folio 028V du Codex Forster II
Version partielleFaçonnage d'un galon

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Façonnage d'un galon

Façonnage d'un galon et réflexion sur la boucle de ceinture

Façonnage d'un galon

Fabriquer avec la capacité rapide et abondante du métier à tisser.
Le but est de se servir du mouvement circulaire, expliqué par la mise en œuvre et démontré par le métier à tisser, lequel est mu par un ensemble de courroies.
Les vêtements ont pour origine une toile teinte, ainsi façonnée puis créée par une délimitation proportionnée du portique du métier à tisser, redressant et rigidifiant la structure en tissant la toile proprement en longueur.
La volonté est de concevoir un mécanisme constitué de traverses de bois, façonnant par le mouvement tournant avec bienveillance. Il s’agit d’innover par une nouvelle action de lier la fibre, selon un nombre considérable mais précis, issu d’un calcul inflexible.
Le trépied du portique doit rester droit ; dans le portique qui tisse la toile, on doit pouvoir peigner, relier et extraire efficacement, avec beaucoup d’exactitude, et cela d’une manière remarquable, à chaque contrebalancement emportant un poids avec force.
La fibre ainsi brodée doit être de bonne qualité et être accomplie par le portefaix au moyen d’un nombre considérable d’actions de la machine. Voilà ce que je veux expliquer par ce récit.
Il faut accomplir avec honneur le calcul originel de la machine, laquelle doit tisser solidement par la mise en mouvement alternatif d’un mouvement tournant, à l’aide d’une courroie.
Pour tisser une toile, l’assemblage doit alterner, issu d’un mouvement tournant produit par une courroie. Le calcul remarquable est celui de la juste proportion d’un disque, qui donne à l’assemblage le mouvement alternatif. L’assemblage de bois doit être de bonne qualité afin de transformer ce mouvement tournant en action de piquage avec effort, puis en descente, pour rendre efficace la liaison.
L’exécution de l’entrelacement constitue une difficulté, car il existe l’embarras de la fuite.
L’action doit être réalisée en deux parties. L’entrelacement doit être rigidifié de manière importante par la partie antérieure, puis il convient de casser la fibre d’une façon adaptée, plus qu’il n’en faut. La division de cette action permet de mettre en place l’accomplissement de la broderie. Les deux parties doivent être attachées rigidement et avec soin, grâce au levier, afin d’effectuer une traversée.
Il faut ensuite égaliser avec soin à la main, et couper simultanément pour partager et emporter le morceau mou. Effectuer une traversée sur toute l’étendue du tissu, et porter l’effort sur le fragment avec qualité. Retarder la machine le moins possible permet d’obtenir une bonne liaison.
Le mouvement est ainsi réalisé avec effort, par un appui naturel.
Fabrication rapide d’une touffe abondante avec un métier à tisser.
Il faut fragmenter les tresses de sortie et, brusquement, trancher les cordons en grand nombre, de manière efficace, avec un effort soutenu.
Puis, désunir parfaitement le brin fendu en frottant, par un mouvement circulaire alternatif et rapide, le cordon resté sur le support.
Après la tonte, il convient d’enlever les morceaux de cordon et de se retirer afin de rétablir la fonction du corps pesant, pour achever l’enfichage.
Pour poursuivre le façonnage, il faut actionner alternativement un frein avec rigueur. L’arrêt doit être aussi long que la tonte l’exige, afin que celle-ci soit bien égalisée et produise l’effet désiré d’une chevelure velue.
Il est nécessaire d’adapter l’angle de rotation afin de tourner autour et, pour cette raison, raccourcir la course. Ce calcul doit être réalisé avec rigueur.
Généralement, la coupe du cordon restant est effectuée en sécurité par une action d’égalisation, consistant à séparer en coupant, au moyen d’un rasoir, prévu comme un outil du métier à broder.
Pour cela, il faut rendre dure la tige d’étirement et la bloquer avec un coin. Puis, avec soin, replacer en avant la perche ferrée de piquets, en la centrant et en l’attachant au métier à broder avec rigueur.
Voir la mise en œuvre tout entière
Observer la géométrie dans son ensemble est nécessaire pour porter la réflexion et ainsi prescrire des modifications. La difficulté consiste à y réfléchir savamment. La définition des matériaux doit être effectuée avec rigueur afin d’être convenablement efficace.
Le travail de la laine est un travail pénible mais exact avec la machine. Le treuil tremble lors de sa mise en mouvement, accompagné d’effroyables gémissements. J’observe que les mouvements sont réalisés avec des efforts rapides.
Le battage est de bonne qualité et bien adapté au pressage des étoffes. Le pressage des étoffes peut être régi dans sa rigidité, tandis que le battage peut varier. Inévitablement, le battage constitue un bienfait, car il soulage convenablement l’exécution du peigne en permettant l’action de lier l’étoffe.
Voir la mise en œuvre tout entière
Le front de la barre de battage doit permettre l’égalisation de la fibre, en s’appliquant fortement pour serrer. Le battage est répété un très grand nombre de fois par le balancement de la machine, ce qui engendre la qualité de l’étoffe.
Celle-ci est ensuite repoussée par un raclage linéaire. Au centre, l’étoffe est partagée en deux parties, et une troisième partie, à cet endroit, est confectionnée puis extraite.