des conditions du traité pour construire, avec les avantages d'une pension et d'une maison. Cette maison est un monument royal imposant, de proportions énormes et doté de remparts forts. Les fortifications protègent contre les criminels, comme cela m'a été rapporté en détail. Ils doivent tenir les voleurs éloignés de la noblesse. Sur-le-champ, les querelleurs sont frappés et soumis à l'humiliation de la blessure. Une redevance est liée à ma fonction. Sa majesté le roi l'a réglée lors de mon assignation, en échange de mon travail pour les constructions royales. Il a certifié ma nomination à cette fonction.
Une femme s'est dévoilée dans ma nouvelle demeure, elle s'occupe de la gestion et des obligations de la maison. J'ai vacillé et me suis appuyé sur elle pour me déplacer. Avec humilité, elle m'a porté avec émotion et m'a traîné lentement. Cette aide est naturellement liée à son rôle annoncé. J'ai compensé mon équilibre en appuyant fortement sur ma blessure et sur mon bâton qui me sert à me maintenir droit. J'ai stimulé mes mouvements pour marcher de façon engourdie, en m'aidant de mon bâton pour avancer. Elle m'a dit qu'elle avait déjà tenu ce rôle dans plusieurs endroits pendant une longue période. Elle m'a expliqué qu'elle était dévouée au travail rémunéré. Servir est sa fonction. Cette qualité est commune dans l'ordre établi de ce peuple.