Léonard de Vinci

Atelier Léonard de Vinci


29 Rue Napoléon III - 41210 La Ferté Beauharnais / Tél : 06.79.33.54.76


Pour lire les écrits de Léonard de Vinci, il faut dans un premier temps renversé par l’artifice du miroir le texte. Aujourd’hui l’informatique nous permet de le faire très simplement.

On a l’impression de lire en italien ce qui suit …
De ponderibus
Se staria a tirare la lieva a. b. nel punto c., essendo legata la corda in b. farai a punto tanta forza, come se fussi legata in d.
En français cela donne …
De ponderibus
S'il va tirer le léger a. b. au point c., être attaché à la corde en b. vous développerez beaucoup de force, comme si vous étiez à égalité d.
Cette lecture nous laisse penser être en présence d’un bras de levier.
“Asta come leva, con a d b – c” -- « Tige comme levier, avec a d b – c »

Le décodage décrit dans le feuillet 097R du manuscrit A (texte en latin), implique de relever chaque lettre sans les changer. Ceci diffère donc avec la technique utilisé pour lire de l’italien. Bien évidement la lecture en italien devient impossible.
Pour ce faire j'ai déterminé une charte graphique :


Donc en reprenant le texte suivant j'obtiens une suite se syllabes (la découpe est donc intuitive):

VI PO VI RE BU F"i"
FI FRE AR NE NE TE RA RI LA LA I BA A. .B. NIL PU TO C
I EFF IL VO LI G A"e" TA . LA CUR VA . I . B FAR NE A PU TO
TAN TA I FOR SA . TRO MI . FI EFFU EFFE . LIG A"e" TA . IN . VE

VI PO VI RE BU F"i"
FI FRE AR NE NE TE RA RI LA LA I BA A. .B. NIL PU TO C
I EFF IL VO LI G A"e" TA . LA CUR VA . I . B FAR NE A PU TO
TAN TA I FOR SA . TRO MI . FI EFFU EFFE . LIG A"e" TA . IN . VE

j'effectu une recherche d'extentions de mots latin possible à partir des syllabes. Un texte doit apparaître (le mot latin choisi represente une idée ou un objet nous obtenons le texte suivant :

VIsio POrrectio VIsio REctus BUxum Finio….FInio FREquentia ARchitectura NEcessari NExilis TEllus RAdius RIgido LAmina LAbo Ibi BAculum A. B. NIL PUnctio TOrqueo C.….Ibi eFFectio ILlabor VOlvo LIgo Aequabiliter Tantus. LApidosus CUrvus VAllo. Ibi Bene FARcio NExux Aedificatio PUnctio Torqueo….TANtulus TAlea Ibi FORma SAtis. TROpaeum MIrabilis. FIgura eFFUndo eFFectus . LIGo Aedification TAlea inclino D.

Traduit litéralement :


voir allongement voir droit le bois borne---Borner fréquence Architecture necessairement attaché ensemble terrain piquet rigide mince piece de metal vaciller ici baculum A. B. seulement piquet imprimer un mouvement de rotation C.---ici effectuer glissant faire rouler entourer d'une manière uniforme de cette grandeur pierrer courbe entourer. Ici bien remplir lier construction piquet façonner au tour---aussi petit piquet ici forme parfaite. Ma maquette est admirable. Structure verser accomplissement. Lier construction piquet faire changer de direction D.


La prothèse – Manuscrit B 003V


En 1516 à l'arrivée de Léonard de Vinci en Val de Loire. Il dévoile à François 1er la prothèse qu'il a inventé à la suite d'une entorse de la cheville. Associée à l'handicap de son bras droit qui interviendra plus tard en 1517 ou il refusera l'amputation, nous pouvons supposer que Léonard est atteint de diabète sucré à son arrivée en France.






L’expérience d’une entorse :

La douleur s’exerce de la cheville au genou. Elle intervient lorsque l’on marche, à cause des mouvements giratoires des articulations. Le tibia est l’os transmettant la douleur lorsque l’on marche. L’entorse est due à un faux mouvement des articulations. Dans une taverne, une bousculade s’est produite. Ma conscience a été détournée par un handicapé et la conséquence a été pour moi de me faire une entorse.

« Essai de traction du bras » :

Lors d’une immobilité tendue, on observe des bosses musculaires dues à une longue tension. Cette tension peut être dessinée par quatre stries sur le bras. La fatigue se fait sentir par un chatouillement, surtout au niveau de la gorge, malgré tout agréable. La nuisance de l’effort nous affaiblit et se ressent au niveau de la main initiant l’effort.

Pour soigner l’entorse et tous les désagréments, une béquille suffit à protéger. Elle doit être résistante pour bien protéger la lustration. Elle soulage grâce à un contre balancement. L’entorse étant continuellement contre balancée et l’exécution de l’oscillation étant aisée, le geste fait rire. Suspendue robustement, la contrainte de la béquille est négligeable. Les rudiments de l’usage de la béquille s’apprennent rapidement et les faux pas sont de moins en moins abondants.

Ma rigueur et mon mécontentement m’ont amené à transformer la béquille en prothèse. Cette prothèse garantit les chevilles lors des chutes. Tous les efforts sont reportés sur la cuisse et il est possible de marcher sans aucune douleur. La prothèse ainsi réalisée est aussitôt essayée. La jambe est enchâssée dans une armature en osier où un bâton est fixé en bout pour supporter l’effort. L’ensemble est mis en mouvement par la jambe. Avec cette prothèse, on peut s’appuyer, se pencher, mais surtout on peut garder secrète cette invention et la dévoiler uniquement à ceux qui en ont besoin. Ou encore à ceux dont l’estime permet de leur dévoiler sa nudité, sans pudeur, ni timidité et ainsi montrer la prothèse, objet de réussite.

Une fois enlevée de la jambe, la prothèse peut être décrite. Elle est constituée d’une armature en bois sarclée et les deux parties sont liées mécaniquement par un pivot. Les deux parties sont solidarisées par de solides lacets. Le mouvement est induit par la jambe aux deux parties qui tournent. Cependant, elles sont butées pour obtenir la raideur. La prothèse accompagne, donc, le mouvement de la jambe et reproduit fidèlement sa fonction.D’autre part, la partie inférieure est agrémentée d’un bâton supportant l’effort pesant du choc, qui, de plus, fait plier naturellement la prothèse au niveau du genou. Cette division de la prothèse facilite la marche et agit plaisamment. Nous pouvons dire que la jambe est soignée de l’impotence.