folio 054R du Codex Trivulziano
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avec soin achever combinaison proportionnée d'interprétation des songes; dit en peu de mots balbutié faire réussir selon les regles en homme savant en ce mettant au supplice terme question façonné en vue d'enseigner de manière approximative estimer abreger faire réussir faire grand cas de ridicule;maître (d'école) s'appliquer fortement composition façonné en vue d'enseigner chercher à reconnaitre
Avec soin achever la combinaison proportionnée pour l’interpréter par les songes.
Dit en peu de mots balbutiés, il réussi, en homme savant se mettant au supplice, le mot en question façonné en vue d’enseigner. Et de manière approximative estime l’abrégé en faisant grand cas du ridicule. Le maître d’enseignement s’applique fortement à composer et façonner les mots dans le but d’enseigner comment chercher à reconnaître.

Le principe à l’origine est de tout dire en formant un mot. En s'appuyant sûr 3 lettres dans l'expression qui vous encourage et à partir de là rechercher et déduire rapidement de ce qui vas bien. Puis graduellement dans l'expression à partir des déductions par coup d'essais, le raisonnable est reconnu pour vrai. Si c’est difficile à y rien comprendre ou juste à moitié, retranché alors et changer…
Décorer afin de marquer le prix des vêtements et des baudriers confectionnés.


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Apprendre avec de la rigueur
Prenons l’exemple de cette ligne en renflement étiré : l'action a été de la diviser et d’en détacher le long morceau de A à N. La difficulté du prélèvement lors de la dissection est la production de sang enduisant tout de rouge. Par conséquent, il faut l'absorber pour continuer à observer. Puis, continuer à diviser le muscle le plus proche R à T. L'argumentation de cet apprentissage aujourd'hui a été de montrer le comment et la manière appropriée de rechercher par fractionnement la forme musculeuse M.O.
Charte des médecins
Les médecins légitimes doivent déterminer les figures en justes proportions et avec une bonne qualité. Et, ceci, dans le but de bien adapter leurs observations. L’examen de la figuration est indispensable pour rapporter au corps et faciliter le discours. Généralement, l’exécution du dessin est de qualité et permet ainsi d’avoir à l’esprit la figuration d’une manière remarquable. Cette indication précise donne le pouvoir de transmettre et de faire prospérer avec sagesse et sécurité les raisonnements sur la connaissance d’une chose. Il est plaisant d’avoir été sollicité et nommé à cet Ordre des Médecins. L’inscription produit l’effet manifeste d’être économiquement distingué.
Cette histoire est racontée tel un engagement par serment, au sujet de l’entretien reçu avec le di-recteur, faisant l’honneur d’administrer un projet. Le devoir est de rapporter le plus d’affaires possible et de soutenir l’abondance des richesses.
Des vaisseaux de transport et de petites embarca-tions rapportent ou déplacent les marchandises sans difficulté, et le principe de sagesse pratique consiste à calculer et organiser cette aptitude.
Par raisonnement, une telle proposition de-mande de rapporter en retour les dépenses ex-ceptées, si l’on décide de prendre soin d’épargner la dépense. Modérer ce calcul consti-tue une alternative qui fragilise l’ensemble.
Cependant, le travail de la laine et le service qui lui est associé font croître nécessairement son influence.
C’est avec bonheur et modération qu’il sera pos-sible, ici, de mériter son apparence fondée sur ses accomplissements, et ainsi d’accéder à la gloire. Il faudra parfaitement jouer des cornes.

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La géométrie de base est créée par de petites poutres, qui s’exhortent scrupuleusement, en transmettant avec hâte l’élocution qui y est liée.
Scrupuleusement, il convient de s’attarder sur l’assemblage en bois robuste. La géométrie de base est nécessairement conforme au devoir, démontrant le bienfait de sa forme.
Elle est faite pour raconter tacitement, tout en se gardant en mémoire. De fait, à l’instar de la fidélité, elle transmet les craintes réelles, apte à exhorter et à garantir un dommage local.

Le travail de la laine, à la main et à l’aiguille, réclame la préparation de pelotes de laine. Le vêtement est composé de nombreux morceaux. Il est joint sur un support de la forme voulue, avec patience, ce qui est bénéfique. La lente réalisation est calculée par de rapides enroulements, accomplis à la main. Par l’effet de l’orientation des manches, il naît un fractionnement en deux. Depuis la gorge, il faut les rendre flexibles et rigides.
Lentement, les rigidités sont effacées par les mains. Les mains recouvrent patiemment et bé-néfiquement la forme du mannequin, où nais-sent des liaisons calculées. Les défauts de rigidité sont supprimés par les mains. Et, patiemment, par habileté et mesure, elles façonnent sans relâche.
L’étoffe de laine s’ajuste en proportion uni-forme. À cet endroit, on remplit de manière à maintenir l’étoffe de laine en juste proportion. On supprime, en polissant et en raclant, la moindre solidité, tout en maintenant la gorge amplement durcie et droite.
Le façonnage de l’ouverture des deux côtés est à déplorer. Cette règle constitue une difficulté supplémentaire. L’accomplissement de la liga-ture doit être dès le début solide. Je me réjouis d’étudier et de consigner ce qui est raconté ici prodigieusement, et de noter les fragilités constatées. Puis, je me réjouis de diriger les estimations avec une sévérité suffisante, marquant un succès raisonnable.
Nombre de fois, il faut corriger et refaçonner, naturellement, avec plus de rigueur. Le mesurage est continuel et demande de déterminer éga-lement les mesures de la toile. J’affirme que l’exécution est calculée sans relâche sur la forme du mannequin.
En outre, à cause de cela, commence assurément la critique de l’ouvrage. Plus la réalisation progresse, plus la réussite de la tâche devient haras-sante. Au début de l’exercice, la préparation oblige à l’estimation, et la politesse des mœurs doit être rapportée, c’est-à-dire tout ce qui est défendu par la loi.
En effet, une action délictueuse peut être effroyable et, par le déraisonnable, enfreindre les règles, aboutissant à une plainte préjudiciable pour l’opinion.
Il faut diviser en deux, puis décider avec élégance de l’ouverture destinée aux bras. Dès le début, cette action doit être menée d’une manière heureuse, c’est-à-dire fonctionnelle et harmonieuse. Ainsi, il convient de faire naître rapidement l’ébauche, de mettre à nu le support, et, en effet, d’agir avec sobriété et justesse. L’ensemble peut alors paraître prodigieux, car il est modifié d’une manière savante.

Le support donne l’aptitude à élargir par entrelacement. Dès lors, l’action d’enlever certaines parties se décide avec élégance ; l’ouverture du vêtement doit être plaisante, tout autant que sa manière d’être attaché. Cependant, unir constitue une difficulté en cet endroit : lier avec bonheur suppose d’admettre avec succès l’erreur, notamment dans les jonctions trouées des différentes parties issues de la division. Il faut alors s’appliquer fortement à la critique, façonner en homme savant, et choisir des alternatives bien adaptées, afin d’obtenir un ouvrage digne d’éloges et résistant. Une fois achevé, il peut être admiré.
Pour travailler un manteau de grosse étoffe résistante, il faut commencer par l’équilibrer, déchirer ou découper, puis chercher à découvrir la manière de l’ouvrir amplement : cela est indispensable. Selon les règles, il convient de mettre droit sur un tiers de la répartition, puis de prédire visiblement la longueur nécessaire pour entourer et revenir au point de départ. La partie située au milieu est irrémédiablement fichée ; par cela même, elle doit reposer d’une manière convenable, puis être entourée de cette sorte, afin d’être liée à la partie de départ.
À partir de maintenant, la manière d’être change : il faut faire l’éloge de la création, mais aussi demander la critique de personnes expérimentées, afin d’en tirer profit dès les débuts de la conformation. Il convient encore de faire naître rapidement, par des nœuds, et d’une manière sobre et appropriée, un effet prodigieux, par la divulgation de quatre morceaux d’étoffe facilement mobiles. Les pans de vêtement sont alors fendus et mis en place, puis attachés ensemble avec des lanières ; le succès vient avec le paiement.
Pour faire prospérer le patronat, en effet, le regard devient ici juge des ouvrages réalisés ; ceux-ci doivent être splendidement exposés.
Le principe du vêtement est d’être attaché ensemble et bien fait : il est divulgué en quatre morceaux, disposés convenablement, ici aussi grands que l’on voudra. Par des découpes grossières, les quatre morceaux sont joints par des ligatures ; les irrégularités sont supprimées dès le début par des délimitations, ce qui réjouit. Enfin, par une combinaison proportionnée, on couvre ici la personne. Il faut alors prédire avec raison l’exécution, avec beaucoup d’exactitude et de confiance en soi, afin de façonner.
Se montrer calme.





Déterminer convenablement la forme : ici, un carré est courbé sur un sein, puis chaque carré, l’un après l’autre, est diminué. L’étoffe teinte enveloppe par fragments et se régularise de côté et d’autre, afin de faire honneur.

L’offense peut être redoutée, à cause de la nudité, bien entendu, et de quelque nature qu’elle soit. Cela impose que le travail soit effectué avec soin, et que l’on se réjouisse de l’action de lier parfaitement de côté et d’autre. Ici, bousculer est une offense redoutée ; à cause de cela, l’exécution doit être bienveillante.

Être offensé par la palpation est redouté dans la confection ; il convient de refuser les jeunes dont on n’a pas l’habitude et, afin de causer le moins d’embarras possible, d’éviter que les femmes restent. Pour cela, proposer un portique de mesure afin d’interpréter le vêtement et de le soumettre à décision en le montrant ; ici, il est salutaire de le présenter et de lui donner consistance en le bourrant et en le remplissant sur un assemblage de planches. Et bien proportionner dans le cuir tendre en remplissant par l’ouverture ; ici, chacun est joyeux de voir, ce qui facilite la discussion, demander ou objecter avec bienveillance.
Serrer le vêtement en innovant. D’une manière nouvelle, le ceinturon est associé à un vêtement qui se partage en deux ; c’est économique et avantageux, dans le principe d’enlever le vêtement. L’extrémité de la ceinture doit se croiser et retomber en avant ; il est nécessaire de la rendre flexible dans sa confection. Par réflexion, je pense à la constituer de courroies.
J’ai décidé de ceindre le vêtement avec hardiesse ; une garniture de fer et, naturellement, des étoffes teintes formeront l’unité de la ceinture. Elle sera divisée en segments, ce qui la rendra flexible par des combinaisons ayant la forme d’une feuille. Incontestablement, ce sera une élégance raffinée et locale. Je dois rendre la ceinture souple afin de la faire rouler ; les divisions sont liées par des lanières, ce qui la rend flexible. L’utilisation décidée doit être élégante, raffinée et solide à l’usage. Ce qui sert à envelopper l’un ou l’autre vêtement rapidement est apprécié des femmes.
L’élégance raffinée et innovante est appréciée des femmes et contribue au succès. Ici, l’influence de l’utilité des manteaux d’étoffes est forte. Ce manteau doit pouvoir être enlevé ; c’est un vêtement très répandu et apprécié à profusion. Ici, l’élégance raffinée réside dans la manière de l’attacher.
J’ai décidé de séduire par la robe ; ici, l’accomplir pour les femmes qui me sont familières, avantageusement l’alléger et les charmer par une ceinture d’élégance raffinée. Cette ceinture est désirée au-delà de ce qu’il en faut. Les femmes soutiennent, bien sûr, par l’influence de leur désir. Mon apprentissage consiste à façonner, et je me réjouis incontestablement de couvrir ici les gouvernants et les dignitaires de vêtements sur mesure. Cela conduit nécessairement à la réussite.
Ceux qui enveloppent le vêtement d’étoffes teintes cherchent ici le gain légitimement. Il convient d’éviter de remplir cette fonction pour le commun des hommes ; les hommes riches du lieu apprécient les femmes pour leur nature subtile. Attacher par les épaules ce qui enveloppe avec une élégance raffinée doit être allégé. Ici, en façonnant avec dévouement et de bon cœur, l’ouvrage est apprécié ; il faut se distinguer par une élégance raffinée de la ceinture.
Les confections destinées aux femmes doivent rendre leur charme rayonnant. Quel que soit le vêtement, il faut rendre la cliente rayonnante. Ici, il convient de chercher avec ardeur le vêtement qui la rendra rayonnante, agréable aux sens et empreint d’une élégance raffinée. Pour ceux qui gouvernent, il faut adapter le vêtement avec justesse.
Quelquefois, la réalisation présente des anomalies de ligatures des tissus. Il faut alors refaire le montage et débarrasser généreusement le vêtement de ces défauts. Puis, exécuter convenablement et de manière uniforme l’égalisation des coutures, et apprendre à bien adapter les proportions des étoffes teintes.
Pour réellement, et avec qualité, apprendre à bien adapter le vêtement, il faut amplement et continuellement réprouver les erreurs ; il convient d’accomplir l’ouvrage avec rigueur et un réel bonheur.
Pour honorer consciencieusement et de manière irréprochable tout paiement en argent, il faut faire briller aux yeux du client des incrustations sur le vêtement, en lui donnant un éclat triomphal et digne d’éloge.
En effet, par exemple, mettre une ceinture constitue un véritable embellissement et a pour effet d’élever noblement et naturellement le vêtement. La bienveillance consiste à consolider les coutures par une forme en croix, réalisée par deux liens.
Cette recommandation est une volonté directrice indispensable pour obtenir la reconnaissance, en offrant une garantie suffisante aux clients.
Pour abaisser, par exemple, une barre de bois à la main, voici le triomphe d’un perfectionnement efficace.

C’est pourquoi un système de tenaille efficace A. B. permet de supporter constamment la barre de bois N. M., et cela avec succès. Enjamber la barre de bois par A. B. O. n’engage en aucune façon de dommages corporels. B. est la manière la plus commode de tenir la barre de bois en élévation.
Ce fondement est presque toujours un triomphe. Cependant, lors de l’action A. N., la précaution consiste à maintenir la base de la barre de bois afin qu’elle ne glisse pas.
Pour mettre en valeur son vêtement, il faut mettre en avant une ceinture qui l’enserre. Lier le vêtement par un ornement, tel qu’une ceinture, le distingue et, de plus, supprime toutes les lanières permettant d’attacher ou de détacher le vêtement. C’est un perfectionnement avantageux.
En outre, la manière d’accomplir son usage est d’une remarquable spontanéité. Il est digne d’éloge de pouvoir ouvrir rapidement les cordons de la ceinture : c’est une victoire prodigieuse. L’éloge de l’action rapide de lier et de délier le vêtement sera rapporté partout. L’agréable broderie de la ceinture est la raison pour laquelle nous avons la garantie de prospérer.
Cette ceinture supprime manifestement tous les désagréments, tels que déchirer les lanières, enlever des nœuds grossiers ou mettre le vêtement en pièces accidentellement. Cet avantage constitue aussi une cause de la prospérité de notre ceinture.
Pour notre vêtement, le fait d’avoir le même prix que les autres, avec la certitude de le ceindre avec élégance et profusion, est un atout majeur. Grâce à ce système, une économie bienfaisante est conférée à notre clientèle et, de plus, une admiration découle de la souplesse de l’usage.
La ceinture de forme, rehaussée de belles couleurs, supprime généralement le trouble généré par les ceinturons. En effet, ce qui d’ordinaire fait rire est ici travaillé avec précision dans un style noble. Supprimer les broderies rehaussées de belles couleurs au profit d’une simple forme en cuir tendre est une erreur. Telle est ma recommandation pour réussir.
Voir et chercher à saisir le fondement est véritablement ce que l’on demande à un costume. Il faut s’appuyer sur la raison de son principe et, dès le début, mesurer les hommes dans leurs mouvements circulaires, comme on le voit dans les dispositions de base d’un extrait d’architecture.
Ainsi, par un discours d’éloge fondé sur des notions concises, les combinaisons sont proportionnées selon des configurations de l’homme.
Ce discours révèle avec succès, par un calcul raisonné, la plus raisonnable des justes proportions. Elle est parfaitement conforme à la nature de l’homme, qui est le sujet de notre question.
Adroitement, l’explication de l’auteur montre ce qui enveloppe l’Homme.
Vitruve, dans son traité, propose une observation splendide et l’expose dignement, dans le but de donner des préceptes. Il présente, à la manière d’un maître, un support permettant de mettre l’homme en mouvement selon des règles de raisonnement connues.
• Observer l’action de l’homme dans les limites d’un cercle géométrique.
• Alternativement, représenter le développement de l’homme afin d’établir sa manière d’agir.
• Finalement, ce développement combiné confirme la réflexion de Vitruve.
La mesure de taille
La pelote de laine a pour origine un procédé de façonnage autour de la taille. La réussite consiste à lui donner une forme durablement reconnaissable.
La cloche
Ce système musical signale de manière distincte, et a l’aptitude de faire part des appels, d’une manière remarquable.


Guide fils de métier à tisser

Ensemble mécanique de métier à tisser

Ensemble mécanique de métier à tisser

Coupe fil et queue d'aronde

Proportionnalité
Exécution d’une rigueur et d’une netteté géométriques, qui prouvent les rapports de calcul.

Fondements d’atelier de broderie pour réaliser la ceinture.
L’explication consiste à morceler en ouvrant les fibres, puis à serrer avec un coin pour façonner. Cette action lie graduellement en resserrant la fibre, que l’on fait aller et venir continuellement.
Chaque guide de division est prévu par le calcul, avec beaucoup d’exactitude, afin de bien tresser et de resserrer véritablement l’étoffe teinte. Cette fortification constitue un embellissement. Il faut redouter l’empressement, qui cause la déformation dès l’ébauche. La réalisation doit être irréprochable, car un calcul défectueux entraîne un tressage défectueux, occasionnant des fissures. C’est pour cette raison que la ceinture doit être dirigée.

Il convient ensuite de valider l’ouvrage en effectuant tour à tour des palpations pour raffermir. Ces mouvements sont accomplis longuement, avec effort, soin et finesse, afin d’achever l’ouvrage. Parfois, la difficulté d’un défaut de proportion ou d’une bifurcation peut être critiquable. Sur-le-champ, le maître doit sentir la variation incontestable, menaçant l’étoffe teinte d’un dommage.
Il faut donc travailler avec soin la base de l’œuvre désirée, car elle doit être portée avec honneur, dans une juste politesse de mœurs envers les concitoyens.
Enfin, le maître doit marquer par le prix. La noblesse de la ceinture produit l’effet d’élever le rang de celui qui la porte au sein de la foule.
Le devoir du styliste est de conseiller les clients sur les étoffes teintes et sur ce qu’il convient de confectionner, afin de créer avec bienveillance une élégance et une beauté de style.
Il doit montrer l’extraordinaireté de la coloration, de l’innovation et de la perfection, et présenter naturellement la manière soignée de la confection. Cela marque le prix et a pour effet d’accroître le profit ; de fait, les clients deviennent naturellement plus nombreux.
Il faut déterminer avec le client le prix et consigner son approbation. Puis, confectionner avec assurance, sans transgresser aucune des mesures corporelles du client, afin d’assurer la réussite de l’exécution.
Ce dernier argument produit le digne effet d’atteindre la reconnaissance, par la démonstration de l’assurance de la réussite.


On peut révéler exactement le calcul d’une grandeur en étendant un fragment de cercle enjambant, qui marque l’ampleur de la progression.

sans commantaire

L'enseignant

exercices

Trancher par cette configuration en joignant les deux nombres pour former une paire.
• Coter en juste proportion.
• Point capital qui attache l’ensemble.
• Coter en juste proportion.
• Le début de la structure doit s’appuyer sur la configuration.
• L’antécédent doit supporter la configuration selon les règles du calcul.
Uniquement par l’accumulation, l’utilisation devient facile. Le rapport est en juste proportion et se révèle commode, par exemple pour lire et façonner en vue d’enseigner aisément.

Difficultés calculatoires
Bien rapporter avec détail l’origine de ces grandeurs est nécessaire à l’enseignement. La résolution est lente, et l’égarement est une réalité à déplorer, mais qu’il convient d’éviter.
Heureusement, ces grandeurs sont combinées aux supports exposés de nombreuses manières, tels que des exercices préparatoires. Ces supports rapportent ici et prouvent mathématiquement les liaisons géométriques bienveillantes, utiles à la revue des grandeurs obtenues.

Fixer — fixer.
Déterminer une géométrie reflétant cette grandeur.

Et, de fait, le rapport est facile à établir.
La recherche est assurée par la proportion. Cette juste proportion est observée naturellement, comme il convient.
Pour garantir la qualité et l’efficacité de la recherche, il faut nécessairement dessiner la base d’administration, afin de commencer à reporter les grandeurs.
Ainsi, à l’origine, il convient de dessiner ce support, soit pour accomplir l’ouvrage plaisamment, soit pour le façonner en vue d’enseigner.

Support calculatoire
Savoir parfaitement assigner les calculs à l’ensemble de la configuration.

Attachez par un cordon à la manière d'un bourrelé … Veillez à avoir la juste proportion et nouer souvent pour fixer proprement … » ; « En le disposant en arc géométrique, le sein s’émousse à l’examen. Il faut le disposer en arc géométrique ouvert puis, l’ouvrir largement par les fissures et l’élargir en le maintenant pour l’examiner. L’inspection du rond de la poitrine … Nous pouvons faire couler des petites gouttes de la valvule. La contexture doit être séparée du muscle avec beaucoup d’efforts …

Métier à tisser

métier à tisser

Fonctionnement d'un métier à tisser
Cette architecture est remarquable par le travail de liaison de la toile ; elle permet la profusion dans la continuité, et cela de manière inflexible.
La toile du métier à tisser se révèle fine et robuste.
L’avantage est qu’elle s’ouvre en deux par un contrebalancement qui la fait prospérer.

Fonctionnement du métier à tisser
Avec constance, l’abaissement par le ploiement de la structure divise en segments et les cordons sont élevés rapidement.
Le système d’alternance de la tension est dû à un mécanisme de contrebalancement en va-et-vient. De fait, ce mécanisme façonne avec une force continuelle et rapide.

Etude du fonctionnement

Etude du fonctionnement d'un métier à tisser

Façonnage d'un galon et réflexion sur la boucle de ceinture

Façonnage d'un galon

Fabriquer avec la capacité rapide et abondante du métier à tisser.
Le but est de se servir du mouvement circulaire, expliqué par la mise en œuvre et démontré par le métier à tisser, lequel est mu par un ensemble de courroies.
Les vêtements ont pour origine une toile teinte, ainsi façonnée puis créée par une délimitation proportionnée du portique du métier à tisser, redressant et rigidifiant la structure en tissant la toile proprement en longueur.
La volonté est de concevoir un mécanisme constitué de traverses de bois, façonnant par le mouvement tournant avec bienveillance. Il s’agit d’innover par une nouvelle action de lier la fibre, selon un nombre considérable mais précis, issu d’un calcul inflexible.
Le trépied du portique doit rester droit ; dans le portique qui tisse la toile, on doit pouvoir peigner, relier et extraire efficacement, avec beaucoup d’exactitude, et cela d’une manière remarquable, à chaque contrebalancement emportant un poids avec force.
La fibre ainsi brodée doit être de bonne qualité et être accomplie par le portefaix au moyen d’un nombre considérable d’actions de la machine. Voilà ce que je veux expliquer par ce récit.
Il faut accomplir avec honneur le calcul originel de la machine, laquelle doit tisser solidement par la mise en mouvement alternatif d’un mouvement tournant, à l’aide d’une courroie.
Pour tisser une toile, l’assemblage doit alterner, issu d’un mouvement tournant produit par une courroie. Le calcul remarquable est celui de la juste proportion d’un disque, qui donne à l’assemblage le mouvement alternatif. L’assemblage de bois doit être de bonne qualité afin de transformer ce mouvement tournant en action de piquage avec effort, puis en descente, pour rendre efficace la liaison.
L’exécution de l’entrelacement constitue une difficulté, car il existe l’embarras de la fuite.
L’action doit être réalisée en deux parties. L’entrelacement doit être rigidifié de manière importante par la partie antérieure, puis il convient de casser la fibre d’une façon adaptée, plus qu’il n’en faut. La division de cette action permet de mettre en place l’accomplissement de la broderie. Les deux parties doivent être attachées rigidement et avec soin, grâce au levier, afin d’effectuer une traversée.
Il faut ensuite égaliser avec soin à la main, et couper simultanément pour partager et emporter le morceau mou. Effectuer une traversée sur toute l’étendue du tissu, et porter l’effort sur le fragment avec qualité. Retarder la machine le moins possible permet d’obtenir une bonne liaison.
Le mouvement est ainsi réalisé avec effort, par un appui naturel.
Fabrication rapide d’une touffe abondante avec un métier à tisser.
Il faut fragmenter les tresses de sortie et, brusquement, trancher les cordons en grand nombre, de manière efficace, avec un effort soutenu.
Puis, désunir parfaitement le brin fendu en frottant, par un mouvement circulaire alternatif et rapide, le cordon resté sur le support.
Après la tonte, il convient d’enlever les morceaux de cordon et de se retirer afin de rétablir la fonction du corps pesant, pour achever l’enfichage.
Pour poursuivre le façonnage, il faut actionner alternativement un frein avec rigueur. L’arrêt doit être aussi long que la tonte l’exige, afin que celle-ci soit bien égalisée et produise l’effet désiré d’une chevelure velue.
Il est nécessaire d’adapter l’angle de rotation afin de tourner autour et, pour cette raison, raccourcir la course. Ce calcul doit être réalisé avec rigueur.
Généralement, la coupe du cordon restant est effectuée en sécurité par une action d’égalisation, consistant à séparer en coupant, au moyen d’un rasoir, prévu comme un outil du métier à broder.
Pour cela, il faut rendre dure la tige d’étirement et la bloquer avec un coin. Puis, avec soin, replacer en avant la perche ferrée de piquets, en la centrant et en l’attachant au métier à broder avec rigueur.
Voir la mise en œuvre tout entière
Observer la géométrie dans son ensemble est nécessaire pour porter la réflexion et ainsi prescrire des modifications. La difficulté consiste à y réfléchir savamment. La définition des matériaux doit être effectuée avec rigueur afin d’être convenablement efficace.
Le travail de la laine est un travail pénible mais exact avec la machine. Le treuil tremble lors de sa mise en mouvement, accompagné d’effroyables gémissements. J’observe que les mouvements sont réalisés avec des efforts rapides.
Le battage est de bonne qualité et bien adapté au pressage des étoffes. Le pressage des étoffes peut être régi dans sa rigidité, tandis que le battage peut varier. Inévitablement, le battage constitue un bienfait, car il soulage convenablement l’exécution du peigne en permettant l’action de lier l’étoffe.
Voir la mise en œuvre tout entière
Le front de la barre de battage doit permettre l’égalisation de la fibre, en s’appliquant fortement pour serrer. Le battage est répété un très grand nombre de fois par le balancement de la machine, ce qui engendre la qualité de l’étoffe.
Celle-ci est ensuite repoussée par un raclage linéaire. Au centre, l’étoffe est partagée en deux parties, et une troisième partie, à cet endroit, est confectionnée puis extraite.
Tout voir d’un coup. La fibre examinée doit être de bonne qualité pour la mise en œuvre. Les fragments doivent, lors du façonnage, s’ajouter harmonieusement en se mêlant. Ensuite, la teinture est appliquée.
L’ensemble doit être évalué, et les erreurs réglées avec parfaite bienveillance.
Pour être capable de laver vingt livres légères de laine, il faut bien connaître ces mesures, car une erreur est redoutable. Il faut huit livres légères de boue, qu’il convient de réunir à la laine pour la nettoyer. Cette mesure doit être connue : une demi-livre légère d’erreur est redoutable. Il faut donc alléger en contrepesant la laine.
J’ai ici cent soixante livres légères de laine ; je les ai étalées devant moi et écarté ce qui était tacheté. Après cette suppression, il a été indispensable, avec le talon, d’amollir la terre ; puis, au trot, longuement, la terre a pénétré la laine. Ensuite, la terre et la laine ont été brassées.
Un trouble notable pour la bonne qualité réside dans la nécessité de décharger les bateaux afin de les alléger dans les bourgs de village, lesquels prétendent disposer fidèlement de trois chevaux de fatigue. Cette contrainte m’est portée à connaissance pour franchir les ponts de la rivière selon les règles des villages : il est demandé d’alléger le bateau et d’abaisser rapidement les mâts, ce qui requiert du travail.
En B, il est vendu une licence obscure mais bon marché, agissant sur l’ensemble du parcours.
En A, la moitié du trajet est de courte durée ;
En CD, un tiers du trajet est également de courte durée ;
En FI, les bœufs sont en faible nombre, ce qui démontre le mensonge et l’intention de voler.
Sur FI, un accord fait participer le pays G avec succès. Un traité a été soutenu, dont le devoir est de faire prospérer suffisamment les concitoyens en leur fournissant des étoffes teintes. Pour FI, il faut contribuer à cette prospérité.
S’appuyant sur ce constat, le but sera, en BA, de traiter un engagement raisonnable pour les concitoyens, où les étoffes teintes constitueront une contribution garantissant la convention.

La brodeuse
J’éprouve le plaisir d’honorer et de séduire par une affection respectueuse, en faisant connaissance avec cette jeune vierge. Incontestablement, je l’ai entraînée avec moi, avec une hésitation née de l’erreur possible du couple. Nous jouions souvent, naturellement et d’une manière heureuse, à nous ceindre avec la joie légitime de la plaisanterie.
Ici, la morale produit un calme tendre, puis prend de la consistance en se transformant par l’accomplissement du désir. Bien naturellement et fraternellement, nous nous témoignons avec soin et en secret notre affection, jusqu’à la déclaration de front, où notre affection triomphante fut récompensée.
Comme un époux choisissant son épouse, la volonté fut un triomphe. Pieusement, j’ai eu une chance fraternelle, vécue comme un honneur. Le triomphe du couple est d’avoir des enfants, comme l’attestent les coutumes et la raison. Certains que notre vertu nous donnera la vigueur nécessaire pour nous élever vers le haut de la société, nous reconnaissons ici que la vertu revêt un caractère sacré, à l’image d’une victoire.
Bien évidemment, la morale du droit des citoyens, par leurs plaisanteries futiles, influence notre raisonnement.

Travaux de broderie

Mona Lisa

Nous nous cajolons avec excès, par pur plaisir, et dans l’union bienfaisante et tendre de l’amour. La robe de ma femme fut, en vérité, une victoire subtile pour charmer ma vigueur virile.
Elle se donna entièrement afin d’engendrer les jouissances, et, dans le même temps, l’amour fut reconnu et largement soumis au cri plaisant et féminin, ce qui le rendit agréable.

Manifestement, ce que l’on éprouve est une merveille, rendue propice dès l’origine par la vision de l’être aimé, avançant lentement avec émotion. Allongée, dans une disposition troublée mais conforme à l’harmonie, je me rapproche pour l’envelopper, et nos mouvements s’accordent dans une énergie soutenue, plaisante et bienfaisante.
Ma femme, avec constance et amour, s’anime pour me faire honneur. La jouissance attendue est intense et agréable, inscrite dans l’engagement durable de mon affection pour elle. Puis, les caresses réciproques de nos corps s’accomplissent dans des soupirs sans retenue, mêlés à nos chevelures, faisant naître la satisfaction d’aimer pleinement.
Cette harmonie est enfin troublée par l’essoufflement naturel de l’élan vital. L’amour s’apaise, s’achève, et nous laisse joyeux et confus. Ici, j’ai éprouvé une merveille : d’une manière abandonnée et confiante, ma fiancée possède le pouvoir de me rendre vivant et revigoré.

L'amour


Enlacés, nous nous caressions secrètement, la plupart du temps dissimulés.

Certainement, autant de fois que nous l’avons voulu.

Le plus raisonnable pour notre couple d’amoureux est de désirer, selon les règles, la divulgation de notre union et de l’élever noblement.
Nous devons formuler la demande afin de nous unir selon les coutumes. La permission de nous marier sera demandée de part et d’autre pour le mariage.

Mona lisa

L’homme de Vitruve
L’homme est un bipède, fécond en plaisanteries, et possède un certain talent pour être craint, j’en suis certain. S’appuyant sur son apparence, il accomplit l’amour au service de la paix. Il détient un talent redoutablement craint, mais raisonnable.
L’explication de cet auteur est un triomphe dans son action de mentionner et de dispenser les règles de la victoire de l’homme, nous enseignant ainsi la beauté du savoir. Agissant par harmonie naturelle, il veille à un raisonnement ingénieux et convenable, par lequel l’homme a accompli l’action de s’élever sans chanceler. Cette action naturelle, chacun peut l’accomplir et l’utiliser.
La mise en mouvement est une volonté de l’auteur qui m’a permis de créer, ici, l’œuvre. La réussite a été de concevoir une mesure déduite de quatre pouces, remplacée par une paume, et ainsi de construire, à partir de la jointure des pieds, six paumes, puis de fabriquer, de nœud en nœud, les quatre membres bien proportionnés, supportés par le tronc au moyen de quatre jointures également proportionnées. À cette réalisation est jointe l’action de remuer en ouvrant les quatre membres. Le tronc et la poitrine ont été limités et placés sur une même ligne de représentation de l’homme dans son entier, mesurant vingt-quatre paumes. Ainsi se joint à l’homme l’action de remuer. La création repose sur le fondement inflexible des mesures, formant une cohésion unique, manifestement entièrement et parfaitement liée.
La réussite a encore été de tracer, à partir du nombril, un cercle parfait de quatorze paumes et d’obtenir deux supports satisfaisants. La tête et la poitrine complètent de façon satisfaisante l’un de ces supports ; tous sont donc liés conformément. La réussite de cette création est le cercle qui, selon l’explication de l’auteur, fait l’éloge de l’union, cause même de sa définition, laquelle demeure circonspecte dans l’art de trouver des arguments inflexibles. Cette splendide loi est digne d’éloges pour la recherche des mesures du vêtement parfait.
La recherche d’une profusion dans la grandeur de l’homme se trouve, à ce point, rassemblée chez le fermier qui, par sa manière d’agir et par un pouvoir courageux, l’a adaptée au bétail. Il emploie souvent sa baguette flexible, l’agitant en fouettant, afin de mettre fidèlement et promptement les animaux au pas. Cette baguette nécessaire engendre une crainte menaçante sur les flancs des animaux par son bruit. Les rudiments de ce pouvoir sont commodes à manier, tels un trophée élémentaire produisant un son manifestement connu des animaux. Ce pouvoir est pour cette raison souvent employé dans les labours, d’une manière sobre, soudaine et bruyante. Il permet de se réjouir dignement de cette faculté de faire se relever ou avancer les animaux par un fouettage qui ne fait pas mal, et par le pouvoir de crainte que la baguette inspire.
Échelle : définition de la proportion d’une paume de main.

Je dois chercher avec ardeur le principe de fonctionnement du cœur avec rigueur. Pour ainsi fabriquer cette harmonie. Je me réjouir réellement de présenter le principe de fonctionnement du cœur. Pour à ce point en témoigner raisonnablement à la manière d'un maître absolu. Ma volonté est de présenter et expliquer ce bienfait et les fondements en homme savant en présentant son accomplissement par une réalisation.

obligation du directeur interdisant par la loi divine la disposition du squelette et me demande d’abandonner complètement l’assemblage. M’abaissant par cette faute terrible, il m’a demandé de le détruire réellement.

Le projet a été absolument refusé avec colère. Le bien est assurément ici une erreur effroyable. Le recteur s’appuie sur le souffle du sacré qui est une règle… Cet altercation est abaissante et effrayante il remet en cause le service que j’ai rendu en demandant à ce que mon ouvrage soit coupe, morcelait en me commandant la destruction de tout mon travail. A avec peine je me suis vu refuser l’hôpital comme demeure. Mon travail de couturier est ici en question Là ou j’ai fait honneur par l’achèvement de la ceinture. Je vais pouvoir y raconter ma contestation. Le raconter a qui je peux me fier afin de faire connaitre se refus et dire en quelques mots cette vérité honteuse.

Fixer en F, les tiges adaptées s’ouvrent par cet endroit. Elles sont ici attachées ensemble. J’ai pensé qu’un effort en contre poussée était plus naturel. Le montage du nœud est difficile. C’est une croix unie en F où est attaché le mécanisme dentelé qui est caché. Des fentes triangulaires actionnent le mécanisme.
Le dispositif en fer est lié en F en baissant et recourbant en deux rigidement avec effort.
C.D. : la fissure est supprimée du dessin car la jointure est accomplie d’une manière très resserrée.
Le disque, rendu immobile en F, est graduellement fait aller. On se réjouit que le moindre mouvement circulaire induise sur les deux bras et s’ouvre à l’avant, poussé par une force naturelle qui produit le service libératoire. L’objet circulaire est bien équilibré sur les deux bras. Il permet d’ouvrir.



L’instrument de fer est agréable pour un remarquable embellissement.
Apprentissage pour arracher les poils d’une manière appropriée : accumuler une touffe de poils en faisant attention. Avec A. B., ceindre convenablement puis facilement et agréablement tourner l’instrument, tourner bien nerveusement pour que, de fait, le poil soit arraché avec la racine. Tenir l’outil fermement pour faire le mouvement avec effort. Refuser l’hésitation, tendre fermement les poils avec la pince dans le sens du côté 1 – 2 puis, tendre du côté 2 – 3 pour arracher. Chaque action de parcours doit bien remuer la surface attachée pour l’arracher net. Et, ainsi, le lendemain, maintenir assurément la douceur du toucher qui rend heureux.
Faire revenir en arrière l’instrument dans sa position d’origine, et recommencer au fur et à mesure. Les fragments de poils sont nettoyés en frappant par exemple sur le côté pour les faire tomber. Puis, examiner la bonne qualité du rasage.